
February 5, 2026
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Depuis la libéralisation des marchés de l’électricité dans les années 2000, les fournisseurs ont pu développer toutes sortes d’offres. Il existe actuellement plus d’une cinquantaine de fournisseurs qui proposent des contrats qui diffèrent selon les besoins des consommateurs.
Pour les entreprises, le contrat classique s’étend généralement sur un ou deux ans avec un prix fixe sur toute cette période. Les tarifs réglementés ont également favorisé ce type de contrat à travers les années. Il existe cependant de nombreux clients qui optent pour des contrats à tarification dynamique. Il s’agit de contrats pour lesquels le prix est indexé aux prix de marchés.
L’Union européenne oblige à ce titre tous les fournisseurs de plus de 200 000 clients à proposer des offres à tarification dynamique.
Comme nous allons le voir, ces contrats permettent de profiter d’opportunités de marchés mais nécessitent également une meilleure gestion du risque. Nous allons donc tenter de vous décrire comment fonctionne cette tarification dynamique. Nous vous présenterons également des types de contrats sur mesure qui permettent de profiter d’opportunités de marché.
À l’heure où les prix de marchés explosent, il faut garder en tête qu’une gestion dynamique peut également exposer une entreprise aux pics de prix sur les marchés.
Lorsqu’un client signe un contrat avec un fournisseur, ce dernier propose en amont un pricing de son contrat. C’est-à-dire que, selon la taille, la consommation et les besoins du client, le prix sera modulé en fonction de ces paramètres.
Le pricing concerne tous les types de contrats et de clients, que ce soit un client particulier, dont le prix sera tiré d’une grille de prix standard, ou bien un contrat sur mesure pour un client grand consommateur.
Dans le cas d’un prix fixe, le fournisseur va donc se charger par la suite d’acheter les volumes correspondants sur les marchés de l’électricité, pour couvrir la consommation du client. Pour cela, il va établir une prévision de consommation du client, et ainsi acheter des volumes prévisionnels sur toute la durée du contrat.
Il existe toujours un risque d’écart entre la consommation réelle du client et les volumes achetés par le fournisseur. C’est un risque géré par le fournisseur.
Pour réaliser les opérations de couverture, le fournisseur se rend généralement sur la bourse de l’électricité. Cette dernière se décompose en plusieurs marchés selon la temporalité (temps réel, court terme, long terme). On peut à ce titre citer EPEX Spot (European Power Exchange) en Europe de l’Ouest (France, Allemagne, Autriche...).
Il s’agit de l’une des bourses organisées de l’électricité, sur laquelle on trouve des produits standardisés ainsi qu’une chambre de compensation. Son fonctionnement est analogue aux autres places boursières. Le prix du MWh est plafonné à 3 000 € sur le marché spot.
Un fournisseur peut également se fournir sur des marchés dits OTC (Over The Counter), c’est-à-dire directement auprès de brokers et non plus par l’intermédiaire de la bourse. Il achète donc directement les volumes le concernant à un vendeur présent sur le marché.
Le fournisseur va donc appliquer les formules et modalités sélectionnées par le client. Plus le fournisseur est averse au risque, plus il aura tendance à proposer à ses clients des offres qui sont indexées au prix du marché en temps réel.
En cas de hausse de prix, le fournisseur est ainsi sûr de pouvoir répercuter cette hausse sur la facture du client. En cas de baisse de prix, le consommateur bénéficie de ces tarifs moins chers, mais dans les deux cas cela reste totalement transparent pour le fournisseur.
À l’inverse, avoir un contrat indexé de manière forte sur les prix de marchés permet de profiter d’opportunités de marchés à la baisse et de réaliser des économies. Il est clair qu’aujourd’hui, en ces temps de hausse globale des prix de l’électricité, nombreux sont les clients qui regrettent de ne pas avoir souscrit des contrats à prix fixe.
Il s’agit donc d’une stratégie de risque à mettre en place, qui équilibre risque et économies générées sur les factures d’énergie.
C’est précisément pour cette raison que certaines entreprises qui dépendent fortement du prix des matières premières se sont dotées de leurs propres salles des marchés.
Comme nous l’avons expliqué, une offre à tarification dynamique est un contrat dont le prix est indexé pour tout ou partie sur les marchés de l’électricité. Le consommateur ne connaît donc pas à l’avance son prix d’achat d’électricité. Chaque mois, le fournisseur pourra ainsi faire payer son client sur la base des marchés de gros de l’électricité. Pour ce faire, il est obligatoire de posséder un compteur communiquant (comme Linky).
Ce genre de contrat est assez répandu pour les consommateurs professionnels. Cependant, il a également commencé à voir le jour pour les particuliers. En effet, le fournisseur d’électricité Barry ainsi que Leclerc avaient lancé des offres similaires en direction des particuliers. Ces offres ont dû être stoppées à cause de variations de prix trop importantes sur les marchés.
La facture du client est donc toujours composée de trois parties : l’énergie, les tarifs de transport et enfin les taxes. La partie énergie sera donc calculée à chaque échéance et peut varier fortement d’un mois à l’autre.
Il est possible d’avoir une offre dynamique pour seulement une partie de sa consommation. En effet, de nombreux fournisseurs proposent des offres hybrides.
Cela signifie qu’il est possible d’acheter à l’avance une partie importante de la consommation (il s’agit ici de blocs d’énergie) afin d’en sécuriser le prix, mais également de laisser les quantités d’énergie restantes en tarification dynamique. Il s’agit d’une façon hybride de sécuriser son prix d’électricité tout en profitant, dans une certaine mesure, des fluctuations négatives du marché.
Il faut également différencier les offres qui reflètent les prix exacts de chaque demi-heure d’une journée des offres qui réalisent des moyennes sur la période. En effet, ces contrats peuvent aboutir à des factures bien différentes selon la période et la consommation du client.
Le fournisseur a plusieurs choix :
Cela reste de la tarification dynamique, mais les conséquences sur les factures peuvent être très éloignées les unes des autres.
Il existe également la possibilité pour le consommateur de prendre la décision d’achat d’énergie à des moments opportuns (par exemple 3 ou 4 fois dans l’année). Il va ainsi demander au fournisseur de prendre position sur le marché. En fin d’année, son prix total est donc une moyenne de ces achats ponctuels.

Source : EEX
Nous constatons sur ce graphique qu’il existe des moments opportuns pour acheter des volumes d’électricité afin de profiter d’une baisse de prix.
Comme souvent dans le monde de la finance de marché, il est essentiel d’établir une stratégie de risque claire et précise. En effet, lorsque vos coûts dépendent de la valeur d’un indice boursier, il est certain qu’il faille mettre en place une véritable stratégie de risque.
Les entreprises industrielles sont les plus concernées, et il n’est pas rare de trouver des contrats dynamiques où le risque porté par le client est important. Il existe certaines clauses qui permettent de réduire le coût de la marge proposée par le fournisseur en échange de plus de risques.
Si l’électricité représente une part importante des coûts du client, généralement ce dernier va se doter d’une équipe de risque qui va gérer la stratégie d’approvisionnement en énergie.
Il faut être capable de moduler sa consommation en fonction des prix pour réellement profiter de ce genre d’offres.
Les marchés de l’énergie peuvent réagir violemment à certains évènements conjoncturels.
Comme vous le savez, en 2021-2022 les prix de l’énergie ont explosé pour plusieurs raisons. On peut donc, dans un premier temps, penser que les offres à tarification dynamique sont à ce titre dangereuses. Cependant, ce n’est pas totalement vrai : une stratégie énergétique se mûrit et se réalise sur le temps long.
La hausse actuelle des prix ne veut donc pas forcément dire que seul le prix fixe est intéressant. En revanche, cette situation renforce l’idée qu’il faut du monitoring, du contrôle et un suivi de sa stratégie. Le fait d’être accompagné par un professionnel du secteur est essentiel dans ce cadre-là.
En conclusion, il est intéressant de voir se développer ces nouvelles offres de fourniture d’électricité. Cela tend à montrer que les fournisseurs font des efforts de conception, et que les nouveaux modes de consommation trouveront écho dans les offres proposées.
L’actualité économique nous rappelle cependant l’extrême volatilité des marchés de l’énergie. Il est donc essentiel de posséder, ou de faire appel, aux compétences nécessaires à la mise en place d’une stratégie de risque adéquate.
SirEnergies s’est récemment penché sur la question des prix fixes ou prix indexés, lequel choisir ? N’hésitez pas à lire notre article sur ce sujet.
Vous êtes une entreprise et vous vous sentez perdu dans la jungle d’offres de gaz naturel et d’électricité ? Vous vous demandez quel est le meilleur contrat d’énergie pour votre entreprise ?
SirEnergies vous propose une offre adaptée à la spécificité de votre entreprise, quelle que soit votre taille.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :

