
February 5, 2026
9
min de lecture

Prix de l’énergie, réglementation, budget, climat : choisir un chauffage n’a jamais été aussi stratégique pour les entreprises et les collectivités.
Entre pompes à chaleur, biomasse, réseau de chaleur ou géothermie, les solutions sont nombreuses.
Laquelle choisir ?
Est-ce possible de concilier performance économique et décarbonation ?
Sirenergies vous propose un panorama des énergies de chauffage en France et des conseils pratiques pour guider votre choix.
Le mix énergétique du chauffage en France repose sur cinq sources d’énergie : gaz naturel, électricité, fioul, biomasse et réseaux de chaleur.
Chacune présente des avantages et limites en termes de coût, d’efficacité et d’impact carbone.
Longtemps considéré comme compétitif, le gaz affichait en 2024 un prix moyen de 72 €/MWh PCI pour les entreprises.
Son attractivité s’est néanmoins érodée avec la volatilité accrue des marchés, liée à la crise énergétique et géopolitique.
Énergie fossile fortement émettrice de gaz à effet de serre, le gaz vit aujourd’hui une transition vers un modèle plus durable. Son avenir repose sur le biométhane et les gaz renouvelables, dont la production est encore insuffisante pour couvrir les besoins.
| Solution technique : chaudière gaz à condensation très haute performance énergétique (THPE) |
|---|
| Un rendement élevé, annoncé de 90 à 110 %. |
| Jusqu’à 20 % d’économies sur la facture énergétique. |
| Une compatibilité avec le biométhane injecté dans les réseaux. |
| Deux limites : l’obligation d’un raccordement au gaz de ville et d’un système de chauffage central (radiateurs, planchers chauffants). |
La chaleur d’origine électrique gagne du terrain, portée par le développement des pompes à chaleur (PAC) et l’exigence de décarbonation.
Le mix électrique français, décarboné à 95 %, en fait une énergie de chauffage performante sur le plan environnemental.
Cependant, son coût reste élevé, avec un prix moyen en 2024 de 165 €/MWh hors TVA.
Des incertitudes demeurent aussi sur la capacité des réseaux électriques à absorber l’augmentation simultanée des usages (chauffage, mobilité électrique…).
| Solution technique : pompe à chaleur (PAC) |
|---|
| Un rendement élevé, avec un coefficient de performance (COP) : 1 kWh d’électricité produit 3 à 7 kW de chaleur. |
| Une faible empreinte carbone en France. |
| Un retour sur investissement rapide, entre 4 et 10 ans, malgré un coût initial élevé (de 15 000 € pour un petit local à plus de 300 000 € pour une PAC industrielle). |
| Une technologie éprouvée pour les bâtiments tertiaires et les process industriels (PAC haute température). |
La biomasse suscite un intérêt grandissant, notamment auprès des collectivités.
Avec un coût autour de 80 € /MWh, cette énergie de chauffage combine compétitivité économique, ressource locale et très faible bilan carbone (cycle court).
Le chauffage au bois soulève néanmoins des questions, car il émet des particules fines qui dégradent la qualité de l’air.
Il implique aussi des contraintes de stockage, de logistique et d’approvisionnement.
| Solution technique : la chaufferie bois collective | ||||
|---|---|---|---|---|
| Un coût maîtrisé de 110 € / MWh dans les secteurs collectif et tertiaire. | ||||
| Un rendement élevé, entre 75 et 90 %. | ||||
| Un haut niveau de décarbonation, avec 12,3 g de CO₂ par kWh. | ||||
| Une solution mature pour les réseaux de chaleur et les bâtiments publics. |
| Réseau de chaleur | Géothermie | Récupération de chaleur fatale |
|---|---|---|
|
Un mix très décarboné (62 à 65 % d’énergie renouvelable et de récupération). Un coût stable et compétitif (entre 60 et 90 €/MWh). Une gestion externalisée. |
Une solution très performante. Très faibles émissions de CO₂. Limites : investissement élevé et contraintes géologiques. |
Issue des process industriels et systèmes de refroidissement. Une solution très rentable. Priorisée pour l’industrie et les data centers. |
Placé sur le banc des accusés du réchauffement climatique, le fioul résiste grâce à son coût encore attractif, à 63,5 €/MWh en 2024.
Son déclin est néanmoins annoncé.
L’interdiction depuis 2022 des chaudières émettant plus de 300 gCO2eq/kWh PCI exclut de fait les chaudières fioul.
Le chauffage au fioul a des coûts d'entretien élevés et un grand impact sur le climat. Il ne doit donc être utilisé que si aucune autre option n'est disponible, ou seulement temporairement.

Le choix d’une énergie de chauffage est stratégique pour les entreprises et collectivités.
Le défi ? Concilier efficacité énergétique, contraintes budgétaires, conformité réglementaire et trajectoire bas-carbone.
Le choix et le dimensionnement d’un système de chauffage dépend des caractéristiques propres au site :
Le choix de l’énergie de chauffage est aussi dicté par le cadre réglementaire auquel est soumis l’entreprise ou la collectivité.
Plusieurs textes s’appliquent, en fonction des organisations :
Pour bénéficier des aides financières, les projets des entreprises et collectivités doivent respecter des critères minimum de performance énergétique (cohérence avec la Stratégie nationale bas carbone (SNBC)) .
Par exemple, le Fonds Chaleur finance prioritairement des solutions performantes et décarbonées.
Il requiert un minimum de 65 % d’énergies renouvelables et de récupération pour les réseaux de chaleur et un rendement thermique supérieur à 85 % pour la biomasse.
Plusieurs solutions de chauffage réduisent l’investissement et les coûts d’usage, comme :
Pour accélérer votre décarbonation, vous pouvez opter pour :
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L’ADEME propose un calculateur d’impact carbone du chauffage.
S’il s’adresse aux particuliers, il peut peut-être être pertinent pour les entreprises. Il permet d’avoir une idée des ordres de grandeur de l’impact carbone du chauffage selon l’énergie utilisée.
Pour les grands bâtiments ou les besoins spécifiques, votre choix peut porter sur :
| Énergie | Coût estimé du kWh | Investissement | Émissions CO₂ (gCO₂/kWh) | Évolutivité / pérennité |
|---|---|---|---|---|
| Électricité / PAC | €€ | Élevé | Très faible | Excellente |
| Gaz naturel | €€ | Moyen | Moyen | Moyenne |
| Biogaz | €€€ | Moyen | Faible | Très bonne |
| Biomasse | € | Élevé | Très faible | Très bonne |
| Fioul | €€€ | Faible | Élevée | Très faible |
| Réseaux de chaleur | €–€€ | Faible à moyen | Faible | Très bonne |
| Géothermie | € | Très élevé | Très faible | Excellente |
En 2026, les entreprises et collectivités disposent d’un large éventail d’aides pour financer la décarbonation de leur chauffage. Ces dispositifs priorisent des projets environnementaux vertueux sur le plan énergétique et environnemental.
Piloté par l’ADEME, le Fonds Chaleur est le principal levier de financement de la chaleur renouvelable en France, pour les entreprises, industriels et collectivités.
En 16 ans, il a distribué 5,1 milliards d’euros d’aides, dont 820 millions en 2024. Il soutient en priorité les réseaux de chaleur, les chaufferies biomasse, la géothermie et la récupération de chaleur fatale.
Le dispositif des CEE impose aux fournisseurs d’énergie de financer des opérations d’efficacité énergétique.
Les CEE encouragent en priorité l’installation de pompes à chaleur, le raccordement à un réseau de chaleur, les systèmes de récupération de chaleur fatale et les chaudières biomasse collectives.
Les régions, départements, intercommunalités et métropoles soutiennent localement des projets de chaleur renouvelable, sous forme de subventions, d’appels à projets ou de bonifications.
Pour exemples, la région Grand Est accompagne financièrement la géothermie de surface, les chaufferies bois et le solaire thermique. La région Occitanie cible son aide sur les chaufferies biomasse.
Plusieurs programmes nationaux ou sectoriels complètent les aides aux installations de chauffage (France 2030, ADEME, Bpifrance).
Pour identifier les aides pertinentes et à jour selon vos profil, territoire et projet rendez-vous sur les sites de l'ADEME et des aides territoriales répertoriées par l'état.
| Système de chauffage | Niveau d’aide probable | Niveau de priorité |
|---|---|---|
| PAC air/eau | ★★★ | Priorité nationale |
| PAC haute température / industrielles | ★★★★ | Stratégique pour la décarbonation industrielle |
| Chaudière biomasse | ★★★★ | Très soutenue |
| Géothermie | ★★★★ | Fort soutien à l’investissement |
| Raccordement réseau de chaleur | ★★★ | Dépend du mix énergétique local |
| Chaudière gaz très haute performance | ★★ | Aides en baisse |
| Fioul | - | Non éligible |
| Les gestes simples pour réduire votre facture de chauffage et améliorer votre bilan carbone |
|---|
| Ajustez les températures : 1°C de moins, c’est jusqu’à 7 % d’économie. |
| Renforcez l’isolation de vos bâtiments. |
| Assurez une maintenance régulière de vos systèmes de chauffage pour maintenir leur rendement. |
| Pilotez finement vos équipements et programmez la température en fonction des heures de présence. |
En 2026, les entreprises, industries et collectivités disposent d’un panel d’options large pour concilier performance économique et réduction de l’empreinte carbone. L’électricité, la biomasse et les réseaux de chaleur s’imposent comme les énergies les plus durables. Le bon choix dépendra de votre budget, de votre stratégie bas carbone, des aides mobilisables et de vos contraintes logistiques.
Vous souhaitez aller plus loin et identifier la solution de chauffage la plus performante et/ ou durable pour votre site ?
Sirenergies vous accompagne dans l’analyse énergétique, le choix technologique et l’accès aux aides financières.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.


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Il faut fournir l’historique de consommation, les contrats en cours, le nombre de sites et les contraintes spécifiques. Ces éléments permettent de préparer un cahier des charges précis et d'analyser objectivement les offres reçues.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Le conseil en stratégie énergétique vise à accompagner les entreprises dans l’analyse de leurs contrats et consommations, l’identification des leviers d’optimisation et l’intégration des contraintes réglementaires et budgétaires. L’objectif est de sécuriser les décisions et d’améliorer la performance globale.
