
February 5, 2026
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Sous fond de crise énergétique et géopolitique, l’autoconsommation solaire individuelle explose en France depuis 2020. Entre 2020 et 2022, le nombre d’installations a été multiplié par 2,5.
Il faut dire que l’autoconsommation photovoltaïque cumule les atouts. Mais, est-elle adaptée aux entreprises ? À l’heure de l’instabilité des marchés de l’énergie, du décret tertiaire et des obligations photovoltaïques de la loi Climat et Résilience, la réponse est oui !
Comment fonctionne l’autoconsommation solaire ? Quels sont ses avantages ? Comment mettre en place un système d’autoconsommation individuelle dans votre entreprise ?
Voici le guide pour vous aider à franchir le pas vers une consommation d’électricité verte, durable, locale et renouvelable.

L’autoconsommation photovoltaïque suscite encore de la méfiance dans les entreprises. Pourtant, c’est une solution performante, adaptée aux besoins de consommation d’électricité des professionnels.
Comme son nom l’indique, l’autoconsommation solaire individuelle consiste à consommer directement l’électricité produite localement par sa propre installation photovoltaïque.
Cette solution est très adaptée aux professionnels dont les besoins en électricité en journée coïncident avec les pics de production d’énergie solaire. Avec ce système, l’entreprise a la garantie d’accéder à une énergie propre, renouvelable et locale.
L’électricité est produite par la rencontre entre les particules de lumière et les électrons des modules photovoltaïques. L’onduleur transforme le courant continu en courant alternatif. Il assure la sécurité de l’installation photovoltaïque en interrompant son fonctionnement en cas de surcharge ou de court-circuit. Les batteries stockent l’électricité pour un usage ultérieur.
Une installation photovoltaïque peut fonctionner en monophasé ou en triphasé. Néanmoins, un onduleur triphasé est plus adapté à l’autoconsommation. Il permet de mieux répartir la production d’électricité en fonction des consommations, et notamment de mieux répondre aux besoins des machines puissantes.
La réduction des coûts énergétiques est le premier avantage concret et immédiat de l’autoconsommation photovoltaïque individuelle. Les retours sur expérience montrent une baisse moyenne de 20 à 40 % de la facture énergétique.
L’autoconsommation réduit les besoins en électricité issue du réseau, et donc la dépendance énergétique. Dans un contexte mondial instable, elle sécurise une partie des approvisionnements énergétiques.
C’est aussi un geste concret pour l’environnement, accessible à toutes les entreprises. Au-delà de réduire leur empreinte carbone, l’autoconsommation valorise leur image d’entreprise engagée dans la transition énergétique et les énergies renouvelables.
Entre analyse des besoins, étude financière et technique, démarches d’urbanisme et de raccordement, un projet d’autoconsommation photovoltaïque individuelle nécessite plusieurs mois avant sa mise en service.
L’analyse des consommations énergétiques aide à dimensionner l’installation et à estimer la puissance et la surface de panneaux photovoltaïques nécessaires.
La plateforme SirEnergies accompagne les entreprises pour analyser et suivre leurs consommations d’énergie, incluant tous les usages (bâtiments, équipements, machines, éclairages, ...). Grâce à cet outil, l’entreprise accède à ses données en temps réel pour estimer au plus juste ses besoins pour l’autoconsommation solaire individuelle.
En combien de temps les investissements seront amortis et rentabilisés ? C’est la seule question qui se pose. Car l’autoconsommation est toujours un choix rentable à long terme. Plusieurs facteurs influent sur la rentabilité :
La pose de panneaux photovoltaïques sur les toitures des bâtiments existants est souvent privilégiée. Elle nécessite néanmoins trois conditions : une surface plane, un toit avec une durée de vie d’au minimum 30 ans, une charpente capable de supporter environ 15 kg/m².
Si la pose en toiture n’est pas envisageable, d’autres solutions existent comme les ombrières photovoltaïques de parkings ou les centrales photovoltaïques au sol.
L’idéal ? Construire un nouveau bâtiment photovoltaïque clé en main. Mais, attention à ne pas céder aux sirènes du tiers investissement, inconciliable avec l’autoconsommation.
Construire une centrale photovoltaïque exige d’obtenir une autorisation d’urbanisme. De 3 à 1 000 kW, il est nécessaire d’effectuer une déclaration préalable de travaux (DP). Au-delà, un dossier de permis de construire doit être monté.
En autoconsommation partielle, l’installation solaire doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’électricité. Mais même en autoconsommation totale, le raccordement est recommandé. C’est une condition pour obtenir la prime à l’autoconsommation. Cela permet également à l’entreprise de disposer d’une source d’électricité de secours.
La demande de raccordement nécessite quelques semaines ou mois en fonction de la complexité du projet. Un conseil : l’anticiper dès le début du projet.
Autoconsommation totale ou avec vente totale ou partielle ? Les deux sont possibles. C’est à chaque entreprise de choisir la solution qui lui convient en fonction de ses objectifs de transition énergétique, ses besoins en électricité et ses calculs financiers.
L’autoconsommation totale, c’est quand l’entreprise consomme la totalité de l’énergie solaire produite par son installation photovoltaïque.
L’électricité est consommée immédiatement ou ultérieurement. Les surplus de production sont stockés dans des batteries. Ils sont injectés dans le réseau interne quand la production photovoltaïque baisse.
L’avantage de cette solution ? Plus le taux d’autoconsommation est élevé, plus la facture énergétique diminue.
L’autoconsommation partielle consiste à ne consommer qu’une partie de l’énergie solaire produite et à revendre les surplus de production.
EDF et les Entreprises Locales de Distribution (ELD) ont l’obligation de racheter l’électricité produite par les centrales photovoltaïques des particuliers et des professionnels.
Concrètement, le producteur signe un contrat de 20 ans avec EDF Obligation d’achat à un tarif d’achat fixe. C’est le tarif réglementé en vigueur à la date de signature qui s’applique. Il est mis à jour chaque trimestre par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE).
L’électricité est revendue directement sur le marché pour les centrales photovoltaïques supérieures à 500 kWc. Sont aussi concernées les installations entre 100 et 500 kWc qui ne peuvent présenter un bilan carbone inférieur à 550 kg eq CO₂/kWc.
Autorisée depuis 2017, l’autoconsommation collective est un circuit court de l’énergie qui regroupe en local plusieurs producteurs et consommateurs d’électricité photovoltaïque.
C’est un dispositif très encadré. Grâce à l’autoconsommation collective, les entreprises n’ayant pas la capacité d’investir dans une installation solaire peuvent accéder à une énergie propre, locale et renouvelable. Le dispositif permet aussi à un producteur de commercialiser directement son électricité auprès de consommateurs voisins.
Pour les entreprises, l’autoconsommation solaire individuelle offre une solution performante pour faire rimer économies et écologie. L’indépendance énergétique reste néanmoins encore difficile à atteindre. Adopter la sobriété énergétique dans son entreprise et améliorer la performance énergétique des bâtiments augmentent le taux d’autoconsommation pour se rapprocher de cet idéal.
Conscient de l’urgence climatique, SirEnergies offre la possibilité aux professionnels et entreprises de limiter l’impact écologique en matière d’énergie.
Nous avons fait le choix de travailler avec des acteurs incontournables du solaire photovoltaïque pour vous proposer des solutions d’accompagnement dédiées à vos projets d’autoconsommation photovoltaïques.
Cliquez ci-dessous pour plus d'informations :

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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.

