
February 5, 2026
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Cela fait désormais plusieurs mois que les prix de l’énergie s’affolent en Europe mais également à travers le monde. Nous connaissons une crise sans précédent dans la jeune histoire des marchés libéralisés de l’énergie.
Le précédent record (93 €/MWh) en termes de prix de l'électricité pour le marché français datait de 2008 et la crise des subprimes. Depuis, ce prix paraît dérisoire face aux prix que nous connaissons actuellement.
Nous avons déjà évoqué les causes de cette augmentation des prix généralisés en Europe, cependant qu’en est-il sur la dernière décennie ?
Comment les prix de l’énergie ont-ils évolué en 10 ans ? C’est ce que nous allons tenter d’expliquer, notamment en exposant les facteurs qui peuvent influencer les prix de l'électricité et du gaz. Ces deux énergies sont complémentaires, et leurs évolutions ont un impact direct sur les entreprises françaises.
Lorsque l’on évoque les prix de l'électricité, il faut tout d’abord préciser de quoi nous parlons afin de ne pas créer de confusion. Il existe deux types de prix à distinguer :
Les prix sur les marchés de gros influencent les prix réglementés, mais ces derniers peuvent également être fixés par les pouvoirs publics. C’est ce que l’on a pu observer avec la mise en place du bouclier tarifaire en 2022.
Les tarifs réglementés sont établis grâce à la méthode dite de « l’empilement ». C’est une méthode dans laquelle on va venir superposer les différents coûts supportés par le groupe EDF et les ELD (Entreprises Locales de Distribution) qui détiennent le droit de facturer au prix réglementé.
L’un de ces coûts est justement le niveau de prix sur les marchés de gros car EDF ne produit pas 100 % de l'électricité vendue aux consommateurs français. Ces notions sont donc liées mais il faut veiller à ne pas les confondre car potentiellement très différentes selon la temporalité, la volonté politique, les conditions de marché, etc.

Source : CRE
Il apparaît sur ce graphique que les prix réglementés d'électricité ont connu une baisse relativement importante sur la décennie 2000-2010. Cependant, on observe bien une remontée progressive des prix sur la dernière décennie (2010-2020).
Les tarifs jaunes et verts ont disparu en 2015/2016, mais les tarifs bleus (particuliers et professionnels) ont connu une augmentation de près de 25 % sur la dernière décennie.
Contrairement à certaines idées reçues, cette hausse des tarifs est en grande partie due à l’augmentation des taxes ainsi que du TURPE (Tarif d’utilisation des réseaux publics d'électricité). En l’espace de 10 ans, les taxes (notamment la CSPE) ont connu une hausse cumulée de plus de 120 %.
En ce qui concerne les prix de gros des marchés de l'électricité, le constat n’est pas le même. Contrairement aux TRV (Tarifs Réglementés de Vente) pour lesquels on constate une hausse constante sur la dernière décennie, les marchés de gros sont restés plutôt stables, avec un creux particulièrement bas en 2015-2016.
L’augmentation des prix de l’électricité en 2021-2022 est exceptionnelle comme nous le montre le graphique ci-dessous exprimé en €/MWh. Ces niveaux de prix avoisinant les 200 € ou 300 € en moyenne deviennent le quotidien des traders d’énergie.
La situation géopolitique actuelle de l'Europe laisse présager une installation durable de ce niveau de prix. Les marchés réagissent néanmoins très vite aux différents signaux géopolitiques ou économiques. Il faudra donc y être attentif.
Le record historique pour le produit Year+1 a été battu avec un prix de clôture à 389,30 €/MWh !
Les tarifs réglementés de gaz évoluent également chaque année, en connaissant parfois de grands mouvements de prix. Que ce soit à la hausse ou à la baisse, les tarifs de gaz ont oscillé dans un couloir de +20 % / -20 % en 10 ans. Contrairement aux prix de l'électricité qui n’ont fait que d'augmenter, des baisses importantes sont à noter (2009, 2015, 2019).
On voit également sur ce graphique tout l'intérêt du bouclier tarifaire qui a empêché une hausse des tarifs de plus de 90 % avec la flambée des prix actuelle.

Source : CRE/hellowatt
Les prix de gros sur les marchés du gaz (TTF et PEG) ont connu des mouvements très importants ces derniers mois. En cause, la réduction de l’approvisionnement russe en Europe à cause de la guerre en Ukraine qui se prolonge.
Les apports de gaz liquéfié en provenance des USA ne suffisent pas à compenser notre niveau de consommation. La tension se maintient donc sur les marchés et l’Europe se prépare à passer l’hiver prochain sans cette source d’approvisionnement.
La dépendance au gaz russe de l’Europe (près de 56 %) est donc l’un des facteurs à surveiller pour tenter de prévoir les mouvements de prix sur le marché gazier.
📈 À la clôture du 4 juillet 2022, le record historique pour le produit PEG Year+1 a été battu avec un prix de clôture à 108,24 €/MWh !
La disponibilité du parc nucléaire français est l’un des facteurs qui influe grandement sur le prix de l'électricité en France.
Plus de 70 % des capacités de production sont d'origine nucléaire. Lorsque l’indisponibilité de certains réacteurs est annoncée, cela génère une hausse de prix car les volumes de production initialement prévus ne seront pas produits.
L’offre d'électricité devenant plus rare, son prix augmente automatiquement. Des problèmes de corrosion ont été signalés sur le parc nucléaire français. L’effet de ces annonces a entraîné une hausse immédiate sur les marchés.
Le marché de l’électricité européen repose sur le principe du Merit Order. Le prix de l'électricité sur le marché spot est déterminé par les différents coûts de production nécessaires (énergie nucléaire, charbon, gaz…) à sa fabrication. Ces coûts sont classés par ordre croissant de prix.
Ensuite, c’est le prix de la dernière centrale appelée (la plus chère) qui est retenu et qui détermine le prix final.
Ce système est fait pour permettre à toutes les centrales de couvrir l’intégralité de leurs coûts, sans quoi elles ne seraient pas rentables. Le gaz est donc souvent cette dernière centrale, et donc le prix du gaz (nécessaire à la production d'électricité) détermine ainsi le prix final de l'électricité.
L’instauration d’une réserve de stabilité récemment sur ce marché a permis de réduire le nombre de quotas sur le marché du CO2. Encore une fois, les lois de marché nous apprennent que cela fait monter le prix du CO2. Les producteurs d’électricité doivent acheter autant de quotas que d’émissions de CO2, ils incluent donc ce coût dans leurs prix de vente. Il s’agit de l’une des causes importantes de la hausse des prix en 2021.
Les particuliers sont aujourd’hui protégés par le bouclier tarifaire décidé par le gouvernement. Les entreprises de taille moyenne sont quant à elles les plus exposées à ces variations de prix importantes.
Il est nécessaire pour ces entreprises de mettre en place une politique de gestion des risques de l'énergie. Ce coût doit être anticipé, les marchés étant complexes, il est plus que nécessaire aujourd’hui d'être accompagné par des spécialistes du secteur.
Il est tout à fait possible de souscrire à des contrats à des prix négociés lors de moments opportuns et ainsi de sécuriser son approvisionnement sur le long terme. Il est possible d’avoir recours à des formules tarifaires et des dispositifs intéressants pour lisser le prix de l'énergie tout au long d’une certaine période.
Les prix de l'électricité, du gaz et du CO2 évoluent tous les jours et sont importants à suivre pour acheter au meilleur moment.
Au-delà de vous accompagner dans vos optimisations énergétiques, notre vision est de vous donner cette transparence en temps réel. Les données de prix vous permettent de prendre de meilleures décisions pour votre entreprise.

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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.

