
February 5, 2026
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Le 19 décembre 1978, le 8 décembre 1999, ou encore le 4 novembre 2006 ne vous évoquent peut-être rien de particulier. Pourtant, lors de chacune de ces dates, la France a connu une situation de grande tension électrique. En effet, ces « black-out » ont plusieurs fois menacé de plonger la France dans le noir.
À vrai dire, on trouve différentes causes à ces périodes de tension extrêmes. Mais plusieurs fois, nous avons frôlé une coupure généralisée. Les moyens de flexibilité à disposition de RTE sont nombreux, mais peuvent parfois ne pas suffire.
Lorsque des pics de consommation surviennent, il existe un risque de coupure généralisée. En situation de monopole, EDF devait gérer ces situations. Cependant, dans un marché libéralisé, il existe plusieurs acteurs.
Il faut donc s’assurer d’une part que l’équilibre est toujours respecté, mais d’autre part qu’il existe suffisamment d’investissements en termes de moyens de production sur le long terme.
Le mécanisme de capacité a vu le jour précisément pour résoudre ces deux problèmes. Nous allons donc tout d’abord tenter de comprendre en détail ce mécanisme. Puis nous en constaterons également certaines limites.
Afin de comprendre les rouages et l’origine de ce mécanisme, il faut se plonger dans l’histoire récente du secteur de l’électricité. En effet, comme nous l’avons expliqué dans notre article sur « L’ouverture des marchés de l’électricité en France », les marchés se sont complètement modifiés en à peine 20 ans.
Nous avons assisté à l’apparition de nouveaux acteurs. Il s’agit principalement de fournisseurs d’énergie qui ne sont pas forcément producteurs. Et c’est ici que le problème commence.
En effet, autrefois EDF devait prévoir ses investissements en termes de production en tant qu’acteur unique. Et de cette façon, nous pouvions être sûrs que le parc électrique français continuerait d’être entretenu.
Aujourd’hui cette certitude n’est plus d’actualité, car le modèle économique s’est modifié. Nous ne sommes plus certains que le parc français sera à la hauteur pour passer les périodes de pointe de consommation.
De plus, il existe un autre effet qui fait peser cette menace sur le système électrique français. En effet, la transition énergétique nous pousse à fermer les centrales les plus polluantes.
C’est pour cette raison que le gouvernement a ordonné la fermeture des dernières centrales charbon de France pour le 1er janvier 2022. Cependant, ces centrales servaient la plupart du temps en période de pointe.
Le manque de rentabilité a également été un frein à la constitution d’un parc électrique pour les périodes de pointe. Pourtant, dans un pays comme la France, cela est essentiel. En effet, la généralisation du chauffage électrique est une des raisons qui explique une telle tension sur les réseaux en hiver.
C’est donc pour toutes ces raisons qu’il était légitime de croire que la France devait se munir d’un système lui assurant des investissements constants. C’est pour cela que la CRE a mis en place le mécanisme de capacité. Un système qui, grâce à son fonctionnement, fait participer tous les acteurs de la fourniture d’énergie.
Ainsi, il est question de périodes de pointe. Durant ces périodes (bien souvent en hiver, à l’heure de la sortie des bureaux vers 18 h) le gestionnaire de réseau doit se munir de capacités de production prêtes à démarrer.
Pour permettre de récolter les fonds nécessaires à ces investissements, le mécanisme engage tous les fournisseurs d’électricité à se fournir en « garanties de capacités ». Ce sont des acteurs obligés, à l’image du dispositif des CEE.
De ce fait, chaque fournisseur doit participer aux enchères de garanties de capacité prévues à cet effet, pour acheter des garanties. Évidemment, chaque fournisseur se fournit en fonction de ses besoins réels.
RTE décide de désigner ce qu’on appelle les journées PP1. C’est-à-dire les journées les plus froides de l’année selon des données de prévisions météo. Elles sont annoncées la veille pour le lendemain par RTE. Sur une année de livraison, RTE peut désigner entre 10 et 15 jours PP1.
Pour estimer son besoin, chaque fournisseur va donc estimer sa consommation sur des heures spécifiques durant ces journées PP1. Les créneaux retenus sont les suivants : [7 h 00 – 15 h 00] et [18 h 00 – 20 h 00].
C’est ainsi qu’il en déduit les montants à acheter lors des enchères. Les prix peuvent fortement varier d’une enchère à l’autre, ainsi que d’une année sur l’autre. Comme vous pouvez le constater sur le graphique ci-dessous.
Ainsi, chaque fournisseur doit acheter l’équivalent de sa consommation en garanties de capacité, sachant qu’une garantie est égale à 0,1 MW de puissance. Ils peuvent se fournir sur le marché de capacité organisé par EPEX Spot, ou bien de gré à gré auprès d’un vendeur de garanties.
Il y a tout de même un contrôle qui est effectué par la CRE et RTE. Si un fournisseur d’électricité n’a pas suffisamment de certificats de capacité par rapport à ses besoins réels, il doit payer des pénalités.
Un des inconvénients de ce système est tout d’abord la complexité de mise en œuvre pour les fournisseurs. En effet, les règles de calcul, mais également la participation à de nombreuses enchères compliquent la gestion des fournisseurs.
Ces calculs nécessitent souvent des traitements importants et parfois également de la confusion. Le dispositif prévoit également une régularisation des montants payés l’année d’après. Cela ajoute de la complexité ainsi que des flux financiers supplémentaires.
Il est également difficile de pouvoir prédire l’évolution du coût dans l’avenir. La multiplication des enchères et le manque de liquidité sur ce marché rendent difficiles les prévisions.
Il est également important de rappeler que le coût supplémentaire induit par ce dispositif est répercuté sur le client final par l’ensemble des fournisseurs. Depuis 2017, une ligne « mécanisme de capacité » est donc apparue sur les factures des consommateurs français.
Cependant, les clients équipés par un compteur communicant (Linky) peuvent néanmoins réduire ce coût en modulant leurs consommations lors de ces journées. Les opérateurs d’effacement peuvent également tirer parti de ce mécanisme.
Malgré la difficulté de mise en œuvre, il est vrai que ce mécanisme peut également représenter une opportunité pour certains acteurs. Les producteurs notamment, qui voient leurs capacités certifiées.
Certains pays européens disposent aujourd’hui de mécanismes de capacité. Il existe cependant de nombreux autres modèles économiques.
En Europe, on voit se distinguer le choix d’une réserve stratégique en remplacement de notre modèle, comme en Allemagne. Tout dépend de l’orientation énergétique du pays ainsi que des moyens de production à disposition. Comme nous l’avons vu, le chauffage électrique est en partie responsable de la pointe de consommation. Certains pays ne sont pas aussi sensibles aux variations de température.

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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.

