
March 5, 2026
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Les collectivités territoriales sont parmi les premières victimes de la hausse des prix de l’énergie.
L’Observatoire des finances et de la gestion publique locale (OFLG) relève une augmentation de 29,3 % des dépenses en énergie-électricité des communes en 2023, après une hausse de 22,4 % en 2022 !
Si l’inflation décélère en 2024, les dépenses énergétiques continuent à menacer l’équilibre budgétaire des collectivités.
Comment les communes, intercommunalités et départements peuvent-ils faire face à cette pression financière et maintenir l’équilibre budgétaire ? La réduction des consommations énergétiques est la clé.
Sirenergies vous propose un tour d’horizon des stratégies gagnantes.
Bâtiments publics, éclairage public, infrastructures techniques : pour exercer leurs compétences et assurer les services publics, les collectivités disposent d’un patrimoine incompressible, souvent gourmand en électricité et en gaz.
76 % de la consommation énergétique des communes est générée par les bâtiments publics.
Mairies, écoles, collèges, gymnases, bibliothèques, salles des fêtes, ,… : avec plus de 225 000 bâtiments publics et 280 millions de mètres carrés, le patrimoine bâti des collectivités territoriales impressionne, tant par sa surface que par les dépenses énergétiques qu’il génère !
Près de 3 milliards d’euros sont dépensés chaque année par les communes pour la consommation de leurs bâtiments, dont 75% sont consacrés à l’éclairage et au chauffage.
L’éclairage public est le deuxième poste de dépenses énergétiques des collectivités.
Selon l’ADEME, il représente 41 % de la consommation énergétique des communes et 37 % de leur facture d’électricité totale (contre respectivement 32 % et 18 % en 2017).
Cette évolution s’explique par l’augmentation des coûts de l’électricité, couplée à des matériels vétustes, énergivores et peu performants.
40 % des luminaires ont plus de 20 ans. Les ballons fluos à vapeur de mercure symbolisent l’obsolescence du parc d’éclairage public. Particulièrement gourmands en électricité, ils sont interdits à la commercialisation depuis 2015 mais toujours autorisés à l’exploitation.
Les infrastructures techniques génèrent des dépenses énergétiques souvent oubliées. Les réseaux d’eau potable sous pression consomment de l’électricité pour remplir les réservoirs et les châteaux d’eau, mais aussi pour les postes de pompage et les surpresseurs. De même, les stations d’épuration consomment de l’énergie pour traiter les eaux usées.
Dans une enquête de 2022, l’association AMORCE estime que l’énergie nécessaire au service eau potable représente 100 kWh/an et 150 kWh/an pour le service assainissement.
Équilibre budgétaire, sauvegarde des politiques publiques, conformité environnementale et transition énergétique sont autant d’enjeux forts cachés derrière la nécessaire maîtrise des consommations énergétiques.
Au cœur de la crise énergétique, l’Association des Petites Villes de France (APVF) estime que
« les dépenses d’énergie de certaines communes ont bondi de 50 % »
On remarque des hausses allant jusqu’à 300 % !
Or, les communes, intercommunalités et départements ont l’obligation de présenter un budget à l’équilibre. U
ne flambée du poste énergie peut les contraindre à supprimer des politiques publiques, rogner des subventions ou réorienter des investissements pour compenser la hausse des coûts énergétiques.
Elles peuvent aussi être tentées de jouer sur les recettes en augmentant les impôts et les taxes locales. Maîtriser les dépenses énergétiques permet d’éviter ces choix préjudiciables aux services publics.
Pour maîtriser ces dépenses, de nombreuses solutions existent :
Les collectivités sont concernés par le dispositif Éco Énergie Tertiaire (DEET). Issu de la loi ELAN, le décret tertiaire impose à tout bâtiment tertiaire de plus de
1 000 m² de réduire ses consommations d’énergie.
L’objectif de la France ? Atteindre la neutralité carbone en 2050.
Les objectifs sont ambitieux. Concrètement, les collectivités doivent réduire la consommation énergétique de leurs bâtiments de :
À l’origine de 12 % des émissions de gaz à effet de serre, les collectivités ont un rôle majeur à jouer dans la transition énergétique. Les choix économiques sont aussi des choix écologiques. Maîtriser les consommations réduit les émissions de CO2. Développer les énergies renouvelables valorise des ressources naturelles locales, renforce la souveraineté énergétique des territoires et consolide leur résilience face aux crises.
Ces choix participent à l’attractivité d’un territoire, en transmettant l’image d’une collectivité exemplaire, engagée dans la transition énergétique et soucieuse de l’avenir de ses citoyens.
Même si le patrimoine public est incompressible, de nombreuses solutions concrètes existent pour réduire les consommations énergétiques, sans menacer les budgets de fonctionnement et d’investissement des collectivités.
L’audit énergétique est souvent la clé pour sensibiliser les élus. Exhaustif et détaillé, ce document dresse un état des lieux énergétique de la collectivité. L’analyse des consommations permet d’identifier les postes de dépenses les plus élevés, de repérer les éventuels dysfonctionnements et de préciser clairement les besoins.
Armé de ces données, l’expert peut proposer des pistes d’amélioration concrètes. Les conclusions servent de socle pour bâtir une stratégie énergétique adaptée aux besoins et au budget de la collectivité.
La collectivité peut réduire ses dépenses énergétiques en optimisant ses achats d’énergie et ses contrats d’électricité et de gaz. Comme les entreprises, les communes et intercommunalités peuvent réaliser des économies financières substantielles grâce à
L’achat groupé est aussi un choix efficace pour réduire les coûts énergétiques.
Le groupement de commandes sécurise la procédure de marché public sous la forme d’un unique appel d’offres organisé par un expert. La mutualisation des besoins stimule la concurrence des fournisseurs d’énergie pour obtenir les meilleurs tarifs et services, tout en libérant la collectivité des contraintes de négociation et d’analyse des offres.
Actions rapides, efficaces et peu coûteuses, l’achat éclairé d’énergie et l’optimisation des contrats exigent de l’expertise et une solide connaissance des marchés de l’électricité et du gaz.

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Encouragée par l’État, la rénovation énergétique des bâtiments publics a prouvé son efficacité. Une économie d’énergie moyenne de 43 % est observée dans les 6 000 projets du plan national de relance à la rénovation énergétique.
L’isolation thermique et la modernisation des systèmes de chauffage et de ventilation s’imposent comme les actions d’efficacité énergétique les plus performantes. Mais les collectivités peuvent aller plus loin en équipant leurs bâtiments de dispositifs de gestion intelligente de l’énergie.
Les systèmes de management de l’énergie (SME) permettent de réaliser des économies d’énergie grâce au suivi à J+1 de la consommation, à la détection automatisée des dysfonctionnements et au pilotage à distance des équipements.
Autre outil à disposition des collectivités : le contrat de performance énergétique (CPE). Signé avec un opérateur d’efficacité énergétique, ce contrat vise un objectif concret de réduction de la consommation énergétique via la réalisation de travaux et une gestion optimisée des équipements.
Si l’investissement est élevé, la rénovation énergétique ouvre droit à de nombreuses subventions publiques : Fonds vert de l’État, subventions départementales, appels à projets des syndicats d’énergie départementaux, programme ACTEE porté par la FNCCR (1), etc
Selon l’ADEME, l’éclairage public représente un potentiel de 50 à 75 % d’économies d’énergie. Le simple passage aux LED économise jusqu’à 60 % d’électricité.
Le recours à des systèmes d’éclairage intelligents (ou smart lighting) maximise les économies. Capteurs, horloges astronomiques, ballasts électroniques, détecteurs de présence et pilotage à distance régulent l’éclairage en fonction des heures et des besoins et diminuent les factures d’électricité.
Radicale pour baisser les dépenses, l’extinction nocturne est aussi de plus en plus pratiquée en France. Dans le baromètre 2023 de l’Observatoire française de la transition écologique, 80 % des 500 maires interrogés déclarent éteindre l’éclairage public après 22 heures. Cette solution rapide et efficace réduit aussi la pollution lumineuse et protège la biodiversité.
Agir sur l’éclairage, c’est la promesse de réelles économies financières.
Autoconsommer sa propre production d’électricité réduit les achats d’énergie. Mais c'est aussi une source de revenus supplémentaire grâce à la revente de l’électricité non consommée.
L’installation de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments publics est la solution la plus plébiscitée par les collectivités. Nul besoin d’être une grande commune pour accéder à cet outil de transition énergétique.
Les réseaux de chaleur ont aussi le vent en poupe. Ils permettent de chauffer des bâtiments publics et privés à partir d’énergies renouvelables et de récupération (biomasse, bois-énergie, énergie issue du traitement des déchets, géothermie..)
L’investissement reste cependant un frein au développement des énergies renouvelables par les collectivités. Des solutions existent pour amortir le coût, dont le recours à des tiers investisseurs privés ou publics-privés (SEM – Société d’Économie Mixte, SPL – Société Publique Locale,…) et la recherche de subventions (Fonds chaleur de l’ADEME).
Comment réduire les consommations énergétiques si les agents et les usagers des bâtiments publics laissent une fenêtre ouverte dans la salle de classe ou n’éteignent pas la lumière en quittant la salle des fêtes ? La communication est essentielle pour accompagner la stratégie énergétique de la collectivité.
Peu coûteuses, les campagnes de formation et de sensibilisation à la sobriété énergétique peuvent permettre de réduire jusqu’à 10 % des dépenses.
Face à la pression budgétaire et la hausse des prix de l’énergie, les collectivités territoriales ont plus que jamais besoin de repenser leur gestion énergétique.
Audits, anticipation des achats, optimisation des contrats d’électricité et de gaz, développement des énergies renouvelables, travaux de rénovation énergétique, gestes de sobriété énergétique : les solutions concrètes et ciblées ne manquent pas aux collectivités territoriales pour maîtriser leur budget énergétique. Conseillers en énergie partagés, syndicats d’énergie départementaux, agences locales de l’énergie et du climat, ADEME et son programme Territoire Engagé Transition Écologique sont là pour les aider à relever les obstacles techniques et financiers.
Et si vous faisiez aussi appel à un expert pour l’optimisation de vos achats et de vos contrats d’électricité et de gaz ?
Sirenergies allie l’expertise stratégique à la technologie numérique pour bâtir des stratégies personnalisées de maîtrise de vos coûts énergétiques.
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(1) Programme ACTEE (Action des Collectivités Territoriales pour l’Efficacité Énergétique) porté par la FNCCR (Fédération Nationale des Collectivités Concédantes et Régies)

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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.


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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.