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La France bat des records d’exportation d’électricité : chiffres-clés et stratégies d’achat des entreprises

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La France bat des records d’exportation d’électricité : chiffres-clés et stratégies d’achat des entreprises

Mis à jour le

March 3, 2026

8

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pylônes haute tension

En 2022, la France avait dû importer de l’électricité. 

Après cette année hors norme, la barre a été redressée en un temps record. 

En 2025, l’Hexagone a non seulement retrouvé son rôle historique d’exportateur, mais a franchi un seuil jamais atteint. 92,3 TWh d’électricité ont été exportés, hissant la France au premier rang européen.  

Ce chiffre traduit un retour en force de la production électrique française, favorable à la baisse des prix du marché et à la compétitivité industrielle. Mais ce record révèle aussi un déséquilibre structurel et le retard de la France dans l’électrification des usages.  

Entre compétitivité industrielle, changement des stratégies d’achat et impératif de décarbonation, Sirenergies analyse les enjeux cachés derrière ces exportations d’électricité historiques. 

1.Exportations d’électricité : pourquoi la France est la "pile électrique" de l’Europe ?

1.1 Un record historique : 92,3 TWh d’électricité exportés en 2025

Avec 92,3 térawattheures (TWh), la France atteint en 2025 un niveau inédit d’exportations d’électricité. 

Ce volume dépasse de 3,5 % le précédent record de 2024 (89 TWh). Il relègue loin derrière la référence historique de 2022 (77 TWh).

Pour mesurer l’ampleur de cette performance, la comparaison est éclairante : 

« On parle ici de volumes considérables : 92 TWh c’est plus que la consommation annuelle d’un pays comme la Belgique », rappelle Thomas Veyrenc, directeur général économie de RTE. 

1.2 La France, exportateur historique d’électricité

Ce nouveau record confirme une tendance de long terme. 

Depuis plus de vingt ans, la France est exportatrice nette d’électricité en Europe.  

Une seule année rompt cette continuité : 2022. La France avait alors dû importer de l’électricité.

En cause : une baisse de la production nucléaire (liée au phénomène de corrosion sur plusieurs réacteurs), combinée à de fortes tensions sur les marchés de l’énergie. 

Depuis 2023, la dynamique s’est inversée. 

Les années 2024 et 2025 marquent un véritable changement d’échelle, avec des volumes d’exportation jamais observés auparavant. 

Cette dynamique se traduit par des recettes commerciales excédentaires : 5 milliards d’euros en 2024 et 5,4 milliards d’euros en 2025. 

graphique des échanges d'électricité entre la France et ses voisins entre 1953 et 2024
Source : Revue annuelle de l'électricité 2024, RTE.

1.3 Les pays voisins, premiers bénéficiaires des exportations françaises

Grâce à un réseau européen fortement interconnecté, les exportations d’électricité françaises bénéficient directement aux pays frontaliers. 

Ces interconnexions équilibrent le système électrique européen, en absorbant les excédents de production et en limitant les tensions sur les marchés. 

Carrefour électrique européen, la France alimente en premier l’Italie, principale bénéficiaire des exportations. Viennent ensuite l’Allemagne, la Belgique, le Royaume-Uni et la Suisse. Les échanges restent globalement équilibrés avec l’Espagne. 

Tableau 1 - Des échanges commerciaux d'électricité : bilan des flux transfrontaliers de la France en 2025

Pays partenaire Énergie exportée par la France (TWh) Énergie importée par la France (TWh) Solde net (Exportateur +)
Italie 26,3 < 0,1 26,2
Allemagne / Belgique 26,2 3,1 23,1
Grande-Bretagne 23,2 0,6 22,6
Suisse 20,2 0,1 20,1
Espagne 7,6 7,4 0,2
TOTAL (Bilan France) 103,6 11,3 92,3

Données provisoires au 2 janvier 2026. Source : RTE.

Le "Bilan France" représente la consolidation de tous les échanges aux frontières. La France importe et exporte simultanément pour optimiser les coûts sur le marché européen : elle exporte ses surplus de production décarbonée (95% du mix en 2025) et importe ponctuellement lorsque l'électricité de ses voisins est plus compétitive ou nécessaire à l'équilibre du réseau.

2.Pourquoi la France exporte-t-elle autant d’électricité ? Les trois piliers du succès électrique français

Le record des exportations françaises d’électricité repose sur un déséquilibre structurel. La production nationale progresse, tandis que la demande intérieure reste atone. 

2.1 Le retour en force de la production nucléaire

Après les difficultés de 2022, la filière nucléaire s’est redressée. Les premiers chiffres d’EDF annoncent une production de 373 TWh en 2025, soit 11,3 TWh de plus qu’en 2024 (+3,1%).

Cette progression résulte : 

  • D’une meilleure disponibilité des réacteurs. 
  • D’une gestion maîtrisée des arrêts de tranche. 
  • D’une modulation accrue, permettant l’adaptation rapide du nucléaire aux variations de la demande et de la production renouvelable. 

2.2 Un mix renouvelable en expansion

En parallèle, les énergies renouvelables poursuivent leur montée en puissance : 

  • Hydroélectricité : avec 55,8 TWh en 2025, la production retrouve un niveau "normal", après une année 2024 exceptionnellement pluvieuse (- 15,8%) 
  • STEP : avec 6 TWh en 2025, les stations de transfert d’énergie par pompage enregistrent une année historique, dépassant de 400 GWh le précédent record de 2014. 
  • Éolien et solaire : si les chiffres définitifs sont encore attendus, les capacités de production progressent, avec plus de 7 GW installés en 2025 (5 GW de photovoltaïque, 1 GW d’éolien et 1 GW de biomasse et d’hydraulique). 

2.3 Une consommation électrique intérieure toujours atone

Face à cette production d’électricité élevée, la consommation nationale peine à suivre.

Selon les données provisoires de RTE, la production électrique française atteint 544 TWh en 2025. 

La consommation intérieure s’établit, quant à elle, à 449 TWh. Pour la troisième année consécutive, elle demeure inférieure d’environ 6 % à la moyenne observée entre 2014 et 2019. 

Cette atonie de la consommation s’explique par deux dynamiques : 

  • Une sobriété énergétique "subie", liée à des prix de l’énergie durablement élevés. 
  • Une sobriété énergétique "choisie", portée par des efforts volntaires d’efficacité énergétique et de réduction des émissions carbone. 

Graphique de la consommation corrigée des aléas métérologiques et calendaires
Source : BILAN ÉLECTRIQUE 2025, RTE.

3.Quel impact des exportations sur les prix de marché pour les entreprises ? 

Pour les entreprises, les niveaux de production et d’exportation ne sont pas qu’un indicateur macroéconomique. Ils constituent un signal clé pour les stratégies d’achat d’électricité. 

3.1 Pourquoi une production abondante favorise-t-elle des prix spot bas ? 

La logique du marché est implacable : lorsque l’offre (production) dépasse la demande (consommation), les prix baissent. 

L’excédent de la production électrique française exerce ainsi une pression à la baisse sur les prix de court terme du marché « spot »

Cette situation favorise des épisodes de prix bas, voire négatifs, favorables aux entreprises qui achètent à court terme.

3.2 Le Merit Order : un mécanisme qui amplifie la baisse des prix

Cette dynamique est renforcée par le mécanisme de l’ordre de mérite (Merit Order) qui régit le marché européen de l’électricité. 

Ce principe consiste à mobiliser les moyens de production par coût marginal croissant (coût supplémentaire nécessaire pour produire une unité additionnelle d’électricité). 

Concrètement : 

  • Les centrales aux coûts marginaux les plus faibles – éolien, solaire, hydraulique, puis nucléaire – sont appelées en priorité. 
  • Les centrales fossiles, plus coûteuses, ne sont activées qu’en dernier recours. 

Le prix de marché reflète le coût marginal de la dernière centrale mobilisée

Lorsque les centrales fossiles ne sont pas appelées, en raison d’une demande modérée et d’une production bas-carbone élevée, les prix sont mécaniquement tirés vers le bas.

3.3 Stratégie d’achat d’électricité : faut-il privilégier les offres à prix indexés ? 

Dans ce contexte de production excédentaire et de prix bas, les entreprises peuvent être tentées de revoir leur stratégie d’achat d’électricité. 

Les offres indexées sur le spot gagnent en attractivité. En profitant directement des périodes de prix bas, les entreprises peuvent générer des économies significatives. 

Cependant, cette stratégie n’est pas sans risques. Le marché spot reste un marché volatil, notamment en cas de pics de consommation ou de tensions sur la production. 

Une exposition totale au spot peut fragiliser les entreprises. 

Une stratégie équilibrée consiste souvent à combiner : 

  • Une part de prix indexés, pour profiter des opportunités de prix bas. 
  • Une part de contrats à terme ou à prix fixe, pour sécuriser les coûts et lisser les risques. 

Avec Sirenergies, trouvez le bon compromis entre opportunité et sécurité, selon votre profil de consommation, votre tolérance au risque et votre capacité de pilotage énergétique. 

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4.Défi 2026 : exporter l’électricité ou électrifier les usages ? 

Derrière les records d’exportation d’électricité se dessine un enjeu plus large : la capacité de la France à mettre ses excédents de production bas-carbone au service de la décarbonation nationale et européenne. 

4.1 L’électricité française, un levier de décarbonation pour l’Europe 

Produite à 95 % à partir de sources bas-carbone et renouvelables, l’électricité française joue un rôle-clé dans la transition énergétique européenne. 

Chaque mégawattheure exporté remplace souvent un MWh fossile, issu du charbon ou du gaz dans un pays voisin. Loin d’être marginales, les exportations françaises participent ainsi à la réduction des émissions européennes, tout en renforçant la sécurité d’approvisionnement. 

4.2 Un réseau de transport d’électricité à moderniser

Cette hausse des exportations met le réseau de transport sous tension. 

Pourtant robustes, les interconnexions européennes atteignent parfois leurs limites physiques lors des pics d’exportations.

RTE a engagé plusieurs projets d’interconnexions. L’objectif ? Soutenir des flux d’échanges élevés, sans compromettre la sécurité d’approvisionnement. Son Schéma Décennal de Développement du Réseau (SDDR) vise d’ici 2030 à : 

  • Augmenter les capacités d’export de 11 GW.
  • Augmenter les capacités d’import de 9 GW. 

Ces investissements s’accompagnent d’un renforcement du réseau national. 

L’enjeu ? Éviter que les capacités de transit interne deviennent des goulots d’étranglement aux frontières.  

4.3 Electrifier d’abord la France

Exporter de l’électricité bas-carbone est un atout. 

Mais les records d’exportation révèlent aussi un paradoxe : le retard pris par la France dans l’électrification de ses usages. 

L’Hexagone n’exploite pas pleinement son potentiel électrique bas-carbone pour sa propre transition énergétique. RTE souligne ce paradoxe dans son bilan électrique 2025 : 

« La consommation d’électricité de la France n’est pas alignée sur les objectifs de décarbonation et de réindustrialisation ». 

Le véritable défi consiste désormais à accélérer l’électrification des usages nationaux (transports, chaleur, procédés industriels). C’est tout l’enjeu du plan d’électrification annoncé par le gouvernement début 2026, qui devrait être au cœur de la future Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE).

5.Conclusion

Les records d’exportation d’électricité soutiennent la compétitivité des entreprises françaises grâce à des prix de marché plus bas. Mais elles mettent en lumière un paradoxe structurel : la France exporte massivement son électricité bas-carbone, plutôt que de la consacrer à sa propre décarbonation. 

Le défi des prochaines années sera double et délicat : il s’agit d’accélérer l’électrification nationale, tout en préservant l’équilibre du marché européen et la compétitivité industrielle. 

Dans cet environnement mouvant, lire les signaux du marché et anticiper les évolutions structurelles sont déterminants. C’est la clé pour sécuriser les achats d’électricité et maîtriser durablement les coûts. 

Prix fixes ou indexés, signaux du marché… : vous n’avez pas l’expertise pour comprendre et arbitrer ?

Sirenergies construit avec vous une stratégie d’achat personnalisée et performante pour une facture d’électricité maîtrisée.

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Par Emmanuel Sire, co-fondateur de Sirenergies

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4.9

Les réponses à vos questions

Qu’est-ce qui remplace concrètement l’ARENH au 1er janvier 2026 ?

L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.

Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.

Quelles conséquences d’un dépassement de puissance ?

Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.

Que prévoit la PPE 3 pour les énergies renouvelables ?

La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.

La stratégie repose sur trois piliers principaux :

  • l'hydroélectricité
  • le photovoltaïque (avec un objectif de 55 à 80 GW en 2035)
  • l'éolien en mer (visant 15 GW en 2035).

À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.

Quel est l’intérêt de suivre les prix Spot & Forward ?

Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.

Quels sont les nouveaux horaires des heures creuses avec le TURPE 7 ?

La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.

Quelles taxes concernent particulièrement les industriels ?

L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.

Quelles sont les offres d'électricité proposées par la bellenergie Business ?

La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :

  • E@sy Fixe : 100 % de visibilité budgétaire sans variation.
  • E@sy Clic : Prix lissé grâce à des achats échelonnés sur les marchés.
  • E@sy Bloc + Spot : Un mix entre une base sécurisée et une part indexée sur les prix du jour.
  • E@sy Spot : Une offre 100 % dynamique pour profiter des opportunités de baisse en temps réel.
Comment optimiser les taxes et contributions ?

Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.

Quel est le nouveau record 2025 d'exportation d'électricité de la France ?

En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).

Pourquoi lancer un appel d’offres énergie ?

Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.

Que sont les jours d’alerte PP1 et PP2 ?

Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.

L'électricité de la bellenergie Business est-elle vraiment verte ?

Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).

Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).

L'hydroélectricité est-elle une énergie "propre" ?

Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.

De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.

Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).

Pourquoi le kVA est-il crucial pour les entreprises ?

Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.

Pourquoi la France a-t-elle exporté un volume record d'électricité en 2025 ?

Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :

  • Le redressement du parc nucléaire : Après les problèmes de corrosion sous contrainte de 2022, la production nucléaire a retrouvé une forte disponibilité (373 TWh).
  • L'essor des renouvelables : Une capacité installée en hausse (solaire et éolien) et une production hydraulique solide.
  • Une consommation intérieure atone : La demande française reste inférieure de 6 % à la moyenne historique, créant un surplus massif disponible pour nos voisins.
Comment lire une facture d’électricité ou de gaz ?

Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.

Comment optimiser les taxes et contributions d’une collectivité ?

Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.

Quelles taxes concernent particulièrement les exploitations agricoles ?

Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.

Qu'est-ce que le cosinus phi

C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).

Quels sont les avis clients sur le service client de la bellenergie Business ?

En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.

La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.

Quelle est la part des énergies renouvelables dans le mix français en 2025 ?

En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.

Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.

Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.

Qu'est-ce qui remplace l'ARENH depuis le 1er janvier 2026 ?

Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).

Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.

Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.

Comment obtenir une exonération de taxe ?

Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.

Quel est l'impact de ces exportations sur le prix de l'électricité pour les entreprises ?

L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.

En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.

Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.

Pourquoi mon contrat est-il en kVA et ma consommation en kWh ?

Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.

Comment sera calculé le montant du Versement Nucléaire Universel (VNU) sur ma facture ?

Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.

Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.

  • Entre 78 et 80 €/MWh : 50 % des revenus excédentaires sont captés.
  • Au-delà de 110 €/MWh : 90 % sont captés.Ces sommes sont ensuite redistribuées à tous les consommateurs sous forme d'une remise en euros par MWh, visible directement sur votre facture d'électricité.

Quel est l'impact réel de la rénovation de l'éclairage public ?

C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.

Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.

Qu’est-ce que le sourcing en énergie ?

Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.

Quelles sont les principales taxes applicables ?

Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.

Quelle différence entre €/MWh et kWh ?

Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.

Mon entreprise peut-elle encore bénéficier des Tarifs Réglementés de Vente (TRV) ?

Oui, sous certaines conditions de taille.

Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.

Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.

Renseignez-vous sur votre élégibilité !

Comment bien définir sa puissance souscrite ?

La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.

Quels sont les enjeux pour les entreprises du tertiaire ?

Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.

Quelle est la différence concrète entre le transport et la distribution d'électricité ?

Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.

La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.

Comment l'eau est-elle transformée en électricité ?

Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :

  • Le barrage retient l'eau et l'oriente vers des conduites.
  • La pression de l'eau fait tourner une turbine, créant de l'énergie mécanique.
  • Une génératrice (alternateur) transforme cette énergie mécanique en électricité, laquelle est ensuite adaptée par un transformateur pour le réseau

Les réponses à vos questions

Quel est l'impact de ces exportations sur le prix de l'électricité pour les entreprises ?

L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.

En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.

Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.

Pourquoi la France a-t-elle exporté un volume record d'électricité en 2025 ?

Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :

  • Le redressement du parc nucléaire : Après les problèmes de corrosion sous contrainte de 2022, la production nucléaire a retrouvé une forte disponibilité (373 TWh).
  • L'essor des renouvelables : Une capacité installée en hausse (solaire et éolien) et une production hydraulique solide.
  • Une consommation intérieure atone : La demande française reste inférieure de 6 % à la moyenne historique, créant un surplus massif disponible pour nos voisins.
Quel est le nouveau record 2025 d'exportation d'électricité de la France ?

En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).