
April 15, 2026
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Au 1ᵉʳ avril 2026, le tarif d'acheminement du gaz évolue à nouveau. L'ATRT 8 progresse de 3,41 %. Si cette hausse reste contenue, elle impacte directement la facture de gaz des entreprises.
Après plusieurs années de forte volatilité des prix de la molécule, les coûts d'infrastructure prennent une place croissante dans la facture. En toile de fond, la transition énergétique et la décarbonation : ces nouveaux enjeux accroissent les besoins d'investissement dans les réseaux de transport du gaz.
Dans un contexte où maîtriser ses coûts énergétiques devient stratégique, cette évolution soulève des questions concrètes : quel impact sur votre facture de gaz pro ? Quels profils sont les plus exposés ? Comment anticiper et maîtriser cette augmentation ?
Sirenergies décrypte les évolutions de l'ATRT 8 et les stratégies pour reprendre le contrôle sur votre budget gaz.
L'ATRT 8 augmente de 3,41 % au 1ᵉʳ avril 2026, sous l'effet de l'inflation (+0,41 %) et d'une régularisation du CRCP (+3 %). Le tarif d'acheminement représente en moyenne 5 % de la facture de gaz des professionnels. L'impact global estimé sur la facture totale se situe entre +0,2 % et +1 % selon le profil de consommation.
Ce qu'il faut retenir
L'ATRT est une composante essentielle du prix du gaz, au même titre que la fourniture (la molécule elle-même) et les taxes.
ATRT signifie « Accès des Tiers aux Réseaux de Transport ». Ce tarif d'acheminement finance l'exploitation, la maintenance et le développement des réseaux de transport de gaz, gérés par NaTran (ex-GRTgaz) et Téréga.
Fixé par la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE) sur des périodes de quatre ans, ce tarif régulé est révisé chaque année au 1ᵉʳ avril.
L'ATRT 8 est entré en vigueur en 2024. Après une baisse en 2025, il repart à la hausse en 2026. Ce n'est plus seulement le prix de la molécule qui fait varier la facture : la structure des coûts de réseau prend une place croissante.
La hausse de l'ATRT en 2026 s'explique par l'évolution des mécanismes tarifaires et les transformations profondes du système gazier en France.
Dans sa délibération du 16 décembre 2025, la CRE a validé une augmentation de 3,41 % des termes tarifaires de l'ATRT 8. Cette évolution s'explique par deux facteurs :
Au-delà des ajustements tarifaires, la progression de l'ATRT 8 reflète des évolutions structurelles de fond.
Baisse de la consommation de gaz : un effet direct sur le tarif d'acheminement
Depuis plusieurs années, la consommation de gaz naturel recule en France. Après une baisse de 5,2 % en 2024, NaTran observe une nouvelle diminution de 3 % en 2025.
En cause : les efforts de sobriété énergétique, sous l'effet de la hausse des prix de l'énergie et des enjeux environnementaux.
Avec moins de volumes transportés, les coûts fixes d'exploitation se répartissent sur une base plus réduite.
Résultat : le coût unitaire d’acheminement augmente pour chaque consommateur.

Source : NaTran, Téréga, GRDF - graphique : connaissance des énergies
Transition énergétique : des investissements qui pèsent sur l'ATRT
La hausse de l'ATRT s'inscrit dans la dynamique de transformation du système gazier. Les gestionnaires de réseau accélèrent l'adaptation des infrastructures aux enjeux énergétiques, avec en ligne de mire la décarbonation des usages professionnels et domestiques. Cela passe notamment par le développement de gaz bas-carbone, comme le biométhane et l'hydrogène. Les coûts élevés d'investissement se répercutent sur le tarif d'acheminement.
Le tarif de transport représente en moyenne 5 % de la facture de gaz des professionnels. Cette part reste modeste par rapport aux autres composantes : la fourniture pèse près de 50 % et les taxes 25 %.
L'augmentation de 3,41 % de l'ATRT a donc un impact mesuré sur le budget gaz, estimé entre +0,2 % et +1 % selon le profil de consommation et les capacités d'acheminement souscrites.
Pour ajuster vos capacités souscrites en temps réel et éviter les surcoûts liés à l'ATRT, testez notre interface de pilotage.
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L'ATRT se compose à la fois de coûts fixes et de coûts variables. Les coûts fixes sont liés à l'exploitation et à la maintenance des infrastructures de transport ; les coûts variables dépendent des volumes de gaz acheminés.
L'impact réel de la hausse du tarif d'acheminement varie principalement en fonction des capacités souscrites et des paramètres contractuels. Les estimations ci-dessous constituent des ordres de grandeur, établis à partir de la part moyenne de l'ATRT dans la facture pro et des structures de consommation généralement observées.
Tableau 1 — Impact de la hausse ATRT 8 2026 par profil de consommation de gaz
La hausse réglementaire de l'ATRT ne bouleverse pas, à elle seule, le coût total d'un contrat de gaz. Comme tout poste de dépense, ce tarif doit être pris en compte dans la comparaison des offres. Des leviers existent pour en optimiser le montant.
L'ATRT est directement lié aux capacités réservées sur le réseau de transport. Un surdimensionnement génère des coûts inutiles ; à l'inverse, une sous-estimation peut entraîner des pénalités ou des régularisations.
Un outil de gestion énergétique, comme Pilott, permet de visualiser le profil de consommation dans le temps et d'ajuster au plus près les capacités d'acheminement. Ce levier est particulièrement efficace pour les gros consommateurs T3 et T4 : pour eux, l'optimisation des capacités représente souvent un impact financier significatif.
La facture de gaz des professionnels se compose de trois éléments :
Si le consommateur subit les évolutions des tarifs d'acheminement, taxes et contributions, acheter la molécule au meilleur prix permet de compenser partiellement les hausses réglementaires. Suivre les prix du marché est déterminant pour identifier les fenêtres d'achat les plus favorables.
Le choix du fournisseur de gaz ne se limite pas au prix de la molécule. D'autres éléments influencent la facture finale : la structure contractuelle, la qualité du service ou la pertinence des conseils.
Un accompagnement adapté permet de :
« Grâce à Sirenergies, j'ai réduit ma facture d'énergie de plus de 20 % sans changer mes habitudes.» — Bruno SKRZYPINSKI, Gérant VIVAL (PME/PMI) Découvrez les retours d'expérience complet de nos clients
La hausse de l'ATRT 8 au 1ᵉʳ avril 2026 est une contrainte réglementaire. L'augmentation de votre facture de gaz pro ne l'est pas. L'impact du tarif d'acheminement peut être maîtrisé en combinant :
L'expertise d'un cabinet de conseil en achats d'énergie est le levier le plus efficace pour identifier rapidement des axes d'optimisation concrets et durables.
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Bénéficiez d'une stratégie d'achat sur-mesure pour compenser les évolutions réglementaires et sécuriser votre budget gaz.

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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Trois leviers sont accessibles immédiatement : vérifier que la puissance souscrite correspond à votre usage réel, détecter les anomalies de facturation (erreurs de relève, mauvaise application du tarif), et vérifier votre éligibilité aux réductions de taxes et accises.
Ces actions peuvent générer 5 à 15 % d'économies sans aucun changement de fournisseur.
Sirenergies réalise cet audit contractuel pour vous, gratuitement.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le coût d'un véhicule électrique en flotte d'entreprise doit s'évaluer en TCO (Total Cost of Ownership), et non au seul prix d'achat.
En intégrant les aides (CEE jusqu'à 9 500 € pour un utilitaire), l'amortissement fiscal (plafond à 30 000 €), la TVA récupérable sur l'électricité, l'entretien réduit et la fiscalité évitée (malus, TAI), le TCO d'un véhicule électrique est aujourd'hui compétitif sur 4 à 5 ans pour la plupart des usages professionnels.
Sirenergies accompagne ses clients dans le dimensionnement de la puissance électrique et l'optimisation du contrat de fourniture pour maximiser ces économies. Découvrir nos solutions de conseil en énergie →
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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L'ARENH permettait aux fournisseurs d'acheter de l'électricité nucléaire à 42 €/MWh, limitant ainsi leur exposition au marché.
Son remplacement par le VNU (Versement Nucléaire Universel), avec un seuil de référence à 78 €/MWh, expose davantage les consommateurs aux prix de marché. Résultat : une moindre protection contre la volatilité et une pression accrue sur les tarifs proposés aux professionnels.
Pour en savoir plus, consultez notre article dédié sur la fin de l'ARENH et le dispositif VNU.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
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C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.


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La hausse de l'ATRT 8 entraîne une augmentation moyenne située entre 0,2 % et 1 % de la facture globale de gaz des entreprises.
Le montant exact de l'impact dépend principalement des capacités de transport souscrites et du profil de consommation.
L'outil Pilott permet de simuler précisément ces variations budgétaires pour chaque site.
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Le tarif ATRT 8 augmente en raison de l'inflation et du rattrapage du Compte de Régularisation des Charges et Produits (CRCP).
Cette hausse de 3,41 % validée par la CRE finance également l'adaptation des réseaux de transport à la transition énergétique. Nos experts
Sirenergies vous accompagnent pour optimiser vos paramètres contractuels face à ces évolutions.
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L'optimisation du coût de l'acheminement repose sur l'ajustement précis des capacités journalières souscrites par rapport aux besoins réels du site. En évitant le surdimensionnement des réservations de transport, une entreprise peut réduire sa part d'ATRT significativement.
Sirenergies utilise les données de consommation historiques pour identifier ces gisements d'économies.