
February 5, 2026
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2023 a marqué le début de la deuxième période de la Programmation pluriannuelle de l’énergie 2019-2028. Outil de pilotage de la politique énergétique de la France, la PPE fixe des objectifs ambitieux : la neutralité carbone en 2050, la diversification du mix énergétique, la croissance verte.
Depuis sa publication en 2020, la PPE a servi de base à la rédaction de plusieurs lois soutenant la transition écologique. Nombre de mesures ont également été mises en place.
La PPE devrait être révisée en 2024, dans le sillage de l’adoption de la première Loi de programmation de l’énergie et du climat (LPEC). Prévue avant le 1er juillet 2023, celle-ci a fait l’objet de plusieurs reports.
En attendant la nouvelle programmation pluriannuelle de l’énergie 2024-2033, SirEnergies vous présente la PPE et les avancées concrètes qu’elle a déjà permises pour la transition énergétique et le développement des énergies renouvelables.
La programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) est un outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Créée en 2015 par la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), la PPE détermine les priorités d’action afin d’atteindre les objectifs de la transition écologique et de la neutralité carbone.
La programmation pluriannuelle de l’énergie est encadrée par le Code de l’énergie, dans ses articles L100-1 à L100-4. Le texte définit comme suit la PPE : « La programmation pluriannuelle de l'énergie définit les modalités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire métropolitain continental, afin d'atteindre les objectifs définis par la loi ».
En application de l’article L100-1 A de ce même Code, ces objectifs et priorités d’action auraient dû être précisés dans le cadre d’une loi de programmation de l’énergie et du climat (LPEC) « avant le 1er juillet 2023, puis tous les cinq ans ». Son adoption est attendue pour 2024. Elle devrait modifier la PPE actuelle.
La programmation pluriannuelle de l’énergie dresse la feuille de route exhaustive du gouvernement pour une France verte et durable. Chaque volet traite d’une thématique précise : baisse de la consommation d’énergie, développement des énergies renouvelables, mobilité propre, sécurité de l’approvisionnement, équilibre des réseaux et stockage, etc.
La PPE comporte également une partie consacrée à l’évaluation des ressources publiques nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés, ainsi qu’une étude d’impact économique et social et une évaluation environnementale stratégique.
La PPE est approuvée pour une période de dix ans, scindée en deux périodes de cinq ans. Chaque projet de révision fait l’objet d’une concertation et d’un débat public.
La PPE 2019-2028 guide la stratégie énergétique du gouvernement depuis le 21 avril 2020. Elle doit être compatible avec les objectifs de réduction des gaz à effet de serre définis par la Stratégie nationale bas-carbone et les budgets carbone.
Les objectifs de la PPE 2019-2028 sont inclus dans le texte de la programmation pluriannuelle de l’énergie. Ils sont précisés par le décret n° 2020-456 du 21 avril 2020. Ils s’inscrivent dans la continuité de l’Accord de Paris, avec pour objectif la neutralité carbone en 2050.
Ainsi, à l’horizon 2028, la PPE vise :
Document de 400 pages, la programmation pluriannuelle de l’énergie se découpe en sept volets. Depuis l’adoption de la PPE, de nombreuses mesures ont été mises en place ou ont été précisées par la loi.
La programmation pluriannuelle de l’énergie vise à réduire les consommations finales d’énergie dans toutes les sphères de l’économie. Elle mise notamment sur l’efficacité énergétique et la rénovation des bâtiments.
De nombreuses mesures identifiées par la PPE ont d’ores et déjà été déployées :
Pour soutenir les entreprises et particuliers dans la rénovation énergétique, la PPE s’appuie sur le dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE). Industriels, collectivités et particuliers peuvent bénéficier des primes CEE proposées par les fournisseurs d’énergie en complément des aides publiques.
La PPE soutient enfin les actions de décarbonation et le déploiement de systèmes de management de l’énergie dans l’industrie.
La PPE mise sur deux leviers pour assurer la transition vers une énergie décarbonée et renouvelable.
La programmation pluriannuelle de l’énergie promeut la production de chaleur renouvelable (chaudière biomasse, réseaux de chaleur, solaire thermique, géothermie, récupération de la chaleur des eaux usées…). Deux mesures symboliques s’inscrivent dans cette orientation : l’interdiction depuis le 1er janvier 2022 de s’équiper d’une chaudière fioul neuve et le lancement en 2023 d’une aide à l’installation de pompes à chaleur.
Autre mesure phare de la PPE : la volonté de sortir la France du charbon d’ici 2027, avec la fermeture des centrales à charbon ou leur conversion en biomasse.
La programmation pluriannuelle de l’énergie favorise le développement des énergies renouvelables et de récupération en remplacement des énergies fossiles.
Son principal outil ? Les appels d’offres annuels pour l’éolien terrestre, le photovoltaïque et l’hydroélectricité. La PPE mise également sur l’autoconsommation solaire, avec la prime à l’autoconsommation.
L’État a précisé les orientations de la PPE en 2023 avec la loi relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables. Dans la droite ligne de la PPE, cette loi prévoit d’ici 2050 de multiplier par 10 la production d’électricité solaire, de déployer 50 parcs éoliens en mer et de doubler la production éolienne terrestre.
La PPE n’oublie pas les autres alternatives énergétiques renouvelables. Méthanisation, gaz renouvelables et bas-carbone, hydrogène, géothermie ou biomasse font l’objet d’une stratégie nationale de développement dédiée (stratégie nationale de mobilisation de la biomasse, plan hydrogène...).
Concernant la part du nucléaire dans la diversification du mix énergétique, la PPE a été contredite par la loi du 22 juin 2023 visant la construction de nouveaux réacteurs nucléaires. L’objectif de réduire à 50 % la part de la production nucléaire dans le mix électrique en 2035 a été supprimé par le Sénat pour autoriser la construction d’EPR2 et de petits réacteurs modulaires (SMR).
La France s’engage depuis plusieurs années dans le pari de la mobilité électrique. Objectif : la fin de la vente des véhicules utilisant des énergies fossiles en 2040.
Plusieurs orientations de la programmation pluriannuelle de l’énergie ont été déployées, via la loi LOM d’orientation des mobilités de 2019. Il s’agit par exemple du développement de zones à faibles émissions ou du taux minimum de véhicules électriques et à faibles émissions dans les flottes professionnelles.
La PPE soutient aussi l’installation de bornes de recharge électrique et de stations de gaz GNV.
En complément, la PPE encourage une mobilité durable plus respectueuse de l’environnement, via des aides financières comme le forfait mobilités durables entré en vigueur en 2020, ou la prime covoiturage mise en place en 2023.
La programmation pluriannuelle de l’énergie soulève la question du maintien de l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité dans un contexte de décarbonation de l’énergie et d’intermittence de la production d’électricité renouvelable.
La PPE 2019-2028 se concentre sur des projets de stockage d’hydroélectricité sous forme de stations de transfert d’électricité par pompage (STEP). Elle reste prudente quant aux autres solutions de stockage de l’électricité, au vu de l’état des technologies au moment de sa rédaction.
La loi sur l’accélération des énergies renouvelables de 2023 devrait accélérer les projets dans ce domaine. Elle a en effet donné une valeur législative aux projets de stockage en les mentionnant dans les objectifs et priorités d’action de la politique énergétique de la France (article L100-1 A du Code de l’Énergie).
La sécurité de l’approvisionnement énergétique est un enjeu stratégique pour la France. En matière de carburants, la programmation pluriannuelle de l’énergie vise principalement à garantir un maillage structurant du territoire et une desserte de qualité.
Concernant l’électricité, la PPE détermine les moyens à déployer pour anticiper et maîtriser les risques de défaillance des réseaux, notamment lors des pics de consommation. Les réseaux devront aussi s’adapter aux nouveaux usages de l’électricité comme les véhicules électriques, la production d’énergies renouvelables ou le stockage.
Pour garantir à tout moment une production d’électricité égale à l’offre et éviter les coupures de courant, la PPE encourage le pilotage intelligent et la flexibilité de la demande. Elle invite les fournisseurs d’électricité à proposer des offres d’effacement, avec un objectif d’effacement de 6,5 GW en 2028.
La PPE prévoit aussi un retour d’expérience sur le mécanisme de capacité. Depuis 2017, chaque fournisseur a l’obligation de disposer de capacités suffisantes pour couvrir les besoins en électricité de ses clients, même pendant les pics de consommation.
La programmation pluriannuelle de l’énergie inclut des mesures pour « inciter les ménages à poursuivre leur chemin vers la transition énergétique, limiter l’impact sur le pouvoir d’achat des ménages et protéger les plus vulnérables. »
Ce souci de justice sociale se traduit par de nombreuses aides financières, mises en place progressivement depuis l’adoption de la PPE :
La PPE prévoit aussi des mesures pour les entreprises. Elles bénéficient notamment des certificats d’économie d’énergie, du Fonds Chaleur ou encore d’un soutien pour le déploiement d’un système de management de l’énergie (PRO-SMEn).
Autre défi : préserver la compétitivité des prix de l’énergie. C’est tout l’enjeu de l’accord conclu en novembre 2023 entre l’État et EDF pour continuer à faire bénéficier les consommateurs de l’avantage compétitif du nucléaire en 2026, après l’arrêt du dispositif ARENH.
La programmation pluriannuelle de l’énergie inclut un volet sur la formation professionnelle et le développement des nouvelles compétences liées à la transition écologique et énergétique.
Créé en 2018, l’organisme France Compétences se voit doter d’une mission de réflexion sur l’évolution des métiers et les besoins de compétences professionnelles liés. Ils sont pris en compte dans le plan de programmation de l’emploi et des compétences.
Vous souhaitez connaître les mesures détaillées de la programmation pluriannuelle de l’énergie ? Le texte intégral et sa synthèse sont téléchargeables en PDF sur le site du Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.

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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.

