
Performance énergétique : comment lier production et durabilité dans l’industrie ?
March 31, 2026
8
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L’industrie peut-elle rester compétitive tout en améliorant sa performance énergétique ? Cette équation complexe est au cœur d’un avenir durable et résilient, tant l’industrie pèse sur la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre.
C’est aussi la clé pour préserver son indépendance énergétique dans un monde sous tension. Si la décarbonation industrielle reste un défi, des signaux d’espoir émergent. Entre solutions concrètes, innovations, politiques incitatives et coopérations, la transition est en marche et révèle une réalité encourageante : allier production, durabilité et performance énergétique est possible pour toutes les industries, quels que soient leur taille et leur secteur d’activité.
Comment allier productivité industrielle et performance énergétique ? La performance énergétique dans l'industrie ne consiste pas à produire moins, mais à produire mieux en optimisant l'intensité énergétique de chaque unité produite. Cela passe par la modernisation des utilités (air comprimé, froid, vapeur), la récupération de chaleur fatale et le pilotage intelligent des données de consommation pour réduire l'empreinte carbone sans sacrifier la rentabilité.
La performance énergétique – ou efficacité énergétique – désigne la capacité d’une industrie à réduire sa consommation d’énergie, sans compromettre sa productivité, ni la qualité et la continuité de sa production.
La performance énergétique valorise l’entreprise : elle améliore son bilan carbone, renforce son image environnementale, séduit les clients, attire les investisseurs, capte et fidélise les talents.
Au cœur de l’attention des parties prenantes, elle s’inscrit pleinement dans le "E" de la RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale) et des critères extra-financiers ESG (Environnement, Social, Gouvernance). Elle est aussi scrutée par les donneurs d’ordres pour préserver le scope 3 de leur bilan carbone.
"Des efforts encourageants mais des marges de progrès encore importantes" : c’est ainsi que l’on pourrait résumer le bilan de la performance énergétique de l’industrie en France. Un constat nuancé mais néanmoins prometteur dans un monde où l’industrie peine à se décarboner.
Avec 283 TWh consommés en 2023, l’industrie représente 19 % de la consommation énergétique nationale.

En un an, sa consommation a diminué de 5,2 %, confirmant la tendance à la baisse observée depuis 2011 (- 1,7 % en moyenne chaque année). Si cette évolution traduit les efforts de performance énergétique de l’industrie, elle reflète aussi une réalité moins réjouissante : le recul de l’activité industrielle.
L’intensité énergétique – c’est-à-dire le rapport entre consommation d’énergie et valeur ajoutée -, éclaire mieux les progrès réalisés. Entre 1990 et 2023, cet indicateur a chuté de 35 % dans l’industrie française.
Pourtant, la France reste au-dessus de la moyenne européenne, avec 954 MWh par million de dollars, contre 872 pour l’Union européenne.

Le mix énergétique de l’industrie française est largement dominé par l’électricité (37%) et le gaz naturel (36%), suivis du pétrole (10%), de la chaleur (8%), des énergies renouvelables (7%) et du charbon (2%).
Ce profil place la France parmi les pays les plus avancés dans la transition énergétique industrielle, à rebours d’un paysage mondial largement dominé par les énergies fossiles.
En France, l’industrie représente 17 % des émissions de gaz à effet de serre.
En 2023, elle a émis 65 millions de tonnes équivalent CO2, soit une baisse de 54 % depuis 1990.

Un secteur fait exception : la construction, dont les émissions ont augmenté de 3 % sur la même période.
Ces résultats classent la France parmi les bons élèves dans le monde. Avec 9 Gt de CO2 émis en 2022 (soit +70 % depuis 2000), l’industrie pèse pour un quart des émissions mondiales.
Ces chiffres soulignent une réalité : la difficulté du secteur industriel à se décarboner, liés à des procédés de transformation très polluants.
En France, la chimie, les minéraux non métalliques (ciment, chaux, verre, plastique...), les matériaux de construction, la métallurgie et l’agroalimentaire concentrent 80 % des émissions industrielles.
En France et dans le monde, les États multiplient les initiatives pour accompagner l’industrie vers un modèle énergétique plus sobre et résilient.
La décarbonation de l’industrie s’inscrit dans le cadre international du scénario Net Zero Emission (NZE). Issu des Accords de Paris, il vise le zéro émissions carbone d’ici 2050 pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C.
En Europe, le paquet législatif Fit for 55 fixe une première étape-clé : réduire les émissions de gaz à effet de serre de 55 % d’ici 2030.
La France décline cet objectif via la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC) qui prévoit d’atteindre la neutralité carbone en 2050.
En France, la dynamique de décarbonation et de performance énergétique de l’industrie est lancée.
Soutenue par une politique incitative, elle repose sur plusieurs mesures phares :
La consommation énergétique volumineuse de l’industrie n’est pas une fatalité. Entre solutions simples, facilement accessibles, et innovations technologiques, la performance énergétique devient une réalité concrète pour toutes les industries.
L’audit énergétique, l’isolation thermique des bâtiments, le remplacement des équipements énergivores et la sobriété énergétique sont les quatre socles d’une démarche de réduction des consommations efficace. La bonne nouvelle ? Ils sont accessibles à toutes les entreprises.
Le pilotage énergétique au quotidien permet d’aller encore plus loin. Grâce à des compteurs et capteurs IoT (Internet des objets), la gestion intelligente de l’énergie offre une vision en temps réel des consommations, facilite la détection des anomalies et optimise le pilotage des équipements. À la clé : une réduction de la consommation d’électricité estimée entre 10 et 30 %.
Avec Pilott, pilotez la performance énergétique de votre industrie, jour après jour. Depuis une interface centralisée et avec l’appui d’un expert, visualisez vos consommations, détectez vos écarts et identifiez des leviers concrets pour optimiser vos usages et réduire vos factures.

Les processus industriels sont particulièrement énergivores, notamment ceux de réfrigération ou de montée en haute température. Pour améliorer leur performance énergétique, deux leviers issus de la thermodynamique sont essentiels :
La maintenance prédictive est un autre atout pour améliorer la performance énergétique de la production. Grâce à l’IoT et l’Intelligence Artificielle (IA), elle anticipe les pannes, réduit les arrêts et maintient la performance des équipements. Plus largement, l’IA peut aussi modéliser les besoins de consommation, ajuster les flux d’énergie et éviter les gaspillages.
Décarboner l’industrie est une priorité du plan France 2030.
L’objectif : remplacer les énergies fossiles par des sources renouvelables et bas-carbone. Trois technologies de rupture sont particulièrement encouragées :
L’État soutient cette décarbonation, via les contrats de transition énergétique signés avec les 50 sites industriels les plus émetteurs de CO2 (ArcelorMittal, TotalEnergies, Solvay, Naphtachimie, etc.) L’ADEME porte aussi plusieurs Appels à Projets, dédiés aux Zones Industrielles Bas Carbone ou à l’Innovation Hydrogène.
La décarbonation implique une nécessaire modernisation des réseaux, pour intégrer les énergies renouvelables et bas-carbone. En France, NaTran, GRDF ou Teréga travaillent activement à l’adaptation des infrastructures existantes et au développement de nouveaux réseaux pour transporter l’hydrogène et le biométhane.
À l’échelle européenne, un vaste projet de dorsale hydrogène est en cours de déploiement, associant 28 pays. En parallèle, des réseaux régionaux émergent pour connecter les producteurs des sites industriels consommateurs, comme dans la région du Rhin, à Dunkerque ou dans le bassin de Fos-Marseille.
Répondre aux enjeux énergétiques exige de l’industrie des solutions à grande échelle, souvent basées sur des technologies encore innovantes, expérimentales et coûteuses. Cette transformation ne peut se faire seule : elle repose sur une collaboration étroite entre industriels et énergéticiens.
De nombreux projets en témoignent. On l’observe dans le déploiement de centrales solaires sur les sites industriels (Toyota, TRA-C Industrie, Baudin…) ou dans des projets pilotes menés dans les zones industrielles. À Fos-sur-Mer, le démonstrateur Jupiter 1000 associe producteurs, transporteurs et industriels pour tester la production, le stockage, l’injection et la consommation d’hydrogène vert.
La même logique sous-tend les projets de captage et stockage du CO2 (CCUS). À Saint-Nazaire, Elengy travaille avec plusieurs industriels pour capter et acheminer le CO2 vers les zones de stockage géologique.
La transition vers une industrie plus durable passe aussi par une évolution des pratiques internes et le développement d’une culture de la durabilité, à tous les niveaux de l’entreprise.
Au-delà des grands projets, la performance énergétique se joue aussi dans les choix quotidiens. Avec Sirenergies, bénéficiez d’un accompagnement de proximité pour co-construire des solutions concrètes sur-mesure, en phase avec vos enjeux de terrain.
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Lier performance énergétique et compétitivité industrielle est un défi ardu. Mais il est aujourd’hui à la portée de toutes les industries grâce à des solutions concrètes accessibles et des technologies innovantes. Quels que soient sa taille et son secteur d’activité, chaque industrie peut renforcer sa résilience et sa durabilité, tout en préservant sa production.
Si la route vers la neutralité carbone est encore longue et semée d’embûches, les progrès actuels prouvent que la transition est engagée. Vous souhaitez rejoindre le mouvement ?
Sirenergies vous accompagne pour imaginer des solutions concrètes à votre échelle et transformer votre industrie en industrie durable et performante.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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L'ARENH permettait aux fournisseurs d'acheter de l'électricité nucléaire à 42 €/MWh, limitant ainsi leur exposition au marché.
Son remplacement par le VNU (Versement Nucléaire Universel), avec un seuil de référence à 78 €/MWh, expose davantage les consommateurs aux prix de marché. Résultat : une moindre protection contre la volatilité et une pression accrue sur les tarifs proposés aux professionnels.
Pour en savoir plus, consultez notre article dédié sur la fin de l'ARENH et le dispositif VNU.
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le montant d'une prime CEE dépend du type d'équipement installé, de la puissance et de la localisation du site.
En 2026, les bonifications permettent de couvrir 30 à 40 % du coût total d'un projet de remplacement d'une chaudière gaz par une pompe à chaleur.
Pour une PME, cela représente entre 40 000 et 50 000 € sur un investissement de 120 000 à 180 000 €.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Oui. Les CEE peuvent se cumuler avec d'autres dispositifs publics tels que MaPrimeRénov' Industrie, les aides de l'ADEME (notamment via le programme PACTE Industrie) ou certaines aides régionales. Ce cumul doit cependant respecter des plafonds définis par la réglementation.
Un accompagnement expert permet d'identifier toutes les aides mobilisables et de maximiser le financement global de votre projet de décarbonation.
→ Découvrir comment Sirenergies optimise votre plan de financement
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Trois leviers sont accessibles immédiatement : vérifier que la puissance souscrite correspond à votre usage réel, détecter les anomalies de facturation (erreurs de relève, mauvaise application du tarif), et vérifier votre éligibilité aux réductions de taxes et accises.
Ces actions peuvent générer 5 à 15 % d'économies sans aucun changement de fournisseur.
Sirenergies réalise cet audit contractuel pour vous, gratuitement.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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La plupart des PPA exigent un volume annuel d'au moins 2 à 3 GWh. Cependant, les montages multi-acheteurs récents permettent désormais à des ETI de mutualiser leurs volumes pour accéder à un PPA.
Sirenergies accompagne les entreprises dans l'analyse de leur profil de consommation pour déterminer l'éligibilité et la pertinence d'un tel contrat.
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L'éligibilité aux CEE bonifiés 2026 dépend de deux conditions principales : remplacer un équipement fonctionnant aux énergies fossiles (gaz, fioul) et installer une solution bas-carbone répertoriée dans une fiche d'opération standardisée (pompe à chaleur air/eau, eau/eau, géothermie).
La vérification de l'éligibilité et le montage du dossier nécessitent une analyse technique et administrative rigoureuse pour éviter les refus de primes.
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L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
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Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
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Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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La prochaine échéance est fixée au 30 septembre 2026 pour les consommations de l'année 2025.
Cette déclaration annuelle est obligatoire pour tous les bâtiments tertiaires de plus de 1 000 m². La plateforme OPERAT génère ensuite une attestation numérique dont l'affichage est obligatoire depuis le 1er juillet 2026. P
our fiabiliser vos données et éviter les erreurs de déclaration, une plateforme de suivi énergétique comme Pilott permet d'automatiser la collecte et le reporting.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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L'offre verte s'appuie principalement sur un mécanisme de garanties d'origine, sans lien direct entre la production renouvelable et la consommation de l'entreprise.
Le PPA physique, lui, garantit la consommation d'une énergie traçable et identifiée, avec un prix sécurisé sur le long terme.
Pour les entreprises soumises à des obligations de décarbonation (Scope 2), le PPA constitue un levier bien plus structurant.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le coût d'un véhicule électrique en flotte d'entreprise doit s'évaluer en TCO (Total Cost of Ownership), et non au seul prix d'achat.
En intégrant les aides (CEE jusqu'à 9 500 € pour un utilitaire), l'amortissement fiscal (plafond à 30 000 €), la TVA récupérable sur l'électricité, l'entretien réduit et la fiscalité évitée (malus, TAI), le TCO d'un véhicule électrique est aujourd'hui compétitif sur 4 à 5 ans pour la plupart des usages professionnels.
Sirenergies accompagne ses clients dans le dimensionnement de la puissance électrique et l'optimisation du contrat de fourniture pour maximiser ces économies. Découvrir nos solutions de conseil en énergie →
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.


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Nous croisons systématiquement plusieurs sources reconnues (publications officielles, organismes spécialisés, presse économique) afin d’assurer la fiabilité des contenus.
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Les entreprises accompagnées par Sirenergies peuvent choisir de témoigner de leur expérience. Avec leur accord, leur retour d’expérience est publié sur notre site et intégré à notre base de références.