
February 5, 2026
5
min de lecture

En cette ère de transition écologique, on entend parler de plus en plus des énergies renouvelables (EnR) et de leur impact positif sur l'environnement.
De quoi s'agit-il concrètement ? Quelles sont les différentes sources d'énergie renouvelable existantes ? Quels sont leurs avantages et leurs limites ? SirEnergies répond à cette question.
Une énergie est dite renouvelable lorsqu'elle est produite à partir d'une ressource ou d'une source naturelle qui se reconstitue en permanence. Elle s'oppose donc aux énergies non renouvelables (énergies fossiles) tirées de combustibles fossiles (charbon, gaz naturel, pétrole) et dont les stocks s'épuisent au fil du temps.
Principaux piliers de la transition énergétique, les énergies renouvelables sont très prisées en raison du faible impact environnemental de leur exploitation. Celle-ci engendre notamment très peu de déchets et émet une quantité insignifiante de gaz polluants comparativement aux combustibles fossiles.
C'est pour cela qu'elles sont souvent surnommées énergies propres ou énergies vertes. Leur pouvoir énergétique est néanmoins beaucoup plus faible que celui des énergies fossiles.
Du ciel jusqu'aux profondeurs de la terre, les sources d'ENR actuellement exploitables sont nombreuses :
Le mode de production de l'énergie varie d'une source à l'autre.

Cette énergie verte est tirée directement des rayons du soleil. On utilise pour cela des panneaux photovoltaïques composés de silicium qui absorbent le rayonnement solaire et le transforment en électricité. Cette électricité est ensuite stockée dans des batteries pour une utilisation industrielle ou domestique.
La mise en place d'une centrale solaire pour la production d'énergie est très facile, car elle ne nécessite pas d'importants travaux. Les panneaux solaires peuvent être posés sur tous les types de sols, à condition que l'espace soit vaste et bien exposé au soleil.
Le coût d'une telle installation varie selon sa puissance. Il faut compter entre 15 000 et 20 000 euros pour une installation de 9 kWc capable de produire de 8 100 kWh à 12 600 kWh par an.
Les rayons du soleil peuvent aussi être utilisés comme source d'énergie thermique pour alimenter des équipements de chauffage ou de production d'eau chaude sanitaire. On parle dans ce cas d'énergie solaire thermique. Elle sert également parfois à produire de l'électricité.
L'énergie éolienne est produite par la force du vent qui fait tourner des pales reliées à un alternateur. Ce dernier transforme l'énergie mécanique issue du mouvement des pales (entre 10 et 20 tours par minute) en électricité.
Il existe sur le marché plusieurs types d'énergie éolienne : éoliennes terrestres, off-shore, flottantes… Quel que soit le dispositif, il faut un apport minimal de vent de 12 km/h pour que l'énergie éolienne puisse être produite. Pour une production à pleine puissance, des vents avoisinant 60 km/h sont nécessaires.
Il faut compter environ 55 000 euros pour mettre en place une installation éolienne de 10 kW, capable de produire jusqu'à 20 000 kWh/an si les conditions atmosphériques sont optimales.
L'énergie hydroélectrique est produite à partir de la force de l'eau (fleuves, rivières, courants océaniques). Cette dernière actionne des turbines dont le mouvement crée de l'électricité. Les centrales hydroélectriques sont généralement alimentées par des barrages qui permettent de moduler le débit d'eau en fonction des besoins en énergie. Plus le débit d'une chute d'eau est élevé, plus l'énergie qu'elle peut créer est importante.
Il existe également certaines centrales dites « au fil de l'eau » qui ne sont pas alimentées par des barrages. Leur puissance varie suivant le débit naturel du cours d'eau. La France métropolitaine compte plus de 2 000 installations hydroélectriques.
Le coût d'installation d'une telle centrale varie entre 30 000 euros et 90 000 euros pour une puissance moyenne de 10 kW.
L'énergie biomasse provient des matières organiques animales ou végétales : déchets organiques, effluents d'élevages, bois, boues des stations d'épuration, fumiers, lisiers… Elle est extraite grâce à des procédés thermiques tels que :
Des procédés biochimiques tels que la méthanisation sont également utilisés pour transformer du bois en énergie.
La biomasse permet d'obtenir de l'électricité ou de la chaleur selon les besoins. Il est aussi possible de produire les deux en même temps : on parle dans ce cas de cogénération. Cette énergie verte est presque sans impact sur l'environnement puisque la quantité de CO2 qu'elle émet équivaut exactement à celle absorbée par les végétaux durant leur croissance.
La chaleur de la terre est une source d'énergie illimitée stockée dans l'eau de pluie ou de mer qui s'infiltre dans la croûte terrestre. Pour extraire l'énergie géothermique, on pompe cette eau chaude sous pression jusqu'à la surface grâce à un forage effectué dans le sous-sol.
Pendant la remontée, elle perd en pression et se transforme en vapeur. C'est cette vapeur qui est utilisée pour la production d'électricité grâce à la rotation d'une turbine reliée à un alternateur. La seule centrale qui produit de l'électricité géothermique de cette façon en France est située à Bouillante en Guadeloupe.
En dehors des centrales industrielles, certains appareils tels que les PAC peuvent également exploiter directement l'énergie de la terre pour produire de la chaleur grâce à des capteurs enfouis dans le sol.
Certaines ressources naturelles qui sont encore à l'étude pourraient rejoindre dans un futur proche la liste des sources d'énergies renouvelables. On peut citer entre autres l'humidité des nuages et le magma provenant du noyau terrestre. De nombreuses technologies sont également en cours de développement pour une meilleure exploitation de l'énergie marine.

Les énergies renouvelables sont en plein essor dans le monde. En 2014, elles couvraient 19,2 % de la consommation énergétique mondiale. L'année suivante, elles ont assuré 23,7 % de la production d'électricité, avec une montée en puissance de l'éolien et du solaire photovoltaïque. Depuis, ces chiffres n'ont cessé d'augmenter, tandis que les coûts, eux, sont en baisse.
La tendance est également la même dans l'Hexagone. En 2017, les EnR ont couvert 18,4 % de la consommation électrique nationale. Le mix énergétique en France est composé à 13,9 % par les énergies renouvelables (avec 9,7 % pour la biomasse uniquement).
D’ici à 2030, la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique brute devrait passer à 32 %.
En conclusion, l'énergie renouvelable est une énergie produite à partir de sources illimitées comme le vent, le soleil, l'eau et la chaleur de la terre. Elle apporte une réponse fiable aux enjeux de la transition écologique.
Pour aller plus loin, nous avons répondu à une autre question toute aussi intéressante, à savoir : Est-il possible d'alimenter tout un pays en énergie renouvelable ?

.png)
La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
.png)
La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
.png)
Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
.png)
Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
.png)
L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
.png)
En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
.png)
Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
.png)
Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
.png)
Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
.png)
L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
.png)
Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
.png)
Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
.png)
Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
.png)
L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
.png)
Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
.png)
La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
.png)
Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
.png)
Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
.png)
Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
.png)
Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
.png)
Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
.png)
Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
.png)
En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
.png)
Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
.png)
Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
.png)
Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
.png)
L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
.png)
Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
.png)
Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
.png)
C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
.png)
C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
.png)
En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
.png)
Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
.png)
Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
.png)
La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
.png)
Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.

