
Subventions, aides et financements : financer la transition énergétique de son entreprise en 2025
March 4, 2026
8
min de lecture

En 2023, les secteurs industriel et tertiaire représentent 35 % de la consommation énergétique en France. Sans aides, les prix de l’électricité pour les professionnels en 2024 sont supérieurs de 74 % à ceux de 2021. Que ce soit pour des raisons écologiques ou économiques, la transition énergétique n’est plus une option pour les entreprises.
C’est une nécessité.
Sobriété énergétique, efficacité énergétique et développement des énergies renouvelables sont les clés pour agir. Des solutions existent pour tous les budgets.
Mais l’investissement reste un frein. Comment financer la transition énergétique de son entreprise en 2025 ?
Entre subventions publiques, soutiens financiers privés et outils de financement innovants, SirEnergies détaille les aides mobilisables pour une transition énergétique accessible.
Investir dans la transition énergétique est un engagement financier. Mais à long terme, c’est un pari gagnant aux retombées financières, commerciales, réglementaires et humaines positives.
Le cabinet de conseil et de sourcing en énergies, SirEnergies accompagne les entreprises résolues à optimiser leurs consommations d’électricité et de gaz et à réussir leur transition énergétique.
La règle est incontestable : moins on consomme, moins on paie. Autoconsommer sa propre production d’énergie ou réduire ses consommations d’énergie allège immédiatement la facture d’énergie. Les entreprises qui choisissent l’autoconsommation photovoltaïque voient leurs coûts baisser de 20 à 40 %.
À long terme, la transition énergétique reste un choix gagnant. L’investissement est progressivement amorti grâce aux économies réalisées. La maîtrise des consommations protège aussi les entreprises des fluctuations imprévisibles des marchés de l’énergie.
Dans un contexte sous tension, la concurrence se renforce. De plus en plus exigeants, les clients privilégient des entreprises exemplaires, engagées dans la transition énergétique.
Témoigner d’actions concrètes en faveur de l’environnement est un vrai atout dans la compétition locale, nationale et mondiale.
Investir dans la transition énergétique permet de se mettre en conformité avec les obligations réglementaires, strictes en matière d’énergie.
L’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables permettent par exemple de réduire, année après année, les consommations énergétiques annuelles, tel qu’imposé par le décret tertiaire aux entreprises consacrant au moins 1 000 m² de leur surface à des activités tertiaires.
La transition énergétique améliore aussi les résultats du bilan carbone et de l’audit énergétique, obligatoires tous les quatre ans pour les grandes entreprises.
La transition énergétique – quand elle est authentique et non assimilée à du greenwashing – véhicule l’image positive d’une entreprise exemplaire et engagée face aux défis de son époque.
Les actions environnementales concrètes sont un élément fort de communication interne et externe. Elles affirment la politique RSE de l’entreprise (Responsabilité sociétale des entreprises) et améliorent ses performances extra-financières (ESG), de plus en plus scrutées par les parties prenantes (clients, investisseurs, partenaires).
Investir dans la transition énergétique booste aussi l’attractivité de l’entreprise, réduit le turn-over et facilite les recrutements.
Des bâtiments isolés et performants, une centrale solaire en toiture, des bornes de recharge électrique ou des ombrières photovoltaïques valorisent le patrimoine immobilier de l’entreprise, et notamment les parkings inexploités. En cas de location ou de revente, ces équipements performants justifient des prix plus élevés.
Nos experts imaginent pour chacune des solutions personnalisées, concrètes et efficaces pour piloter votre stratégie et maîtriser votre budget énergie dans la durée.
Subventions, aides fiscales, prêts… : en 2025, de nombreux acteurs publics et privés soutiennent les entreprises engagées dans une démarche de transition énergétique.
Agence nationale de la transition écologique, l’ADEME est l’acteur incontournable du financement public de la transition énergétique des entreprises. Sobriété énergétique, décarbonation, développement des énergies renouvelables, biomasse, géothermie, études et diagnostics, investissements, achats d’équipements : sous forme d’appels à projets, l’éventail des aides est large.
Dispositif majeur, le Fonds Chaleur renouvelable encourage le recours à des équipements de production de chaleur et de froid renouvelables pour remplacer les énergies fossiles.
Des aides spécifiques sont mises en place en 2025 :
Les entreprises peuvent aussi obtenir le soutien financier de Bpifrance, via le prêt Économies d’Énergies (PEE). Ce prêt s’adresse aux TPE et PME de plus de trois ans. Il complète les Certificats d’Économie d’Énergie (CEE).
Le PEE soutient également des investissements matériels et immatériels non éligibles aux CEE, nécessaires à l’optimisation des ressources et des process (études de faisabilité, achats de prestations de services, frais de personnels…).
Les entreprises peuvent aussi bénéficier d’avantages fiscaux pour financer la transition énergétique :
Sous conditions, les entreprises peuvent aussi accéder aux subventions publiques des collectivités territoriales, cumulables avec les aides nationales. Les dispositifs diffèrent selon la zone géographique, en fonction des politiques locales de soutien à la transition énergétique.
Par exemple, la Région Normandie cible son aide sur les projets de production d’énergies renouvelables.
La Région Grand Est accorde un soutien aux projets de géothermie de surface, de bois-énergie ou de solaire thermique.
La Région Nouvelle-Aquitaine finance le conseil stratégique aux très petites entreprises de moins de 10 salariés pour favoriser la transition écologique, climatique et sociale.
Des aides existent également à l’échelle de plus petits territoires, comme le « Coup d’Pouce » à la sobriété énergétique de la Communauté d’Agglomération Hénin-Carvin destinées aux TPE et PME locales.
Vu la variété des dispositifs, les entreprises doivent se renseigner auprès de leurs collectivités territoriales pour connaître les aides mobilisables sur leur territoire. Elles peuvent aussi consulter les portails des aides en ligne :
Depuis 20 ans, les certificats d’Économies d’Énergie ou CEE financent la transition énergétique via des primes proposées aux entreprises et particuliers par les acteurs obligés.
Le dispositif des CEE repose sur le principe de « pollueur-payeur ».
Les CEE permettent aux fournisseurs d’énergie et distributeurs de carburant de prouver leur action en faveur de la transition énergétique. Pour les obtenir, ils peuvent réaliser leurs propres travaux d’économies d’énergie ou financer l’efficacité énergétique des entreprises et des particuliers via des aides financières.
Les travaux et équipements éligibles aux CEE sont détaillés dans des fiches classées par secteur. Le montant et les conditions des aides sont définis librement par les acteurs obligés.
Grâce au mécanisme des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), vous pouvez financer vos travaux d’efficacité énergétique.
SirEnergies vous accompagne dans cette démarche !
Cliquez ci-dessous pour plus d'informations :
Solution Certificats d’Économies d’Énergie (CEE)
Grâce à des solutions de financement innovantes, les entreprises peuvent maîtriser leur apport initial et lisser dans le temps les investissements pour la transition énergétique.
Le contrat de performance énergétique (CPE) est un outil de financement innovant de la transition énergétique.
L’entreprise confie à un opérateur spécialisé la gestion énergétique d’un bâtiment et/ou les travaux de rénovation énergétique. L’opérateur s’engage à atteindre une garantie de performance énergétique (GPE). Les investissements sont financés par l’entreprise et/ou l’opérateur. Si l’objectif de performance énergétique est dépassé, l’opérateur perçoit un bonus. Dans le cas contraire, il verse une indemnité à l’entreprise. Ce système accélère les projets et assure des économies d’énergie rapides pour amortir les investissements.
Le CPE ne doit pas être confondu avec le tiers-financement. Dans ce dispositif, les investissements sont pris en charge par la société de tiers-financement (STF). L’entreprise la rembourse progressivement grâce aux économies d’énergie réalisées. Ce système supprime l’investissement initial et limite les risques financiers.
La location permet à l’entreprise de s’engager dans la transition énergétique sans investissement initial. Cette solution lisse l’investissement dans le temps.
Une entreprise peut aujourd’hui louer des panneaux solaires. Le principe est simple : le fournisseur installe des panneaux photovoltaïques sur le toit d’un bâtiment ; l’entreprise verse un loyer pour les utiliser. Le tarif varie en fonction de la puissance installée et de la durée de la location. À la fin du contrat, l’entreprise peut soit acheter les panneaux, soit exiger leur retrait.
De nombreux opérateurs proposent aussi la location de bornes de recharge pour véhicules électriques. Cette solution protège l’entreprise des surprises budgétaires. Fixes et connues à l’avance, les mensualités incluent l’entretien, la maintenance et la supervision.
Le crowdfunding est une solution de financement ouverte à tous, même si les contributeurs sont plus sensibles aux projets de petits entrepreneurs locaux. Dans le cadre de la transition énergétique, il peut aider à boucler un plan de financement.
Trois formes de crowdfunding coexistent : sous forme de don, avec ou sans contrepartie ; sous forme de prêt, avec ou sans intérêts ; sous forme d’investissement, avec prise de participation au capital de l’entreprise.
Selon leur taille, leur activité et leur statut, les entreprises peuvent aussi financer leurs projets de transition énergétique en sollicitant les investisseurs à impact via le private equity ou en émettant des obligations vertes.
Pour conclure…
Investir dans la transition énergétique, c’est choisir de transformer les défis environnementaux en leviers de performance. Souvent perçue comme une contrainte, la transition énergétique protège la pérennité et la compétitivité de l’entreprise, tout en soutenant un avenir plus sobre et durable. En 2025, l’immobilisme n’est plus permis. Les financements existent. Les solutions sont là.
La vraie question n’est plus « Peut-on se permettre d’investir dans la transition énergétique ? », mais bien « Peut-on encore se permettre de ne pas le faire ? » À chaque entreprise de choisir son rythme en fonction de ses capacités budgétaires. SirEnergies est là pour vous accompagner sur le chemin de votre transition. Prêts à passer à l’action ?

.png)
Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
.png)
Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
.png)
Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
.png)
Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
.png)
Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
.png)
Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
.png)
Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
.png)
La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
.png)
Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
.png)
Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
.png)
Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
.png)
C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
.png)
Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
.png)
L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
.png)
Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
.png)
L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
.png)
Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
.png)
Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
.png)
L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
.png)
C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
.png)
Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
.png)
Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
.png)
Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
.png)
Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
.png)
Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
.png)
L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
.png)
Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
.png)
L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
.png)
Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
.png)
Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
.png)
Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
.png)
Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
.png)
En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
.png)
Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
.png)
Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
.png)
Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
.png)
En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
.png)
Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
.png)
Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
.png)
Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
.png)
La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :

