
February 5, 2026
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Aujourd’hui, il existe près de 39 fournisseurs d’électricité différents en France. C’est le résultat de la libéralisation des marchés de l’électricité.
En effet, c’est un processus qui a débuté dans les années 2000 sous l’impulsion de l’Union européenne. Ce phénomène se poursuit encore aujourd’hui.
Nous pouvons citer un récent rapport de la CRE : les offres de marché représentent environ 71 % de la consommation française au 31 mars 2021.
Au même titre que pour les tarifs du gaz, les tarifs réglementés d’électricité vont disparaître. Effectivement, il s’agira alors de l’une des dernières étapes de l’évolution du secteur de l’électricité.
Depuis la fin des années 90, la libéralisation s’est étendue des clients professionnels aux particuliers. Comme nous allons le voir, les directives européennes se sont succédé. Le but étant de créer un marché intégré et européen de l’électricité.
Avant tout, il faut rappeler que seules les activités de production et de fourniture sont en concurrence aujourd’hui. En effet, on considère les réseaux d’électricité comme des monopoles naturels. Il s’agit d’entreprises qui agissent dans le cadre de missions de service public.
La CRE joue à ce titre un rôle important de régulateur. 20 ans après les premières mesures, il est possible aujourd’hui d’en voir les effets.
Cet article sera l’occasion de détailler la libéralisation des marchés de l’électricité. Nous verrons pour cela les dates clés, l’approfondissement et les enjeux de ce processus. Enfin, il sera possible de dresser le bilan des évolutions économiques des marchés de l’électricité du XXIe siècle.
Durant plus d’un demi-siècle, le secteur de l’énergie en France était un monopole. EDF-GDF était une société d’État qui contrôlait l’ensemble de la chaîne du secteur de l’électricité. Depuis la production jusqu’à la fourniture, EDF-GDF était présent sur l’ensemble du système. Cette organisation s’est maintenue de 1948 jusqu’aux années 2000.

À l’issue de la Deuxième Guerre mondiale, la majorité des sociétés d’électricité se réunissent au sein de la même société. C’est notamment grâce à cette organisation que le programme nucléaire français a connu un essor important. Pendant près de 50 ans, EDF-GDF assurait la production, la distribution et la vente d’électricité.
En décembre 1996, l’Union européenne publie la première directive sur l’ouverture des marchés de l’électricité. La volonté de l’UE est clairement de diffuser une politique économique libérale à ses membres, afin de stimuler la concurrence pour le bien du consommateur final.
C’est en tout cas la promesse faite par les pouvoirs publics.
Ainsi, durant les années qui suivirent les premières directives, on a pu assister à la transformation du secteur de l’électricité.
Le marché français s’est donc progressivement ouvert, en laissant place à l’émergence de nouveaux concurrents à EDF-GDF. Plusieurs étapes juridiques ont été nécessaires afin de valider ces évolutions. Il a fallu séparer juridiquement les différentes activités d’EDF-GDF.
C’est la raison pour laquelle les activités liées aux réseaux ainsi que la fourniture ont été séparées. Ce qui explique l’existence d’entreprises telles que ENEDIS et RTE afin de gérer les réseaux d’électricité français. Cette séparation est officielle à partir d’août 2004. EDF devient officiellement une société anonyme (SA).
Durant les années 2000, on a donc séparé les activités concurrentielles pour stimuler la concurrence. Cela s’est fait par la mise en place d’offres alternatives à EDF-GDF. Cependant, il faut également noter que durant cette période, le système de transition mis en place en France ne semblait pas suffire à Bruxelles.
C’est pour cela que la loi NOME est apparue en France.
La loi NOME apparaît le 7 décembre 2010. Le gouvernement Fillon se base sur les travaux de la commission Champsaur pour faire évoluer le secteur de l’électricité.
Le rapport Champsaur mettait en évidence la position de monopole d’EDF. En effet, la grande majorité de l’électricité française est produite par EDF (près de 80 %).
L’UE y voyait alors un motif de ralentissement de l’ouverture des marchés. Le fait qu’un acteur soit aussi dominant sur l’ensemble du secteur constituait un obstacle. La France a donc pris des mesures pour se conformer au droit européen.
Même si tous les types de clients peuvent souscrire à une offre concurrente en 2007, on constate encore une faible progression de la concurrence. C’est l’une des raisons qui poussent l’État à mettre en place plusieurs mécanismes complémentaires.
Tout d’abord, Paris se conforme bien aux exigences de Bruxelles, en mettant en place un système qui garantit un accès non discriminatoire aux réseaux. Tous les fournisseurs peuvent l’utiliser pour servir leurs propres clients. Les gestionnaires assurent le développement et la maintenance des équipements, sous le regard attentif de la CRE. L’accès aux réseaux est transparent, non discriminatoire et régulé par la CRE.
Les différentes activités sont donc bien séparées par des entités juridiques différentes (EDF, ENEDIS et RTE). C’est ce qu’on appelle « l’unbundling ». Il s’agit encore d’une mission de service public, rémunérée par le TURPE. L’ensemble des Français contribue donc à rémunérer ces acteurs.
Ensuite, le mécanisme ARENH voit le jour. Il s’agit de l’une des étapes les plus importantes.
EDF-GDF, durant la période de monopole, s’est doté d’un solide parc de production (58 réacteurs actifs). Cependant, ces centrales ont été construites grâce à des revenus issus du monopole. Il faut donc en faire bénéficier les consommateurs français et les concurrents d’EDF. C’est ce qu’on appelle la « rente nucléaire ».
Cette disposition permet aux fournisseurs alternatifs de s’approvisionner en énergie nucléaire directement auprès d’EDF, à un prix fixe de 42 €/MWh, avec un plafond maximal de 100 TWh pour l’ensemble des concurrents. C’est l’une des mesures phares de l’ouverture des marchés de l’électricité.
Cette disposition est aujourd’hui décriée par de nombreux acteurs. Une modification est en cours de construction entre Bruxelles et Paris. Nous vous invitons à lire notre article détaillé sur le sujet de l’ARENH.
En fin de compte, l’ouverture des marchés s’est réalisée en France mais connaît encore des contradictions et des débats intenses.
Cependant, il est possible de dresser un bilan de la situation actuelle. Quel est l’effet de cette nouvelle organisation sur les prix de l’électricité ? De quelle manière s’est transformé le paysage de l’énergie en France ?
L’une des promesses importantes apportées par l’ouverture des marchés est généralement une baisse des prix. Cette nouvelle organisation et la création d’un marché européen de l’électricité sont censées profiter aux consommateurs.
Cependant, on constate que les prix de l’électricité ont beaucoup augmenté en l’espace de 10 ans pour le TRV (Tarif réglementé de vente). Une hausse de plus de 50 % en 10 ans. Il n’est pas rare d’entendre certaines critiques qui tiennent pour responsable l’ouverture des marchés pour cette augmentation.
Il faut rappeler que l’augmentation spectaculaire des prix réglementés est également due à l’augmentation des taxes (CSPE, TICFE). En effet, la part fiscale a connu une forte hausse sur la dernière décennie.
Il est aussi important de rappeler que les TRV réagissent à d’autres phénomènes. Par exemple, le dépassement du plafond des demandes d’ARENH de cette année a beaucoup contribué à la hausse des TRV. Les prix de marché réagissent à de nombreux facteurs.
En ce qui concerne les marchés de gros, sur la dernière décennie les prix ont fluctué comme vous pouvez le constater sur ce graphique (ligne rouge).
Les prix de l’électricité réagissent à de nombreux facteurs. Il est donc difficile d’évaluer l’impact de la seule ouverture des marchés. Néanmoins, il existe aujourd’hui un véritable marché européen organisé autour des différents marchés financiers de l’énergie. Nous pouvons à ce titre citer la mise en commun des moyens de réglage de la fréquence au niveau européen.
Il est indéniable de constater l’apparition de nombreux fournisseurs alternatifs d’électricité ces dernières années. Il existe plus d’une cinquantaine de concurrents sur le marché de l’électricité.
Le dernier observatoire des marchés de détail de la CRE confirme cette tendance.
Les tarifs réglementés sont encore majoritaires chez les clients particuliers. Cependant, les entreprises (pour lesquelles ces tarifs n’existent plus) font le choix d’un fournisseur alternatif près d’une fois sur deux.
Il faut tout de même souligner l’augmentation des plaintes suite à des méthodes de vente agressives ou trompeuses de certains fournisseurs, qu’ils soient alternatifs ou historiques.
Le Médiateur de l’énergie alerte régulièrement sur ces problématiques en recrudescence ces dernières années. C’est l’un des écueils de toute ouverture des marchés, qui devra être surveillé par les pouvoirs publics et les associations de consommateurs.
Consultez notre article sur l’histoire de l’électricité en France pour aller plus loin.

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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.

