
February 5, 2026
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Allumer la lumière chez soi, lancer la ligne de production… Nous sommes habitués à voir nos besoins en énergie satisfaits dans tous les gestes du quotidien. Pourtant, derrière le fonctionnement bien huilé de notre société avide d’électricité, se cache un système financier qui régit le tarif de l’électricité, le marché de gros de l’électricité.
La vente et l’achat de l’électricité du continent européen ont lieu sur un marché de gros. Cela désigne le marché où l’énergie est négociée avant d’être livrée aux clients finaux (particuliers ou entreprises) via le réseau de distribution.
L’achat ou la vente d’électricité peut avoir lieu pour le jour même ou pour le lendemain (les marchés au « spot »), mais aussi dans quelques mois, voire quelques années (les produits à terme, ou « forward »).
On y retrouve les principaux acteurs du monde de l’énergie :
Pour l’achat d’électricité, on distingue deux types de produits à terme sur le marché de gros, le baseload et le peakload. Ils donnent une certaine flexibilité aux fournisseurs et donc facilitent la fourniture d’un portefeuille client aux profils de consommation divers.
La bourse d’électricité, au même titre que la bourse du blé ou de l’or, définit le cours de l’électricité, c’est-à-dire le prix auquel elle pourra être achetée ou vendue en gros. Les produits standards traités sont le baseload (produit de base) et le peakload (produit de pointe).
Pour bien comprendre l'enjeu des achats groupés d'énergie, il est important de rappeler brièvement les éléments qui composent le prix des contrats de fourniture sur le marché libre.
Pour établir un prix de l’électron, le fournisseur procède à l'achat de deux produits sur le marché de gros de l'électricité : le baseload (puissance constante tout au long de la période) et le peakload (puissance du lundi au vendredi, de 8 h à 20 h).
Le produit baseload est un produit futur (à terme), utilisé comme référence pour les contrats d’électricité par les fournisseurs. Il représente la moyenne des prix spot anticipés pour l’année N+1, N+2, N+3.
Contrairement au produit spot (beaucoup plus volatil et très court terme), il permet de sécuriser un volume conséquent de sa consommation grâce à l’achat d’un « bloc » de base si l’on considère qu’il sera représentatif du prix spot moyen pour les années à venir.
Il existe une large gamme de produits baseload qui sont négociables sur les marchés pour l’achat d’un bloc mensuel (month), trimestriel (quarter), annuel (calendar). Le reste du volume peut ensuite être négocié au spot pour toujours plus optimiser son prix et limiter son exposition à la volatilité du marché de gros. Ce type de produit (une demande constante et fixe) convient très bien à la production nucléaire qui est constante et flexible.
Le baseload ne correspond pas à tous les profils de consommation, car il correspond à un bloc de puissance constamment appelée, 24 h/24 et 7 j/7, sur une période donnée. Certaines entreprises consomment de manière décousue et ne disposent pas d’assez de visibilité pour acheter un bloc baseload pour couvrir toute leur consommation. Pour remédier à cet inconvénient, elles peuvent consommer au spot ou se tourner vers le peakload.
Le peakload est également un produit à terme. Comme le dit son nom, il opère sur une tranche horaire ; il correspond à un bloc de puissance appelée, de 8 h à 20 h inclus et du lundi au vendredi inclus, sur une période donnée.
Pour résumer, si un consommateur a des pics de consommation pendant la journée, son prix d'électricité se rapprochera davantage du produit peakload. En revanche, si sa consommation reste stable et prévisible en tout temps, son prix se rapprochera du produit baseload.
Les prix peakload et baseload servent à définir les prix heures pleines et heures creuses de votre contrat. Ces produits s'échangent facilement sur le marché.
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Votre espace SirEnergies vous permet de visualiser les courbes de prix de marché mises à jour quotidiennement. Il y a différents produits :
Le prix de l'électricité est soumis à plusieurs facteurs qui peuvent influencer son évolution sur le marché. Comprendre ces facteurs est essentiel pour anticiper les fluctuations du prix de l'électricité. Voici quelques-uns des principaux éléments qui ont un impact sur le prix de l'électricité :
L'augmentation du prix du CO2 entraîne une augmentation des coûts de production des centrales thermiques à combustibles fossiles, ce qui peut se répercuter sur le prix final de l'électricité.
Le gaz naturel est utilisé dans de nombreuses centrales électriques pour produire de l'électricité. Les fluctuations du prix du gaz sur les marchés internationaux peuvent avoir un impact direct sur le coût de production de l'électricité.
Ainsi, lorsque le prix du gaz augmente, cela peut entraîner une augmentation du prix de l'électricité.
Les centrales nucléaires produisent une quantité importante d'électricité à un coût relativement stable. Lorsqu’elles sont pleinement opérationnelles, cela contribue à maintenir le prix de l'électricité à un niveau plus bas.
Cependant, en cas d'indisponibilité de certaines centrales nucléaires (comme on a pu le constater en France l’hiver 2022-2023) à cause de la maintenance ou d'autres raisons, cela peut entraîner une augmentation du prix de l'électricité.
Les températures extrêmes, qu'elles soient chaudes ou froides, peuvent augmenter la consommation d'électricité pour le chauffage, la climatisation et autres besoins liés aux conditions météorologiques.
Les variations saisonnières et les événements climatiques exceptionnels peuvent entraîner une fluctuation de la demande d'électricité, influençant de facto le prix de l'électricité sur le marché.
La différence entre baseload et peakload réside dans la façon dont l'électricité est achetée sur le marché de gros. Le baseload représente une puissance constante et convient aux profils de consommation stables, tandis que le peakload est destiné aux périodes de pointe, généralement en journée.
Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre article pour comprendre les différences entre prix spot et prix forward.

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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).

