
February 5, 2026
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Les prix de l’électricité sont au cœur de l’actualité économique et sociale, partout en Europe. Les différents événements de marché, géopolitiques ou encore la volonté politique de certains gouvernements entraînent des remous importants dans le monde de l’énergie en Europe.
Aujourd’hui, la grande majorité des marchés de l’électricité européens sont interconnectés. Les prix des différentes zones (Allemagne, France, GB…) sont interdépendants. Ils s’influencent par le biais de la construction des marchés et des différentes régulations européennes.
Récemment, pour faire face à l’explosion des prix, l’Espagne et le Portugal ont eu recours à un mécanisme de blocage des prix de marché. L’Union européenne a également décidé récemment de mettre en place des mesures de grande envergure, à en croire les déclarations d’Ursula von der Leyen.
Les marchés de l’électricité sont actuellement en surchauffe. Nous allons tenter, dans cet article, de décrire un scénario de prix avec un contexte « stable », dans lequel nous pourrions voir les effets des mesures gouvernementales, et un scénario de prix « tendu » qui pourrait accentuer les prix.

Initialement, la hausse des prix de l’électricité a débuté à l’issue de la première crise du Covid-19. Cela est principalement dû à plusieurs facteurs :
L’activité économique en berne durant des mois de confinement a déstabilisé les marchés de l’énergie.
En reprenant une activité intensive (même loin du niveau pré-Covid), les industries du monde entier ont cherché massivement à se fournir en énergie. Les producteurs d’énergie n’ayant pas doublé sur cette période, mécaniquement cela fait monter les prix de l’électricité. C’est pour cela que ce dernier est en hausse constante depuis 2020.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie a également participé à cette course en avant des prix, notamment en raison du gaz.
Avant le conflit, la Russie représentait plus de 40 % des importations de gaz de l’Europe. Or, le contexte géopolitique actuel réduit presque à néant ces importations. Il n’est pas possible de compenser ces volumes de gaz à court terme, le changement de filière d’approvisionnement est complexe et long à mettre en place. Pour ces raisons, les prix du gaz se sont également envolés.
Les marchés de l’électricité se sont créés sur un principe simple : le coût marginal de production détermine le prix de l’électricité. Comme nous l’avons évoqué dans nos articles, le prix de l’électricité est déterminé par le coût de la centrale la plus chère afin de pouvoir répondre à la demande.
En toute logique, plus la demande est forte lors des pics de consommation, et plus le prix sera élevé. Il s’avère que la centrale la plus chère pour « matcher » la demande est souvent une centrale… à gaz.
On comprend maintenant pourquoi cette situation est exceptionnelle, de par cette conjoncture d’événements à la suite les uns des autres. Le principe du coût marginal n’a jamais été contesté en plus d’une vingtaine d’années d’existence ; malheureusement, aujourd’hui, ce design de marché nous interroge.
Aujourd’hui, la durée du conflit en Ukraine reste indéterminée. La reprise économique semble lancée, même si nous n’avons pas encore atteint les niveaux d’avant la crise sanitaire.
L’Union européenne a décidé de mettre en place des mesures chocs afin de protéger la paix sociale dans ses différentes nations. L’inflation galopante, le risque de fermeture de nombreuses entreprises ainsi que des conflits sociaux importants ont conduit l’UE à proposer les mesures suivantes :
Il s’agit de mesures de court terme visant à atténuer les conséquences de la crise des prix de l’énergie sur le pouvoir d’achat des citoyens européens.
L’Union européenne et l’État français souhaitent également mettre en place des mesures de plus long terme, et cela passe par une réduction totale de la dépendance de l’Union vis-à-vis du gaz provenant de Russie d’ici 2027.
Il faut également évoquer le bouclier tarifaire mis en place par le gouvernement français, et suivi par de nombreux États.
Nous pouvons à présent imaginer un scénario dans lequel la crise géopolitique actuelle se stabilise en Europe.
Si certaines conditions sont également respectées, alors une tendance baissière pourrait s’observer sur les marchés de court terme, notamment si les nouvelles sources d’approvisionnement en gaz restent continues et régulières. Mais également si les mesures de sobriété énergétique sont efficaces et généralisées, ce qui a pour conséquence de réduire de 10 % la consommation d’électricité en France.
L’inconnu aujourd’hui réside dans la disponibilité des centrales nucléaires françaises d’EDF. On observe en 2022 un des taux de disponibilité du nucléaire les plus bas depuis près d’une dizaine d’années. Un grand nombre d’entre elles sont aujourd’hui à l’arrêt pour cause d’opérations de maintenance liées à des problèmes de corrosion.
Si ces dernières se rétablissent avant l’hiver prochain, le signal envoyé aux marchés serait suffisamment positif pour tirer les prix vers le bas.
Dans ce cas de figure favorable, les mesures politiques auraient un effet immédiat sur les prix. Cela pourrait permettre de rétablir une situation de marchés plus socialement acceptable durant plusieurs mois ; ce dispositif pourrait être amené à disparaître en cas de stabilisation des conflits en Europe.
Il faut noter que même en cas d’arrêt des combats en Ukraine, il subsisterait une tension résiduelle sur les prix, le temps pour l’Europe de s’adapter à ses nouveaux modes de production et de consommation, ainsi que de recréer des filières d’approvisionnement en gaz.

Le conflit armé opposant l’Ukraine et la Russie reste le facteur le plus important dans la réaction des marchés. Cette guerre a bousculé l’organisation du secteur de l’énergie de manière durable, et peut encore avoir de lourdes conséquences en cas d’extension du conflit.
Les pertes humaines et économiques peuvent être catastrophiques ; il s’agit du premier facteur à suivre pour essayer de comprendre les réactions des marchés.
Les nouvelles filières d’approvisionnement (notamment de gaz) sont aujourd’hui encore fragiles. Il est probable que, pour un facteur conjoncturel ou géopolitique, l’une de ces sources vienne à se réduire.
Cela pourrait également engendrer une hausse des prix et ainsi fragiliser encore le tissu industriel européen.
La disponibilité du parc nucléaire français joue également un rôle important pour les prix de la zone CWE (Central West Europe). Si l’ASN annonce de nouvelles indisponibilités au cœur de l’hiver, RTE aura des difficultés à assurer l’équilibre électrique ; les marchés réagiront à n’en pas douter.
L’avantage des mesures mises en place par l’UE est que, dans ce cas de figure, les sommes engrangées par les États devraient être colossales (plus de 150 milliards d’euros).
Elles devraient suffire à protéger les entreprises françaises et les ménages à court terme, mais impossibles à tenir sur le long terme. Il y aura moins d’incitation à investir dans de nouveaux moyens de production ; l’intégralité du secteur serait à repenser, ainsi que la libéralisation des marchés.
La situation politique reste également tendue entre Taïwan et son voisin chinois. On peut également imaginer qu’une recrudescence des hostilités puisse déstabiliser le secteur de l’énergie de manière encore plus importante.
L’Algérie assure également une partie de l’approvisionnement en gaz de la France et de l’Europe ; si un quelconque événement venait à atténuer ce support, des tensions durables vont apparaître sur les marchés de l’électricité.
Dans le scénario décrit précédemment, les prix de l’électricité devraient connaître une stabilisation durant plusieurs mois, grâce aux mesures importantes mises en place.
Malgré tout, les marchés afficheraient des prix toujours aussi élevés pour ce qui concerne les moyens de production fossiles (gaz et charbon). Ils seraient également élevés pour le nucléaire et les ENR (les inframarginaux) ; cependant, la mesure européenne redirigera ces fonds (au-delà de 180 €/MWh) vers le consommateur final.
En résumé, la volatilité et les hausses de prix devraient se succéder sur les marchés, même si l’effet sur la facture des entreprises énergivores en serait diminué grâce à ces mesures d’urgence.
Les tensions constatées sur les marchés du CO2 en 2020/2021 sont aujourd’hui atténuées. Il s’agit également d’un facteur expliquant les hausses de prix de l’électricité. Si cette commodité voit son prix doubler en 2023, les prix de l’électricité en subiraient les conséquences immédiates.

Source : Carbon Credits
Il est particulièrement difficile de prévoir ce que vont faire les marchés de l’électricité sur l’année 2023. De tout temps, la prévision des prix de l’électricité est un exercice quasi impossible à réaliser avec précision.
Les différents modèles mathématiques qui existent actuellement (processus stochastiques pour la plupart) sont incapables d’afficher des performances régulières sur le temps, principalement à cause de la diversité et du nombre de facteurs qui influent sur ce prix et s’autocorrèlent.
À court terme, les mesures mises en place par l’UE devraient suffire à réduire la facture d’électricité des entreprises et des clients particuliers, et sécuriser ainsi l’adaptation plus structurelle des marchés de l’énergie en Europe. La Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) devra également veiller aux pratiques des fournisseurs et producteurs afin d’éviter des manipulations de marchés ou différentes dérives.
N’hésitez pas à consulter notre article : Quelle est la différence entre baseload et peakload ?
Votre espace SirEnergies vous permet de visualiser les courbes de prix de marché mises à jour quotidiennement. Il y a différents produits :
- Produits forward en électricité (baseload et peakload) et gaz sur les périodes années, trimestre et mois ;
- Profondeur totale depuis la mise sur le marché des produits ;
- Historique des produits, produits en cours et forecast pour A+4 et A+5 ;
- Produit spot en électricité et gaz (PEG et TTF) à l’heure, au jour et au mois ;
- CO2 année et décembre.

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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.

