
February 5, 2026
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Associer production agricole et production d’énergie verte : c’est le principe de l’agrivoltaïsme. Les serres photovoltaïques s’inscrivent dans ce mouvement qui promeut un modèle agricole raisonné, préservant l’environnement, le climat et la souveraineté alimentaire. Depuis quelques années, les projets de serres intégrant des panneaux solaires se multiplient en France.
Qu’est-ce qu’une serre photovoltaïque ? Quels sont ses avantages ? Comment permet-elle de combiner la production agricole à celle d’énergies renouvelables ?
Engagé pour accompagner ses clients à maîtriser leurs budgets énergie, SirEnergies vous invite à découvrir cette solution agrivoltaïque.
La serre photovoltaïque – encore appelée serre solaire – associe les intérêts d’une serre classique à ceux d’une centrale photovoltaïque. Elle offre une réponse écologique au problème du chauffage des serres, souvent pointé du doigt.
Les serres photovoltaïques sont des modèles d’agrivoltaïsme. Elles permettent d’optimiser à la fois la production agricole et la production solaire :
• Système d’agriculture intensive, la serre agricole favorise la culture maraîchère, l’horticulture ou toute autre culture agricole : légumes, fruits et fleurs peuvent s’épanouir sous cet abri protecteur, protégés des aléas climatiques. Pour l’agriculteur, c’est une hausse quasi assurée des rendements agricoles.
• Intégrés directement à la structure de la serre, les panneaux photovoltaïques produisent une électricité renouvelable , locale et verte. L’agriculteur peut choisir l’autoconsommation ou la revente, avec à la clé une réduction de sa facture énergétique et/ou des revenus complémentaires stables.
Les serres photovoltaïques autorisent de nombreuses cultures agricoles, des fruits aux légumes, en passant par les fleurs, les plantes aromatiques et même les vignes.
Il est aussi possible d’opter pour une structure très sombre recouverte de modules solaires, idéale pour la germination des champignons.
Les serres photovoltaïques fonctionnent comme toutes les installations solaires.
Intégrés directement au toit de la serre, les panneaux solaires produisent de l’électricité à partir de la luminosité du soleil. La rencontre entre les particules de lumière (photons) et les électrons des modules photovoltaïques produit un courant électrique continu. Celui-ci est transformé en courant alternatif par les onduleurs et injecté dans le réseau électrique interne.
La batterie stocke l’électricité pour couvrir les périodes de baisse du productible solaire. Elle n’est pas obligatoire. Cela dépend de l’option choisie par l’agriculteur entre autoconsommation totale, autoconsommation partielle et/ou revente de l’électricité solaire produite.
Solutions d’agrivoltaïsme, les serres photovoltaïques présentent de nombreux avantages pour les agriculteurs. Elles conjuguent hausse des rendements agricoles et énergie moins chère, et ce sans empiéter sur la surface agricole au sol et sans nuire à la souveraineté alimentaire de la France.
Sous serre photovoltaïque, les cultures agricoles profitent des bienfaits de la chaleur solaire et de conditions climatiques stables.
L’enveloppe hermétique protège les végétaux des intempéries, des bourrasques de vent et des variations trop fortes de température. Elle atténue les conséquences des orages de grêle ou des gelées tardives, de plus en plus fréquents en raison du changement climatique.
La serre solaire favorise la croissance des plantes grâce à une bonne maîtrise de la luminosité et de la chaleur. Elle permet l’allongement des cycles de production.
Elle optimise la rotation des cultures, grâce à des semis et des récoltes plus précoces. Elle permet également à l’agriculteur de diversifier ses productions, par exemple en cultivant des produits agricoles hors de leur zone d’origine (kiwi, avocat…).
En favorisant l’agriculture locale, les serres photovoltaïques soutiennent les circuits courts, créent de l’emploi de proximité et sécurisent la souveraineté alimentaire nationale.
L’énergie produite par les panneaux photovoltaïques peut être utilisée en autoconsommation pour chauffer la serre et couvrir le besoin électrique. L’agriculteur peut aussi choisir de revendre l’énergie produite pour s’assurer un complément de revenu stable.
Qu’elle soit partielle ou totale, l’autoconsommation d’une énergie locale, verte et renouvelable réduit la facture énergétique et la dépendance au réseau public de distribution. Elle amortit la hausse continue des prix de l’électricité et du gaz.
Avec la construction d’une serre photovoltaïque, tout agriculteur peut contribuer à l’effort national en faveur du développement des énergies renouvelables et de la transition énergétique.
La production d’énergie solaire et la réduction des émissions de gaz à effet de serre sont des atouts qu’il peut valoriser auprès de clients exigeants, en quête d’une consommation alimentaire plus respectueuse de l’environnement et du climat.
Les avantages des serres photovoltaïques peuvent aussi se retourner contre elles. Mais ces inconvénients peuvent être maîtrisés grâce à une optimisation de l’exploitation de l’installation solaire et une bonne gestion des conditions climatiques à l’intérieur de la serre.
Les plantes ont besoin de lumière pour la photosynthèse. L’intégration des panneaux solaires sur le toit doit respecter une luminosité favorable à la croissance des végétaux.
Des solutions techniques existent avec les modules photovoltaïques semi-transparents qui laissent passer une partie des rayons lumineux. Ils sont composés de cellules cristallines ou de cellules en couches minces en partie transparente.
Si la serre solaire maintient une douce chaleur tout au long de l’année, les températures extrêmes lors des canicules peuvent s’avérer brutales pour les cultures agricoles.
La solution : assurer un apport en eau adapté et une bonne aération de la serre pour maintenir une température supportable pour les végétaux.
L’enveloppe hermétique de la serre photovoltaïque protège les plantations des maladies, comme le mildiou. Celui-ci s’attaque aux tomates et pommes de terre à la faveur de températures douces et de fortes pluies.
Mais, si une maladie s’attaque aux végétaux sous la serre, le confinement contribue à sa propagation rapide. Le maintien d’une bonne aération et un pilotage autonome de la température et de l’hygrométrie protègent des risques d’accumulation de l’humidité.
La serre solaire protège les végétaux des insectes destructeurs. Mais elle barre aussi le passage aux insectes pollinisateurs bienfaiteurs.
La culture sous serre peut donc contraindre l’agriculteur à effectuer une pollinisation complémentaire manuelle ou mécanique. Il peut aussi essayer d’introduire volontairement des espèces pollinisatrices à l’intérieur du bâtiment.
En moyenne, une serre photovoltaïque coûte 10 fois plus cher qu’un tunnel classique. Mais sa durée de vie est plus élevée, supérieure à 30 ans. Les coûts de construction, de maintenance et d’exploitation peuvent cependant être maîtrisés. L’étude de faisabilité technique et financière aide à cadrer le projet et son financement.
Le prix des serres photovoltaïques varie en fonction de plusieurs critères : la puissance et la superficie du projet, le nombre et le type de panneaux solaires, l’ensoleillement, etc.
La construction d’une serre solaire permet d’optimiser l’orientation et l’inclinaison des panneaux solaires pour maximiser la production d’énergie renouvelable.
En revanche, un projet d’installation de modules photovoltaïques sur une structure existante sera plus coûteux, en raison de la complexité des travaux. La difficulté ? Garantir la solidité et l’étanchéité du bâtiment existant.
Les agriculteurs bénéficient d’aides financières pour le financement de serres photovoltaïques. Ils ont notamment accès à la prime à l’autoconsommation. Son montant varie en fonction de la puissance de la centrale photovoltaïque.
En complément, certaines collectivités territoriales versent des subventions pour encourager le développement des énergies renouvelables et l’autoconsommation solaire. Les Chambres d’Agriculture sont les interlocutrices privilégiées des agriculteurs pour les renseigner sur les aides locales.
L’étude de faisabilité d’un projet de serre photovoltaïque doit aussi prendre en compte les économies réalisées sur la facture d’électricité. Avec l’augmentation continue des prix de l’énergie, les économies sont exponentielles d’année en année.
En cas de revente de tout ou partie de l’énergie solaire produite, la serre solaire garantit aussi à l’agriculteur un revenu régulier et stable. Ce revenu complémentaire offre de la visibilité financière, dans un secteur d’activité aux rémunérations aléatoires.
Pour faciliter le financement d’un bâtiment solaire, certains investisseurs proposent la prise en charge totale ou partielle des travaux de construction, ainsi que des coûts de maintenance et d’exploitation de la serre photovoltaïque.
Cette offre n’est cependant pas compatible avec l’autoconsommation. L’installation est en effet exploitée par l’investisseur qui se rémunère sur la vente de l’énergie solaire produite. L’agriculteur ne devient propriétaire de la serre et des panneaux solaires qu’à l’issue du bail d’une durée de 20 à 30 ans.
Les serres photovoltaïques sont une solution intéressante pour les agriculteurs qui souhaitent réaliser des économies sur leurs factures énergétiques, tout en s’engageant pour le développement des énergies renouvelables et une agriculture raisonnée. La première étape d’un projet de construction de serre solaire ? Faire réaliser une étude de faisabilité par une entreprise spécialisée et agréée. SirEnergies peut vous accompagner et vous mettre en relation avec nos partenaires.

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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :

