
February 5, 2026
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L’électricité est une énergie particulièrement difficile à stocker, même si des solutions voient le jour avec le développement des énergies renouvelables intermittentes. Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité, RTE, doit veiller à tout instant à l’équilibre entre la production et la consommation.
Pour assurer en permanence cet équilibre, les centrales de production électrique sont appelées à fonctionner pour répondre aux besoins des consommateurs selon un ordre établi, la préséance économique, ou appelée merit order en anglais.
Le merit order est un moyen de classer les sources d'énergie disponibles, en particulier la production d'électricité, en fonction de l'ordre croissant du prix et parfois de la pollution, ainsi que de la quantité d'énergie qui sera générée. SirEnergies vous explique ce mécanisme.
La préséance économique (appelée aussi merit order) est un mécanisme qui permet de solliciter, demi-heure par demi-heure, les centrales de production les plus économiques pour répondre aux besoins des consommateurs.
Ce principe de préséance économique est simple, il consiste à appeler les centrales de production de la moins chère à la plus chère.
Selon cet ordre de priorité, l’empilement des productions permet de répondre à la demande à un coût optimal pour le consommateur. Les centrales sont classées selon leur coût marginal variable ; coût qui est composé du coût de l’énergie primaire, du coût du CO₂, des coûts de maintenance, des tarifs d'acheminement, des taxes, etc.

Illustration du principe du merit order - Source : ecologie.gouv
Sur le marché day-ahead de la bourse EPEX SPOT, le mécanisme de marché est basé sur cette logique du merit order, les offres sont classées par ordre de prix croissant, ce qui permet d’établir la courbe de préséance économique.
La logique du Merit Order :
Ce mécanisme présente plusieurs avantages :
Ce mécanisme présente aussi quelques limites :
Dans le contexte actuel de la construction du marché européen de l’énergie, ce mécanisme conduit à une augmentation très forte des prix de marché de l’électricité en France alors même que le pays dispose d’un parc électronucléaire de grande capacité.
Le graphique ci-dessous montre l’empilement des moyens de production du 22 au 28 août 2022 :

Source : Energy-Charts
On observe que sur toutes les heures du 22 au 28 août, les centrales de production à gaz ont été sollicitées.

Source : RTE
L’ordre d’appel du Merit Order est donc croissant selon le coût marginal variable des unités de production disponibles à un instant donné. Ce coût variable est majoritairement lié à la technologie de l’unité de production employée et donc à l’énergie primaire employée.
Également, cet ordre d’appel varie grandement en fonction du coût du CO₂ pour les centrales thermiques selon qu’elles utilisent du charbon, du fioul ou du gaz.
Selon le mix énergétique disponible à un instant donné, l’ordre d’appel va conduire à des prix plus ou moins élevés. C’est pourquoi un haut taux de disponibilité des centrales nucléaires est recherché pour assurer la production de base.
Selon ce principe de Merit Order, les énergies renouvelables qui font appel à l’eau, au vent et au soleil comme énergies primaires ont un coût marginal quasi nul puisque ces énergies primaires sont gratuites. Leur coût marginal est en réalité très faible et composé de frais opérationnels qui seront applicables à toutes les filières de production.
Ces énergies primaires étant intermittentes, l’électricité produite par ces unités de production sera intermittente et non pilotable et devra être injectée en priorité, sauf cas particuliers des stations de transfert d'énergie par pompage (STEP) qui sont des barrages hydrauliques ou des installations d’ENR (éolienne ou photovoltaïque) couplées à des batteries de stockage.
Les centrales nucléaires disposent du prix marginal variable le plus faible. Le prix du MWh nucléaire est faible et stable car il ne dépend que faiblement du prix de l’uranium (environ 7 %). C’est pourquoi les centrales nucléaires sont sollicitées en deuxième position.
Les centrales thermiques utilisent comme énergie primaire le charbon, le fioul et le gaz, qui non seulement composent la majeure partie du prix du MWh produit, mais qui émettent aussi, lors de leur combustion, beaucoup de CO₂. Le coût marginal variable de ces unités de production est donc élevé car les prix de ces énergies et le coût des émissions de CO₂ sont élevés.
À titre d’illustration, avant la crise énergétique actuelle, les coûts marginaux de production des différentes filières étaient la suivante :
Aujourd’hui, il faut bien comprendre que le coût des énergies fossiles s’est envolé, et que le prix spot du gaz a atteint plus de 200 €/MWh fin août.
Le mécanisme de merit order permet d’estimer le prix en fonction de la demande en électricité. En temps normal, le mécanisme a pour effet de pousser les prix de l’électricité vers le bas, puisque ce sont d’abord des unités de production aux coûts marginaux faibles qui sont appelées. Mais surtout le prix juste, afin de rémunérer correctement les centrales qui permettent de maintenir l’équilibre.
Pour aller plus loin, n'hésitez pas à consulter notre article sur : Ajustement de l’offre et de la demande d’électricité

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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :

