
February 5, 2026
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La loi NOME, ou Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité, a été adoptée en France en 2010. Elle vise à favoriser la concurrence sur le marché de l’électricité en permettant à de nouveaux fournisseurs d’accéder au réseau de distribution.
Dans cet article, nous allons explorer les principales mesures de la loi NOME, le mécanisme d’ARENH et le rôle des parties concernées.
Les changements causés par l’ouverture à la concurrence sont profonds et ont modifié le marché français de l’électricité de façon durable. À l’issue de cette lecture, vous connaîtrez : les origines de l’ARENH, le rôle des fournisseurs et de la CRE, le fonctionnement des TRV et l’impact actuel de la loi NOME sur le marché de l’énergie.
La loi NOME est l’aboutissement d’un long processus de libéralisation du marché français commencé en 1999.
Dans un premier temps, de 1999 à 2004, les gros consommateurs (entreprises et collectivités locales) accèdent aux offres de marché. Or, les prix du marché de gros s’envolent (x3 entre 2004 et 2008) à cause du prix des matières premières et de la crise financière de 2008. L’État offre alors la possibilité aux entreprises de souscrire au Tarif Réglementé Transitoire d’Ajustement du Marché (TaRTAM) pour bénéficier à nouveau d’un tarif réglementé inférieur aux prix de marché.
Cette politique énergétique déplaît fortement à la Commission européenne, qui lance des procédures pour pénaliser la France. En réponse, la commission Champsaur est créée en 2008. Elle doit concilier la protection des consommateurs, le développement de la concurrence et le financement des investissements nécessaires à la production d’électricité et au développement des réseaux. Ces travaux sont précurseurs de la formulation de la loi NOME en 2010.
La Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME) est adoptée en 2010 afin d’intégrer toujours plus le marché français de l’énergie au marché commun de l’Union européenne.
Cette réforme vise à satisfaire la volonté de la Commission européenne de voir le marché français devenir plus concurrentiel, notamment grâce à la suppression des TRV (Tarifs réglementés de vente) et à l’investissement des fournisseurs alternatifs dans les moyens de production d’électricité.
Cette loi est à l’origine de la création de l’ARENH (Accès régulé à l’énergie nucléaire historique). En raison du contexte énergétique actuel, l’ARENH est considéré comme un atout majeur pour l’ensemble des consommateurs français. L’ARENH permet également à la France d’avoir une vision long terme pour ses achats d’électricité, ainsi qu’un prix relativement faible.
La loi NOME signe la fin du monopole d’EDF en tant qu’unique producteur et fournisseur d’électricité en France. L’ARENH est une disposition légale qui contraint le fournisseur historique à vendre à ses concurrents (Engie, TotalEnergies, ENI…) une énergie d’origine nucléaire au prix fixé de 42 €/MWh. Ce prix garantit à EDF la couverture de ses coûts de production et de maintenance.
L’ARENH baisse les barrières à l’entrée du marché français de l’électricité et permet aux fournisseurs alternatifs de proposer des tarifs attractifs rivalisant avec ceux d’EDF. Grâce à cette concurrence, les entreprises et particuliers français disposent d’un choix plus large de tarifs et de fournisseurs d’électricité.
L’objectif est de pousser les prix à la baisse sur le marché français.

La loi NOME a certes pour vocation la libéralisation du marché, la protection des plus petits consommateurs (particuliers et TPE/PME) n’en reste pas moins une priorité des pouvoirs publics. Ainsi, les tarifs réglementés bleus, caractérisés par une puissance souscrite inférieure à 36 kVA, sont maintenus.
En revanche, les tarifs réglementés dits « jaune » et « vert », avec une puissance souscrite supérieure à 36 kVA, sont abandonnés au profit d’offres de marché. L’objectif est de proposer aux consommateurs professionnels une grande diversité d’offres parmi lesquelles se trouve la plus adaptée à leurs besoins.
Aujourd’hui, une large partie des consommateurs professionnels fait face à une augmentation brutale des coûts de l’énergie. Cette hausse est à relativiser, car, contrairement à nos voisins européens, l’ARENH — qui constitue environ 50 % de l’électricité consommée en France — limite de façon significative l’augmentation des factures d’électricité.
La loi NOME protège la compétitivité des entreprises françaises sur le marché européen de l’énergie.
Pour faciliter l’arrivée d’autres acteurs sur le marché de l’électricité, l’ARENH met chaque année 100 TWh à disposition des fournisseurs alternatifs.
Ce mécanisme est néanmoins transitoire. Au 1er janvier 2026, l’ARENH tel que nous le connaissons cessera d’exister pour être remplacé par un autre mécanisme, encore inconnu à ce jour. Cette échéance pousse les fournisseurs alternatifs à innover et à investir dans leurs propres moyens de production afin de rester compétitifs sur le marché français.
La loi NOME a également renforcé la sécurité d’approvisionnement en électricité du pays. Tous les fournisseurs ont l’obligation de sécuriser leur approvisionnement en électricité, ainsi que la qualité de leur prestation, pour protéger leur clientèle. Ces normes garantissent un approvisionnement continu et fiable en électricité.
La loi NOME a également créé un mécanisme de régulation du marché qui permet de surveiller les activités des entreprises et de leur faire respecter les obligations en matière de sécurité d’approvisionnement et de qualité du service.
Les principaux enjeux autour de l’ARENH sont placés sous l’autorité de la CRE (Commission de régulation de l’énergie). Elle se voit conférer le rôle d’arbitre et de gendarme afin d’assurer le bon déroulement du mécanisme.
La CRE fixe les prix, résout les litiges qui opposent EDF aux fournisseurs alternatifs et conseille l’État sur le volume alloué aux fournisseurs alternatifs. Ce dernier point est crucial, car la rente nucléaire accordée aux fournisseurs alternatifs par la loi NOME est fixée à 100 TWh par an.
Or, depuis 2018, la demande des fournisseurs alternatifs dépasse ce plafond, car les prix du marché de gros sont supérieurs à celui de l’ARENH. Le volume demandé n’a fait que croître au fur et à mesure de l’envolée des prix, poussant la CRE à relever exceptionnellement le plafond de l’ARENH 2022 à 120 TWh.
La loi change également la structure de l’organisation. La CRE passe de 8 à 4 commissaires, réduisant ainsi le collège de la CRE à 5 membres (président de la CRE + commissaires inclus). Bien qu’étant une autorité administrative indépendante, chacun des membres du collège est nommé par les instances politiques au pouvoir pour rester cohérent avec les objectifs de la politique énergétique du pays.
Cette réforme permet aux consommateurs de diminuer leur facture d’électricité. Les particuliers sont les grands gagnants : ils bénéficient d’une plus grande sécurité d’approvisionnement, de tarifs compétitifs et les TRV sont maintenus pour encore plusieurs années.
Les entreprises peuvent profiter d’un marché plus libéral, avec des contrats à long terme (Exeltium, ARENH, PPA…) et des contrats moyen/long terme qui permettent d’établir des stratégies d’achat d’énergie audacieuses et cohérentes avec leur profil de consommation.
La loi NOME est novatrice, car elle prône une politique énergétique dans laquelle des contrats long terme (ARENH, Exeltium) coexistent avec des contrats moyen et court terme (entre 1 et 3 ans sur le marché de gros).
Cette caractéristique unique explique pourquoi la France sort du lot aujourd’hui et sert d’inspiration pour la réforme du marché commun européen.
Dans ce sens, de nombreux consommateurs professionnels se tournent également vers des contrats long terme comme les PPA (Power Purchase Agreement), l’autoconsommation photovoltaïque… pour se couvrir des chocs affectant le marché européen de l’électricité.

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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.

