
February 5, 2026
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Selon les chiffres récents annoncés par Enedis, la France comptabilisait 187 opérations d’autoconsommation collective à fin mars 2023. La progression est de +100 % en un an !
Après un démarrage timide à la fin des années 2010, l’autoconsommation collective a le vent en poupe. Ce sont plus de 2 200 consommateurs et 300 producteurs qui sont engagés pour une puissance totale de 11 MW.
Les collectivités territoriales sont les acteurs les plus investis dans l’autoconsommation collective. Mais ce dispositif est aussi accessible aux entreprises qui souhaitent produire et/ou consommer une électricité photovoltaïque, locale et renouvelable.
Qu’est-ce que l’autoconsommation solaire collective ? Pourquoi se laisser séduire par ce dispositif ? Quels sont les freins à lever ? Explorons ensemble ce système collectif de partage de l’électricité et ses perspectives d’avenir.
L’autoconsommation solaire collective est récente en France. Elle n’est autorisée que depuis 2017 et est très encadrée par la loi.
L’autoconsommation collective consiste à créer une boucle locale de l’énergie autour de plusieurs producteurs et consommateurs d’électricité solaire situés à proximité. Le principe est simple : permettre à un producteur de commercialiser sa production d’énergie solaire directement à des clients voisins.
Les producteurs peuvent aussi bien être des professionnels spécialisés dans le domaine que des entreprises et particuliers souhaitant vendre la totalité ou le surplus de leur propre production d’électricité photovoltaïque.
Une entreprise peut aussi intégrer la boucle comme simple consommateur pour accéder à une électricité verte, locale et renouvelable.
Techniquement, les points d’injection et de soutirage sont situés sur le réseau basse tension. L’électricité photovoltaïque produite par une installation solaire est injectée dans le réseau public de proximité et distribuée aux consommateurs par ce même réseau.
Les producteurs et consommateurs doivent être proches géographiquement. La distance maximale entre les deux consommateurs et/ou producteurs les plus éloignés ne doit pas excéder 2 km. Une dérogation jusqu’à 20 km est possible dans les zones peu denses, sous réserve de l’accord de la Direction Générale de l’Énergie et du Climat (DGEC).
La puissance cumulée des installations photovoltaïques d’un projet d’autoconsommation collective doit être inférieure à 3 MW.
Autoconsommation individuelle ou collective ? L’adjectif parle de lui-même.
Dans le système d’autoconsommation individuelle, le producteur et le consommateur sont une unique personne physique ou morale. Seule l’entreprise propriétaire de l’installation photovoltaïque consomme directement l’électricité solaire qu’elle produit.
L’autoconsommation collective met en relation plusieurs producteurs et consommateurs, professionnels et particuliers. Une entreprise peut autoconsommer l’électricité produite par sa centrale solaire et revendre le surplus à plusieurs clients locaux.
Si les entreprises sont encore frileuses à rejoindre des opérations d’autoconsommation collective, ce système partagé ne manque pas d’atouts.
L’autoconsommation collective permet aux entreprises qui ne peuvent pas disposer de leur propre installation photovoltaïque d’accéder à une énergie propre, locale et durable.
L’autoconsommation collective lève les contraintes budgétaires et techniques (moyens financiers limités, toiture inadaptée, superficie disponible réduite...).
L’autoconsommation photovoltaïque collective permet à une entreprise d’investir dans les énergies renouvelables à coûts réduits. Les frais d’investissement et de maintenance de l’installation photovoltaïque sont partagés entre tous les adhérents du projet.
L’autoconsommation collective valorise la réputation de l’entreprise. Elle renvoie à ses clients, fournisseurs et partenaires l’image d’une entreprise qui s’engage dans la transition énergétique et les énergies renouvelables, malgré des moyens peut-être limités.
L’autoconsommation collective ancre l’entreprise dans son territoire. Une opération d’autoconsommation collective repose sur un modèle inclusif qui rassemble autour d’un projet et de valeurs communes. En adhérant au collectif, l’entreprise participe au dynamisme local.
L’autoconsommation solaire collective est encadrée par la loi de février 2017 sur l’autoconsommation et les articles 315-2 et suivants du Code de l’énergie. Les conditions strictes pour créer un circuit court de l’énergie ralentissent le développement des opérations d’autoconsommation collective (OAC).
La proximité géographique est le critère le plus contraignant au développement de l’autoconsommation collective. Mais ce n’est pas le seul. Tous les producteurs et consommateurs doivent être dotés de compteurs communicants. Ceux-ci servent à comptabiliser les flux d’énergie et à recueillir les données de suivi et de répartition de la production autoconsommée.
L’autoconsommation collective nécessite la création d’une personne morale organisatrice (PMO) à laquelle tous les producteurs et consommateurs adhèrent. Son rôle ? Organiser la consommation de l’électricité produite, gérer les adhérents et être le point de contact unique avec le gestionnaire de réseau public.
La loi n’impose pas de forme juridique. La mission de PMO peut être exercée par une association dédiée, une coopérative citoyenne, une collectivité, un bailleur social ou encore une copropriété.
Si la loi encadre l’organisation de l’autoconsommation collective, elle n’en définit pas les règles. C’est aux adhérents de les déterminer, ce qui exige des compétences et une entente parfaite.
Partage des investissements, gestion financière, gestion des déficits et des excédents de production, répartition de l’électricité produite entre les consommateurs… : toutes ces règles complexes sont écrites dans la convention d’autoconsommation collective.
Le taux d’autoconsommation collective détermine l’équilibre d’une opération d’autoconsommation collective. Pour que le projet soit équilibré, les excédents de production doivent être réduits au maximum. Revendus sur le réseau public à un tarif inférieur au prix de vente payé par les consommateurs locaux, ils représentent un véritable manque à gagner financier.
Aucune aide financière ne vient aujourd’hui soutenir le développement de l’autoconsommation collective. Certaines régions comme la Normandie ou la Bretagne portent des appels à projets pour soutenir les projets de proximité.
L’État entend encourager l’autoconsommation en France. Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, a rappelé cet engagement en mai 2023 lors de sa visite d’une opération d’autoconsommation collective en Bretagne.
Pour favoriser l’autoconsommation collective, le gouvernement mise sur les collectivités territoriales, comme l’illustrent les deux avancées majeures de la loi relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables du 10 mars 2023 : elle facilite la commande publique et simplifie les contraintes juridiques pour les collectivités (régie, budget annexe...).
La loi introduit en revanche une nouvelle obligation qui pourrait créer un nouveau frein : depuis le 1ᵉʳ juillet 2023, les producteurs d’électricité ont l’obligation de détenir une autorisation administrative pour conclure un contrat de vente directe à des consommateurs finals.
Si les opérations d’autoconsommation collective sont des projets complexes, elles offrent une véritable opportunité aux entreprises de consommer une énergie durable et locale. Si un projet se développe autour de chez vous, n’hésitez pas à vous renseigner pour le rejoindre et participer au mouvement collectif en faveur de la transition énergétique.
Conscient de l’urgence climatique, SirEnergies offre la possibilité aux professionnels et entreprises de limiter l’impact écologique en matière d’énergie.
Nous avons fait le choix de travailler avec des acteurs incontournables du solaire photovoltaïque pour vous proposer des solutions d’accompagnement dédiées à vos projets d’autoconsommation photovoltaïques.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.

