
Fin de l'ARENH : Comprendre l’héritage de l’écrêtement pour maîtriser vos factures en 2026
February 19, 2026
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Le dispositif ARENH a tiré sa révérence le 31 décembre 2025.
Pour vous, consommateurs et entreprises, ce mécanisme qui a rythmé vos factures d’électricité pendant 15 ans appartient désormais au passé. Pourtant, comprendre ce qu’était l’écrêtement reste essentiel pour décrypter vos premières factures de 2026.
Pourquoi ? Parce que l’impact financier de ce dispositif s'est fait sentir jusqu’aux derniers jours et que le nouveau modèle de régulation s’est construit en réponse à ses limites. Si vous avez longtemps été concerné par les contrats indexés ARENH, vous vous demandez sûrement : quel bilan tirer de l’écrêtement ? Quel héritage laisse-t-il sur les prix actuels ? Et surtout, comment naviguer dans ce nouveau paysage énergétique ?
Voici ce qu’il faut retenir de l’ère ARENH pour mieux sécuriser votre budget d’électricité aujourd'hui.
Mis en place en 2011 par la loi NOME, l’ARENH (Accès Régulé à l’Électricité Nucléaire Historique) visait à briser le monopole de fait d'EDF. L'idée était simple : permettre aux fournisseurs alternatifs d'acheter une partie de l'électricité produite par les centrales nucléaires historiques d'EDF à un prix fixe et avantageux (42 €/MWh).
L'objectif était de garantir des prix abordables pour les consommateurs français, tout en permettant l'émergence de concurrents. Pendant 15 ans, ce dispositif a servi de bouclier contre la volatilité des marchés de gros.
Le volume total d’ARENH disponible était plafonné par la loi à 100 TWh par an (environ un tiers de la production nucléaire). Dès que la demande globale des fournisseurs dépassait ce plafond, la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE) procédait à un écrêtement.
Au lieu de donner 100% de la demande à certains, la CRE réduisait la part de chacun au prorata pour que tout le monde ait accès au gisement nucléaire, mais de façon partielle.
L'année 2025 est restée dans les mémoires comme une année de forte tension. Pour cette ultime année du dispositif, les chiffres parlaient d'eux-mêmes :
Concrètement, pour chaque MWh d'électricité nucléaire bon marché espéré, les fournisseurs n'en ont reçu que 74,12 %. Les 25,88 % restants ont dû être achetés sur les marchés de gros, souvent à des prix bien plus élevés, impactant directement les factures jusqu'au 31 décembre 2025.
Depuis le début de l'année, nous sommes entrés dans une nouvelle ère de régulation. L'objectif est de remplacer le prix fixe de 42 €/MWh par un système plus flexible mais protecteur.
L'État et EDF ont mis en place un mécanisme de captation des rentes. Si les prix de marché s'envolent au-delà de certains seuils (estimés autour de 78 €/MWh et 110 €/MWh), une partie des bénéfices d'EDF est prélevée pour être redistribuée aux consommateurs.
À noter : Contrairement à l'ARENH, ce système est "universel". Il bénéficie à tous les consommateurs, quel que soit leur fournisseur, sous forme de réduction sur les factures ou les taxes.
Pour remplacer la visibilité qu'offrait l'ARENH, EDF propose désormais des contrats de long terme (5 à 10 ans). Ces contrats permettent aux entreprises de lisser leurs coûts et de se protéger contre les chocs de prix futurs.
Depuis le 1er février 2025, toutes les petites entreprises (moins de 10 salariés et moins de 2M€ de CA) peuvent bénéficier des tarifs réglementés, quelle que soit la puissance de leur compteur. C'est un retour en force de la protection publique pour les TPE.
Le "filet de sécurité" historique ayant disparu, la stratégie d'achat d'énergie est devenue cruciale.
Chez Sirenergies, nous avons adapté nos outils pour intégrer les nouveaux modèles post-ARENH. Vous pouvez désormais simuler l'impact des futurs reversements nucléaires sur votre budget.
Nos experts sont à vos côtés pour auditer vos contrats actuels et vous aider à choisir la stratégie de couverture la plus adaptée à ce nouveau paysage énergétique.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.

