
February 5, 2026
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La population mondiale ne cesse de s'accroître. Parallèlement, les effets du changement climatique, dont le réchauffement du climat, s'accentuent. En effet, les secteurs agricole et énergétique se retrouvent avec de nombreux défis à relever.
L'agrivoltaïsme semble apporter une solution aux préoccupations dans ces domaines. Cela consiste à associer la production d'énergie électrique à la production agricole grâce à la mise en place de systèmes photovoltaïques.
Ces installations sont censées offrir de l'ombre aux cultures et/ou aux animaux afin de les protéger des rigueurs du climat, tout en assurant la production d'électricité. SirEnergies vous permet ici de savoir si la production photovoltaïque et celle agricole font bon ménage.
L'agrivoltaïsme se généralise à travers le monde. Encore embryonnaires dans certains pays, les systèmes agrivoltaïques sont avancés dans d'autres.
Suite à différents travaux, les physiciens allemands Adolf Goetzberger et Armin Zastrow lancent le concept d'agrivoltaïsme en 1981. Au départ, les deux scientifiques ont élaboré une configuration type.
Les panneaux photovoltaïques étaient installés à 2 mètres du sol et distants les uns des autres de trois fois leur hauteur au minimum. Avec une inclinaison des panneaux correspondant à la latitude, les physiciens constatent que le rayonnement solaire capté est constant durant toute la journée. L'agrivoltaïsme venait ainsi d'être lancé.
C'est en Asie que les promesses d'Adolf Goetzberger et Armin Zastrow ont commencé par être tenues. Les premiers projets agrivoltaïques d'envergure se développent en l'occurrence au Japon.
Paradoxalement, dans le pays du Soleil levant, les panneaux photovoltaïques s'installent plus dans les villes que dans les zones agricoles. D'autres pays asiatiques comme la Malaisie et la Corée du Sud ont adopté l'agrivoltaïsme depuis quelques décennies.
Le mix de la production agricole et de la production d'énergie solaire est de plus en plus promu en Europe.
En France, l'agrivoltaïsme se pratique par des exploitants agricoles depuis 2009, à la suite de recherches menées dans le cadre du projet Sun'Agri. Ce projet est la manifestation de la volonté des pouvoirs publics d'expérimenter le concept agrivoltaïque en France. Il a été mené grâce à un partenariat entre la société spécialiste de l'énergie photovoltaïque Sun'R et l'INRA (Institut national de la recherche agronomique), devenu depuis 2020 INRAE (Institut national de la recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement).
Afin de mettre en place des systèmes agrivoltaïques, les chercheurs se sont basés sur le système de cultures étagées. Les panneaux photovoltaïques constituent alors l'étage supérieur en dessous duquel se trouvent des cultures. D'après les conclusions des travaux de Sun'Agri, l'agrivoltaïsme permet d'avoir un rendement agricole similaire à celui obtenu dans une exploitation en plein air. Le projet a également permis d'identifier les limites d'un système photovoltaïque d'ombre fixe.
Par conséquent, des systèmes dynamiques sont expérimentés et donnent des résultats probants. L'agrivoltaïsme est en pleine évolution en France, avec des partenariats qui se nouent entre les exploitants agricoles, les organismes…
En janvier 2021, le réseau des chambres d'agriculture, la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) et EDF ont conjointement signé une charte de bonnes pratiques du secteur agrivoltaïque. En juin 2021, l'association France Agrivoltaïsme est créée dans le but de promouvoir les systèmes agrivoltaïques.
Le rendement d'un projet agrivoltaïque dépend de l'installation de panneaux solaires et de son adéquation avec les cultures ou les animaux. Sans être un spécialiste de l'agronomie, vous devinez sans doute que toutes les cultures ne doivent pas être couvertes. Certaines plantes ont plus besoin d'ombre que les autres.
Et c'est à elles que convient une toiture photovoltaïque. Il est toutefois possible d'installer une centrale photovoltaïque sur une exploitation agricole sans pour autant faire de l'ombre aux cultures qui n'en ont pas besoin.
Vous pouvez par exemple faire poser les panneaux solaires sur un hangar ou un magasin s'il y en a sur les lieux. Pour être une réussite, la mise en place d'un système agrivoltaïque doit être le fruit de la collaboration entre des techniciens de l'agronomie et de ceux de l'énergie solaire.
Chaque projet d'agrivoltaïsme est spécifique puisque l'orientation et la distance par rapport au sol des panneaux doivent être étudiées en fonction de l'activité agricole et de la situation géographique.
Une installation photovoltaïque, servant à protéger les cultures de la canicule, du gel et des pluies torrentielles, peut améliorer la qualité des produits. Cela permet de prolonger le cycle de vie de plantes comme la vigne. Pour leur part, les exploitations agricoles conviennent à la production d'énergie solaire principalement parce qu'elles offrent une grande superficie.
De façon générale, les panneaux photovoltaïques sont installés de sorte à exposer une face au rayonnement solaire. Afin d'en tirer pleinement parti, certains spécialistes en la matière privilégient l'exposition bifaciale. Cela consiste à poser les panneaux de façon verticale ou inclinée en vue de capter l'énergie du soleil sur les deux faces.
Ce mode d'installation est adopté pour des projets d'agrivoltaïsme. Les panneaux verticaux servent à réduire l'emprise du système de production énergétique sur le sol. Ils sont le plus souvent espacés de 7 à 15 mètres afin de faciliter la circulation des engins agricoles.
L'installation bifaciale permet de profiter des deux faces des panneaux. La production d'énergie électrique pourrait alors être plus importante que dans le cas d'une installation classique.
La production d'énergie électrique sur des exploitations agricoles est une bonne idée a priori. L'essentiel est cependant de mettre l'électricité produite à profit tout en garantissant la protection des cultures contre les agressions climatiques.
Bien installé, un système agrivoltaïque permet de produire de l'électricité dans des proportions variant selon la superficie. Vous pouvez faire de l'autoconsommation pour répondre aux besoins énergétiques de votre exploitation agricole.
La production photovoltaïque peut servir à alimenter des équipements fonctionnant à l'électricité et des locaux. Cela peut être aussi utilisé pour chauffer les cuves en viticulture. Lorsque la production dépasse vos besoins, le surplus d'énergie est injecté dans le réseau public. Vous serez alors payé suivant le tarif réglementaire qui varie en fonction de la puissance fournie.
Vous pouvez décider de vendre toute la quantité d'énergie électrique produite par votre système agrivoltaïque. Cette option paraît être la meilleure si vos besoins en énergie dans la ferme sont moindres.
L'électricité produite dans le cadre d'un projet d'agrivoltaïsme s'achète par EDF via sa filiale EDF Obligation d'Achat. Le tarif est réglementé, garanti sur 20 ans et fixé tous les 3 mois.
Si la puissance est supérieure à 100 kWc, un appel d'offres est lancé pour définir le prix du kilowattheure. Il s'organise auprès de la CRE (Commission de Régulation de l'Énergie).
La location de la toiture constituée de panneaux photovoltaïques répond à la notion de tiers investisseur. Vous pouvez y recourir si vous remplissez les conditions requises. La location de la toiture photovoltaïque d'une exploitation agricole peut prendre deux formes. Nous avons d'une part le bail à construction et de l'autre le bail emphytéotique.
Dans le premier cas, en tant que propriétaire de ferme, vous nouez un partenariat avec une société qui financera en partie les travaux. Cette société pourra alors exploiter le système photovoltaïque pendant la durée prévue dans le contrat. À terme, vous deviendrez propriétaire de l'installation et pourrez alors vous servir de la production énergétique.
Dans le cas d'un bail emphytéotique, la société partenaire finance la totalité des travaux de mise en place du système. Elle pourra ainsi se servir de l'installation pendant le délai prévu dans le contrat. Elle devra néanmoins vous verser des loyers, chaque année ou une seule fois, en début de la collaboration. Ce type de bail se caractérise par une longue durée.
Plus qu'un nouveau concept, l'agrivoltaïsme est une solution face aux problématiques environnementales qui concernent les secteurs de l'énergie et de l'agriculture. Dans une ferme, la production d'énergie peut aller de pair avec la production agricole. Pour cela, faites appel aux spécialistes de l'installation de systèmes photovoltaïques dans des exploitations agricoles.
Conscient de l’urgence climatique, SirEnergies offre la possibilité aux professionnels et entreprises de limiter l’impact écologique en matière d’énergie.
Nous avons fait le choix de travailler avec des acteurs incontournables du solaire photovoltaïque pour vous proposer des solutions d’accompagnement dédiées à vos projets d’autoconsommation photovoltaïques.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.

