
February 5, 2026
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Les systèmes de stockage d’énergie sont essentiels à la décarbonisation des dispositifs énergétiques. Ils constituent un outil polyvalent permettant d’apporter de la flexibilité aux systèmes. Sans stockage de l’énergie, la transition est difficile.
Le stockage rend plus flexible l’intermittence à laquelle est soumise une grande partie de la production d’énergie renouvelable. En effet, cela permet de libérer l’énergie lorsque la demande est élevée et de la stocker lorsque la demande est plus faible. Il est donc essentiel pour la disponibilité de l’électricité à grande échelle et pour l’avancement de l’autoconsommation. SirEnergies vous en parle.
Le stockage de l’énergie consiste à conserver l’excédent d’énergie produite pour la restituer au moment voulu. Il existe différentes méthodes de stockage de l’énergie tout au long de la chaîne d’approvisionnement.
Le développement des technologies de stockage de l’énergie est essentiel pour les réseaux intelligents du futur (Smart Grids). C’est un pilier essentiel de la transition énergétique, car il rend la production d’énergie renouvelable plus flexible et garantit son intégration dans le système énergétique. Le stockage de l’énergie permet d’aplanir la courbe de la demande, contribue à l’autosuffisance énergétique et rend le système électrique plus efficace et plus sûr.
Les principales énergies renouvelables qui soutiennent la production d’énergie (solaire et éolienne) sont intermittentes et de capacité variable. Lorsqu’il fait nuit, vous ne pouvez pas produire d’énergie solaire et, par beau temps, le vent ne souffle pas. Votre production n’est ainsi pas toujours constante. S’il n’y a pas assez de vent à un moment donné, il ne sera peut-être pas possible de produire toute l’énergie éolienne nécessaire.
Il est donc essentiel de disposer d’une électricité d’une capacité suffisante et constante. Le stockage de l’énergie entre alors en jeu. Les limites des énergies renouvelables peuvent être compensées par un bon stockage.
Pour l’énergie électrique, les stockages électrochimiques, chimiques, électriques et mécaniques sont les principaux systèmes utilisés.
La batterie fait partie des stockages électrochimiques et est utilisée comme système de stockage de l’énergie. Les batteries diffèrent selon les combinaisons chimiques utilisées (soufre-sodium, plomb-acide, nickel-cadmium, lithium-ion, etc.) en leur sein.
Les plus prometteuses se trouvent dans les batteries lithium-ion, qui sont notamment utilisées dans divers appareils. Les avantages de l’utilisation de ce type de batterie sont divers : densité énergétique élevée, faible poids, longévité, temps de recharge total très court.
Le principal inconvénient est son coût élevé, bien que l’utilisation généralisée des batteries ces dernières années ait entraîné une réduction drastique des coûts. Dans un contexte de réduction de leur impact environnemental, l’utilisation des batteries représente une perspective valable pour l’installation généralisée et décentralisée de nombreux systèmes à haute capacité. Les batteries de stockage sont un élément clé des systèmes hors réseau. Elles stockent l’électricité produite en excès, puis la renvoient pour une utilisation ultérieure.
Une autre solution de stockage consiste à utiliser des volants à axe vertical dans des boîtiers cylindriques robustes. Dans ces derniers, un certain vide est maintenu afin de réduire le bruit et la friction aérodynamique du rotor, grâce notamment à l’utilisation de paliers magnétiques. Grâce à un convertisseur, le rotor transfère l’énergie au réseau électrique sous forme de courant alternatif à haute fréquence variable.
Ces systèmes sont adaptés à des puissances allant jusqu’à 500 kW et peuvent être utilisés en parallèle pour des puissances supérieures. Les coûts des volants d’inertie sont compétitifs par rapport à ceux des batteries si l’on considère leur longue durée de vie et leur entretien minimal. Ils se caractérisent par un rendement élevé, une grande durabilité et peuvent être rechargés très rapidement.
Les supercondensateurs sont constitués de deux électrodes polarisables, d’un séparateur et d’un électrolyte, où le champ électrique est stocké aux interfaces entre l’électrolyte et les électrodes.
Les supercondensateurs se caractérisent par leur forte densité de puissance, leur grande durabilité et leur stockage d’énergie simple et réversible par rapport aux batteries classiques. L’inconvénient réside cependant dans la quantité de charge pouvant être stockée, qui est limitée et dépend de la surface de l’interface électrode-électrolyte.
Des supercondensateurs à base de nanotubes de carbone sont à l’étude. Ils présentent une densité d’énergie et de puissance élevée, plus de vingt fois supérieure à celle des supercondensateurs classiques.
L’hydrogène utilisé comme système de stockage peut être stocké (gaz comprimé) de plusieurs façons. Les principales utilisées sont sous terre et à bord des véhicules dans des conteneurs pressurisés.
Cette technologie de stockage est la plus simple : l’hydrogène est comprimé à environ 20,7 MPa et stocké dans des bouteilles de gaz, à la pression standard, ou dans des conteneurs sphériques pour les quantités supérieures à 15 000 Nm³. En général, le stockage sous forme de gaz comprimé, dans des tubes à haute pression, est limité à des systèmes inférieurs à 14 000 Nm³, voire plus petits, en raison de leur coût élevé.
Le stockage de l’hydrogène permet de pallier l’intermittence des énergies renouvelables. Il existe actuellement plusieurs installations de stockage souterrain dans certains pays d’Europe. Cette méthode est plus ou moins rentable selon qu’elle utilise des structures existantes ou qu’elle nécessite leur création. La capacité de stockage de ce système est très élevée ; le problème étant que de l’électricité est nécessaire pour créer de l’hydrogène à partir de l’eau par électrolyse.
L’utilisation de l’air comprimé est un système de stockage qui est similaire à l’hydrogène à certains égards. Ces systèmes utilisent des compresseurs alimentés par de l’électricité à faible coût. L’air comprimé est stocké dans des cavités souterraines hermétiquement fermées à une pression de 70 à 100 bars. Cet air ainsi obtenu et stocké est le plus souvent utilisé dans une centrale permettant d’économiser jusqu’à 40 % de gaz.
Les systèmes hydroélectriques sont basés sur le pompage de l’eau et utilisent deux réservoirs situés à des hauteurs différentes. Lorsque l’énergie produite est supérieure à celle requise, on pompe l’eau depuis le réservoir inférieur vers le réservoir supérieur. Aux heures de pointe, l’eau stockée en amont est utilisée pour produire de l’électricité.
Ils sont très utiles pour stocker l’énergie produite par les centrales thermiques. Ces dernières sont essentielles pour l’exploitation, la régulation et la rationalisation des réseaux de transport d’électricité.
Le stockage de l’énergie est ainsi un facteur important pour pallier l’intermittence des énergies renouvelables. Il existe divers moyens pour stocker l’énergie. Chacun d’eux n’a cependant pas le même impact sur l’environnement. Il est donc crucial de choisir un système de stockage qui s’adapte à votre budget et à vos exigences.
Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre article répondant à la question : « L’électricité peut-elle être stockée ? »
La mobilité électrique est aujourd’hui, plus que jamais, un des leviers pour atteindre la neutralité carbone. À ce titre, les entreprises ont un rôle à jouer dans la transition énergétique.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.

