
February 5, 2026
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Les innovations en matière de production d’énergie renouvelable ne cessent de se multiplier ces dernières années. Les systèmes les plus fiables et les plus efficaces, comme les centrales solaires, sont malheureusement confrontés à une difficulté majeure : celle de l’espace d’implantation.
L’exploitation d’une ferme solaire photovoltaïque n’est pas sans impact sur l’écosystème environnant, sur les espaces naturels et sur les terres agricoles. La construction de routes solaires est l’une des solutions les plus intéressantes que les chercheurs ont trouvées pour faire face à ce défi.
Découvrez les routes solaires, une solution innovante pour produire de l’énergie renouvelable sans compromettre l’espace.
Une route solaire est une voie bitumée sur laquelle on appose des plaques photovoltaïques afin de capter les rayons solaires et produire de l’énergie électrique. Pour des questions de praticité, ces plaques sont recouvertes d’une résine transparente qui remplit deux fonctions.
Elle renforce la solidité de l’installation pour lui permettre de résister au passage des véhicules et des poids lourds. Ce revêtement est aussi recouvert d’une dalle rugueuse qui favorise l’adhérence des pneus et assure le confort de conduite. La structure transparente de la résine laisse également passer la lumière du soleil pour qu’elle soit captée par les cellules photovoltaïques.
Les panneaux solaires posés sur le bitume convertissent les rayons du soleil en courant électrique continu qu’ils transmettent à un onduleur. Ce dernier convertit cette électricité en courant alternatif pour la rendre compatible avec le réseau de distribution.
La production d’électricité à partir de l’énergie solaire est une excellente alternative aux énergies fossiles. Ce procédé aide à profiter d’une source renouvelable, propre et dont l’exploitation a peu d’impact sur l’environnement. Pour produire une grande quantité d’énergie solaire, il faut néanmoins beaucoup d’espace pour installer les panneaux. À la longue, la multiplication des fermes solaires réduira la disponibilité des terres exploitables pour l’agriculture, l’urbanisation… Les ressources naturelles du pays seront également affectées par la mobilisation des terres pour l’installation des fermes solaires.
La construction de routes solaires permet d’exploiter un espace déjà disponible sans impacter son usage habituel. Les routes ne peuvent plus servir pour une raison autre que la circulation des véhicules. Or, l’apposition des plaques photovoltaïques sur ces infrastructures routières n’empêche pas le confort de conduite. Ce système est donc un moyen de faire une meilleure utilisation des espaces disponibles.
L’électricité produite par une route solaire peut également être injectée dans le réseau de distribution pour augmenter sa capacité. Cette énergie peut aussi servir à alimenter l’infrastructure routière et les zones environnantes.
On peut par exemple l’utiliser pour l’éclairage public ou pour l’alimentation des panneaux de signalisation et des feux tricolores. La route solaire est aussi une excellente source d’énergie pour l’installation et l’alimentation des bornes de recharge des véhicules électriques.
En matière de production d’électricité, les routes solaires offrent un rendement satisfaisant. Sur ce point, leur efficacité ne peut pas être mise en cause, mais il y a encore un énorme potentiel d’évolution.
Actuellement, une route solaire d’un kilomètre est en mesure de produire 767 kWh d’électricité par jour. Cette quantité d’énergie électrique est suffisante pour alimenter l’éclairage public d’une ville qui compte 5 000 habitants ou plus.
Malheureusement, le revêtement en résine transparent et la dalle rugueuse qui couvrent les plaques photovoltaïques réduisent excessivement les rayons du soleil. Cela empêche les cellules photovoltaïques de capter la lumière de manière optimale pour la convertir en électricité.
De plus, les ombres que produisent les véhicules et les gros-porteurs qui circulent sur la route réduisent l’efficacité du système. Les chercheurs travaillent encore sur ces différents points pour optimiser le rendement des routes solaires.
Les plaques photovoltaïques sont également bien plus onéreuses que les panneaux solaires classiques. Bien que leur durée de vie soit plus longue, l’utilisation de ces équipements représente un investissement important qu’il est difficile de rentabiliser à court terme.

Source : Reporterre
Les recherches sur la construction de portions de chaussées productrices d’énergie solaire ont commencé dans les années 2000 aux États-Unis. La phase d’expérimentation et de mise en œuvre a débuté en 2014 avec l’installation de panneaux solaires sur des pistes cyclables. En 2015, les États-Unis ont inauguré la première véritable route solaire pour les véhicules à moteur. La France a lancé sa première route solaire en 2016 dans la ville de Tourouvre au Perche. Elle s’étendait sur un kilomètre et pouvait produire 790 kWh d’électricité par jour.
De nombreux autres pays ont suivi le pas en construisant également des routes solaires encore plus innovantes. C’est le cas des Pays-Bas où l’on retrouve une route solaire qui possède 300 ha de panneaux solaires. Elle permet d’alimenter jusqu’à 70 000 ménages.
La Chine a aussi installé des plaques photovoltaïques sur deux kilomètres d’autoroute en 2018. D’autres pays européens comme le Luxembourg et l’Allemagne possèdent également des routes productrices d’énergie solaire. Ils ont aussi entamé des projets de grande envergure dans ce secteur. Les Allemands prévoient de recouvrir toutes leurs autoroutes de panneaux solaires pour augmenter leur capacité de production d’électricité.
Le coût d’une route solaire varie d’un pays à l’autre. De façon générale, ce projet revient dix fois plus cher que l’installation classique de panneaux solaires sur un toit ou sur un support en hauteur. En France, la première route solaire d’un kilomètre a coûté jusqu’à cinq millions d’euros.
Sur une durée de vie estimée à 15 ans, le coût de la production de cette énergie solaire revient à 2,20 €/kWh. Pour sa part, le système classique coûte moins de 1 €/kWh. Le Luxembourg a déboursé 76 000 € pour construire une route solaire qui s’étend sur une surface de 15 mètres sur 3. En Allemagne, le prix de l’installation de plaques photovoltaïques sur l’autoroute est estimé à 125 €/m².
La route solaire n’est ainsi qu’une voie classique recouverte de plaques photovoltaïques dans le but de produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire. Elle est efficace, mais les spécialistes continuent d’étudier des solutions pour la rendre encore meilleure. Pourra-t-elle devenir la principale source de production d’électricité solaire ?
Conscient de l’urgence climatique, SirEnergies offre la possibilité aux professionnels et entreprises de limiter l’impact écologique en matière d’énergie.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.

