
February 24, 2026
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Six fois par an se déroulent les enchères de garantie de capacité, instaurées par l’État en 2017.
L’objectif du mécanisme de capacité ? Garantir l’équilibre entre l’offre et la demande d’électricité, même lors des pics de consommation.
S’il assure la sécurité de l’approvisionnement électrique, ce dispositif représente un coût pour les fournisseurs d’énergie, répercuté sur la facture des consommateurs.
Comment fonctionnent les enchères de garanties de capacité et quel est leur impact sur votre facture d’électricité professionnelle en 2025 ?
Décryptage.
Le mécanisme de capacité est un dispositif réglementaire français obligeant les fournisseurs d'électricité à détenir des garanties pour couvrir la consommation de leurs clients lors des pics hivernaux. Son but est de sécuriser l'approvisionnement électrique national et d'éviter tout risque de black-out.
En effet, l’électricité ne se stocke pas. À tout moment, la production électrique doit pouvoir couvrir les consommations. Le mécanisme de capacité, a donc été mis en place en 2017 en France, pour garantir la sécurité d’approvisionnement de l’électricité et prévinir les coupures de courant généralisées.
Le mécanisme de capacité impose une obligation de capacité aux fournisseurs d’énergie, dits acteurs obligés. Ces derniers doivent garantir leur capacité à assurer la fourniture d’électricité de tous leurs clients lors des pics de consommation (jours PP1 et PP2).
Pour couvrir cette obligation, les fournisseurs achètent des garanties de capacité à des producteurs d’électricité et à des opérateurs d’effacement. Ces derniers s’engagent, en cas de tension sur le réseau, à augmenter leur production ou à renforcer les dispositifs volontaires de réduction des consommations.
Le mécanisme de capacité est issu de la loi NOME du 7 décembre 2010 portant Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité. La libéralisation des marchés de l’énergie fait alors craindre une baisse des investissements dans les moyens de production et des défaillances du système électrique lors des pics de consommation.Votre contrat prévoit-il une révision annuelle liée aux capacités ?
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Le mécanisme de capacité vise à sécuriser l’approvisionnement électrique, à assurer l’équilibre entre l’offre et la demande et à éviter les black-out en période de pointe.
Les revenus de la vente des garanties de capacité financent l’exploitation, la maintenance et la disponibilité des centrales de production peu rentables, exploitées uniquement quelques semaines par an en cas de tension sur le réseau.
Avec ce dispositif, l’État entend aussi inciter les producteurs à investir dans de nouveaux moyens de production d’électricité plus efficaces et rentables. Il encourage également opérateurs d’effacement, fournisseurs d’énergie et consommateurs à s’engager dans la sobriété énergétique pour réduire la consommation.
La vente et l’achat des garanties de capacité se déroulent sur le marché de capacité, sous le pilotage du gestionnaire du réseau de transport RTE.
Pour couvrir leur obligation de capacité, les fournisseurs d’électricité achètent des garanties de capacité auprès des producteurs et opérateurs d’effacement en fonction de leur portefeuille de consommation.
Ces garanties s’échangent sur un marché virtuel. Le prix est fixé via des enchères, organisées par EPEX Spot (European Power Exchange), le gestionnaire de la bourse européenne de l’électricité.
Les garanties de capacité peuvent aussi être achetées directement, via des contrats de gré à gré.
Les fournisseurs d’électricité achètent sur le marché des garanties de capacité pour couvrir les besoins en énergie de tous leurs clients lors des pics de consommation. C’est RTE qui fixe les volumes de capacités dont les acteurs obligés doivent disposer.
Les producteurs d’électricité et les opérateurs d’effacement vendent aux acteurs obligés des garanties de capacité. Ils s’engagent à produire plus d’électricité pendant les périodes de pointe ou à effacer une partie de la consommation.
Les capacités de production et d’effacement maximales qu’ils peuvent vendre sont validées par un contrat de certification établi par RTE.
RTE organise le mécanisme de capacité :
La Commission de Régulation de l’Énergie veille au bon fonctionnement du marché de capacité. La CRE publie pour chaque année de livraison les prix administrés – ou prix plafonds – et les prix de référence du marché (PRM) pour encadrer les enchères.
Vers une réforme du mécanisme de capacité en 2026
La loi de finances 2025 pose les bases de la réforme du mécanisme de capacité qui entrera en vigueur en 2026. L’objectif ? Permettre plus de flexibilité. La loi place RTE au cœur du nouveau dispositif :
La concertation engagée en 2022 se poursuit pour préciser les modalités du nouveau mécanisme de capacité.
Le marché de capacité repose sur un mécanisme d’échange entre acheteurs et vendeurs. Il se structure en six sessions annuelles d’enchères. Pour une même année de livraison, plusieurs enchères sont organisées.
Le prix des garanties de capacité est fixé en fonction de l’offre et de la demande. Des ordres d’achat sont émis par les fournisseurs d’énergie, précisant le prix d’achat maximum souhaité.
Des ordres de vente sont émis par les producteurs d’électricité, précisant le prix de vente minimum souhaité. La confrontation des offres et des demandes détermine le prix d’équilibre auquel sont achetées les garanties.
Les échanges sont tracés pour chaque année de livraison dans le registre des garanties.
L’achat des garanties de capacité représente un surcoût financier pour les fournisseurs, répercuté sur la facture d’électricité de leurs clients, professionnels et particuliers.
Le fournisseur d’énergie peut intégrer le coût des garanties de capacité au prix de la fourniture d’électricité ou le mentionner séparément.
Pour 2024, le surcoût sur la facture d’électricité des enchères de capacité était estimé en moyenne entre 0 à 5 €/MWh en fonction du profil de consommation.
Cabinet de conseil en énergie, Sirenergies accompagne les entreprises et professionnels pour trouver le contrat le plus adapté à leurs besoins et réduire leurs coûts énergétiques.
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Certains contrats prévoient une révision annuelle du prix, basée sur l’évolution du prix des garanties de capacité. D’autres offres commerciales proposent de ne pas répercuter les hausses dans l’abonnement. Les entreprises peuvent négocier ce point à la souscription du contrat. Cabinet de sourcing et de conseil en énergie, Sirenergies accompagne les entreprises et professionnels pour trouver le contrat le plus adapté à leurs besoins et réduire leurs coûts énergétiques.
Le surcoût du mécanisme de capacité diffère pour chaque client. Il est calculé en multipliant le prix des garanties de capacité par le coefficient de capacité. Ce coefficient varie selon le type de contrat et la consommation électrique les jours de pointe PP1 et PP2. Il est indiqué sur la facture d’électricité.
Plusieurs choix sont possibles pour les entreprises et professionnels, en fonction de leur volume de consommation :
L’impact des enchères de capacité sur la facture d’électricité dépend de la consommation.
Pour réduire le coefficient de capacité, les entreprises et professionnels doivent maîtriser leurs besoins en énergie les jours de pointe. Elles peuvent adopter des mesures de sobriété énergétique ou déployer des dispositifs de réduction temporaire des consommations.
Après être monté jusqu’à 60 000 €/MWh en 2023, le prix de référence des garanties de capacité (PRM) a chuté en 2024 à 6 200 €/MWh. Cette baisse s’est confirmée avec la dernière enchère de décembre 2024. Le 5 décembre, l’enchère portant sur la livraison 2026 s’est établie à 2 522 €/MWh tandis que celle portant sur la livraison 2025 a atteint… 0 €/MWh !
Le 6 mars 2025, la première enchère de l’année portant sur la livraison 2026 s’est conclue par un prix de 3 152,3 €/MWh. Malgré une hausse de 25 %, le niveau des enchères de capacité reste bas. La moyenne à date des enchères pour 2026 est à 6 175,4 €/MW soit moins de la moitié de la moyenne des enchères pour 2025.
Ces enchères peu élevées traduisent la confiance dans la capacité de la production à répondre à la demande en électricité lors des pics de consommation. Cette confiance en la sécurité d’approvisionnement se nourrit de la combinaison de deux phénomènes :
• Une offre en électricité sécurisée grâce à la bonne disponibilité du parc nucléaire français et l’augmentation des capacités de production des énergies renouvelables.
• Une demande de consommation en baisse en raison d’hivers plus doux et des efforts de sobriété énergétique réalisés par les consommateurs.

Source : EDF
Huit ans après sa mise en place, le mécanisme de capacité a fait ses preuves pour assurer la fiabilité du système électrique français. Le système doit aujourd’hui relever deux défis.
Si le montant des enchères est actuellement bas, comment garantir une plus grande stabilité du prix des garanties et une meilleure visibilité financière pour les entreprises ?
Comment utiliser le mécanisme de capacité pour soutenir la transition énergétique et orienter les investissements vers des moyens de production d’électricité fiables, disponibles et décarbonés, même en périodes de pointe ?
La réforme est en cours. La nouvelle approche doit permettre dès 2026 de renforcer l’efficacité, la cohérence et la flexibilité du dispositif, mais aussi d’assurer la sécurité de l’approvisionnement en intégrant davantage les énergies renouvelables.
Ne subissez plus les variations du marché.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
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Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
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L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.


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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.