
February 5, 2026
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L’Espagne et le Portugal ont connu un blackout, une panne géante lundi 28 avril 2025. Cela a mis l’économie à l’arrêt. La coupure exceptionnelle s’est produite en péninsule Ibérique précisément parce que c’est une péninsule. Des blackouts se produisent très régulièrement en Corse, par exemple, ou encore, comme l’Italie tout entière, sauf la Sardaigne, avait été privée d’électricité le 28 septembre 2003. On a moins de lignes haute tension qui alimentent un territoire lorsqu’il est en péninsule. Donc le réseau sature et saute en cas de problème imprévu.
L’un des principaux objectifs de l’ouverture des marchés est d’éviter les black-outs électriques. On a parfois tendance à l’oublier, mais c’est inscrit dans la première directive européenne sur le sujet.
Au-delà d’offrir un accès aux réseaux sans discrimination, l’Europe souhaite avant tout sécuriser son approvisionnement. Avant de penser aux variations de prix, c’est la sécurité qui prime.
Qu’en est-il aujourd’hui en France ? En tant qu’abonné à Sirenergies, vous n’êtes pas sans savoir que l’électricité ne se stocke pas, en tout cas à grande échelle.
Le gestionnaire de réseau doit sans cesse veiller à l’équilibre production = consommation à chaque instant. L’équilibre du système est fragile, car la prévision des consommations est un exercice complexe.
Il existe de nombreux exemples à travers l’histoire où les moyens mis en œuvre n’ont pas suffi. Les énergies renouvelables, étant intermittentes par nature, complexifient la préservation de cet équilibre.
Le cabinet de conseil et de sourcing en énergies, Sirenergies accompagne les entreprises résolues à optimiser leurs consommations d’électricité et de gaz et à réussir leur transition énergétique.
L’équilibre du système électrique est fragile, comme nous l’avons rappelé en introduction.
Le gestionnaire de réseau n’ayant pas la possibilité de compter sur des stocks d’électricité (comme en gaz), il doit maintenir une équivalence entre la production et la consommation. C’est le travail des dispatcheurs de RTE (Réseau de transport d’électricité) qui assurent cette mission en temps réel.
Le réseau électrique doit donc encaisser en permanence toute la demande d’électricité. En effet, les alternateurs tournent à une fréquence de 50 hertz.
Si la demande dépasse l’offre, alors cette fréquence va chuter ; à l’inverse, si l’offre dépasse la demande, alors la fréquence augmente. C’est donc cet équilibre que surveille RTE, en maintenant la fréquence à 50 Hz.

Source : RTE
RTE prévoit donc à l’avance la demande d’électricité et demande aux producteurs d’ajuster leurs productions en conséquence. Cependant, plusieurs événements peuvent provoquer des dysfonctionnements.
Lorsqu’une ligne électrique n’est plus disponible, l’électricité censée transiter par cette ligne va emprunter un autre chemin. Cela peut créer une surcharge sur une autre ligne. Chaque ligne dispose d’une capacité de transport maximale.
Si le courant dépasse cette limite, il y a surchauffe et la ligne se déconnecte automatiquement du réseau. Cette réaction peut s’enchaîner en entraînant une coupure de nombreuses lignes pour cause de surcharge électrique.
Une surcharge prolongée peut entraîner une dilatation trop importante des lignes électriques et causer leur déformation.
Nous avons vu dans l’histoire des black-outs généralisés avec pour cause une ligne en surchauffe qui, sous l’effet Joule, se dilate et touche un arbre à proximité. À son contact, la ligne se coupe du réseau et la réaction en chaîne s’amorce.
Un des exemples les plus célèbres a eu lieu en Allemagne le 4 novembre 2006. La mise hors tension de deux lignes pour laisser passer un navire a déclenché une coupure généralisée en Europe.
Lorsqu’une centrale nucléaire, par exemple, n’est plus disponible, la tension chute de manière locale.
Cependant, lorsque la tension baisse, cela réduit la capacité de transport des lignes. Cela crée des goulots d’étranglement et donc des surcharges. Ces phénomènes peuvent survenir très rapidement.
En Europe, nous avons ce qu’on appelle un réseau interconnecté. C’est-à-dire que chaque pays est connecté à ses voisins par des lignes électriques. La fréquence est donc gérée au niveau européen.
Si un défaut survient dans une ligne à proximité de la frontière, il est probable qu’une partie des flux se dirigent vers les pays frontaliers. Un incident de grande ampleur peut donc théoriquement plonger dans le noir une grande partie de l’Europe.
Évidemment, cette situation n’est que théorique, car il existe un certain nombre de moyens pour atténuer ces risques.

Nos experts imaginent pour chacun des solutions personnalisées, concrètes et efficaces pour piloter votre stratégie et maîtriser votre budget énergie dans la durée.
En France, RTE dispose de trois types de réserves — primaire, secondaire, tertiaire — pour gérer les déséquilibres entre la production et la consommation.
Chacune de ces réserves dispose d’une puissance en MW et se déclenche si la fréquence du réseau chute.

Les réserves primaires (RP) et secondaires (RS) (dites « services système fréquence ») sont déclenchées automatiquement pour contenir la chute de fréquence. La première démarre en moins de 30 secondes, tandis que la deuxième en moins de 15 minutes.

L’idée est d’empêcher la fréquence de s’effondrer. Ces centrales de production flexibles sont activées par RTE, des contrats en amont ayant déjà été signés avec différents producteurs.
RTE dispose également d’une autre réserve de puissance disponible : il s’agit du mécanisme d’ajustement. Certains acteurs mettent à disposition leurs capacités de production afin d’équilibrer le réseau. Ils sont rémunérés pour ce service.
C’est le TURPE qui vient supporter ces coûts et donc, in fine, l’ensemble des consommateurs français.
Globalement, il existe ce qu’on appelle une « stratégie de défense du réseau ». C’est-à-dire un ensemble de moyens pour éviter les risques de black-out.
Par exemple, la règle du N-K : peu importe l’événement fortuit qui intervient, le réseau doit pouvoir fonctionner avec l’arrêt de plusieurs lignes électriques. C’est pour cette raison que les lignes sont doublées. C’est pour cela que le réseau français est l’un des plus denses en Europe.
Certains gros consommateurs sont d’accord pour couper leur consommation d’électricité à la demande de RTE. Ils sont également rémunérés pour ce service.
En cas de surtension sur le réseau, le gestionnaire peut choisir de couper ces sites industriels de leur électricité. Cela lui donne une marge de manœuvre supplémentaire afin d’éviter le black-out. Durant une vague de froid, le réseau peut retrouver l’équilibre en coupant l’alimentation à de grands consommateurs.
Ce dispositif fut notamment déclenché en janvier 2019 et en 2020 par RTE en France.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à lire notre article : Électricité — Quels sont les scénarios de délestage ?
Aujourd’hui, nous savons qu’à l’heure de la transition énergétique, les énergies renouvelables vont continuer de croître.
Cette tendance de fond au développement des ENR va changer la structure du système électrique en accélérant la mutation d’un système actuel très centralisé en un système largement décentralisé.
À horizon 2030, 40 à 45 % de la capacité installée en Europe devraient être raccordées sur le réseau BT/HTA, contre environ 25 % aujourd’hui, selon les projections de l’ENTSO-E.
Techniquement, cela devrait provoquer une hausse des congestions (surcharge) de certaines lignes et provoquer un refoulement des flux de puissances vers les réseaux de transport d’électricité.
Il est donc important de monitorer ce changement de production ; RTE doit régulièrement faire face à l’absence de MW de puissance électrique issue des énergies renouvelables.
RTE a récemment lancé son projet RINGO, une série de batteries visant à rendre des services au réseau électrique.
Comme le dit RTE : « L’objectif : adapter les moments de stockage/déstockage en fonction de la charge en électricité présente sur le réseau. » Cela peut être une solution de court terme à l’intégration des ENR sur le réseau et éviter les coupures.

À l’heure actuelle, plusieurs pays européens ont connu des attaques terroristes meurtrières. Les services de renseignements évoquent également la possibilité d’une attaque massive de la part de pirates informatiques visant à couper les lignes électriques d’un pays.
C’est un risque à évaluer, car ce genre d’incident peut gravement nuire à l’économie, mais également à la sécurité des citoyens. À l’heure du tout numérique et des smart grids, il est important de préserver l’intégrité de ces systèmes.
On peut imaginer une attaque coordonnée sur un réseau intelligent, permettant de se saisir des nombreuses données et de faire des dégâts considérables.
Les responsables de réseaux français sont unanimes pour rappeler la robustesse du réseau français tout en soulignant que le risque zéro n’existe pas. Mais la France est préparée. On a 29 scénarios d’incident possibles et la procédure en cas de crise. L’électricité, en fait, c’est un numéro d’équilibriste. Il faut réussir à équilibrer la production avec la consommation. Quand la consommation est trop grande, on procède à des délestages, mais il faut aussi éviter de trop produire par rapport à la consommation du moment.
Pour en savoir plus sur l’équilibrage du réseau, n’hésitez pas à lire notre article « Qui est le responsable d’équilibre ? »

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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.

