
February 13, 2026
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Dans cet article, Sirenergies vous présente les journées PP1 et PP2, périodes où la tension du système électrique est trop forte et où le mécanisme de capacité permet de sécuriser l’approvisionnement en électricité du réseau.
Après une explication simplifiée mais pertinente du mécanisme de capacité, seront notamment abordés : le calendrier des jours PP1 et PP2, la méthode de définition de ces journées et à quoi elles correspondent. Vous comprendrez ainsi l’intérêt pour les usagers du réseau électrique de réduire leurs consommations ou de participer aux effacements lors de ces périodes de pointe.
À l’origine, le mécanisme de capacité est un dispositif qui a été créé pour offrir une rémunération supplémentaire aux centrales d’extrême pointe, celles-là mêmes qui assurent la sécurité d’approvisionnement en électricité durant les périodes de pointe. Ce mécanisme contribue donc fortement à l’équilibre entre la puissance soutirée par les consommateurs et la puissance injectée par les producteurs et agrégateurs d’effacement lors des épisodes de fortes tensions sur le système électrique.
Le mécanisme de capacité a été mis en place par la loi NOME, suite au rapport de la commission Champsaur du 24 avril 2009 qui mettait en évidence un risque de black-out en France lors des pics de consommation hivernaux. En effet, en 1999, lors de l’ouverture du marché de l’électricité aux grands industriels, seul un marché en énergie a été créé.
Ce marché, dit “energy only” (EPEX Spot et Nord Pool Spot), ne rémunère que les MWh produits par les centrales. De fait, les centrales de pointe ne fonctionnant que quelques dizaines d’heures par an ne sont pas suffisamment rémunérées par ce seul marché. Ce manque de rémunération a freiné les investissements, ce qui a conduit à une érosion des moyens de production d’extrême pointe.
Pour remédier à cela, la commission Champsaur a proposé dans son rapport la création d’un mécanisme de capacité obligeant tous les usagers qui soutirent de l’électricité au réseau, les acteurs obligés, à réserver chaque année des capacités de production ou d’effacement, durant les heures de pointe ; cette réservation se faisant sous la forme d’acquisition de garanties de capacité valables une année.
Par acteurs obligés on entend les fournisseurs d’électricité, les gestionnaires de réseau et les consommateurs finals d’électricité qui ne s’approvisionnent pas auprès d’un fournisseur pour tout ou partie de leur consommation.
Ce mécanisme, qui permet de rémunérer les capacités de production d’extrême pointe, offre également une rémunération aux capacités d’effacement électrique. En effet, inciter certains usagers du réseau électrique à ne plus soutirer d’électricité sur le réseau, c’est-à-dire à effacer leur consommation du réseau, soit en la réduisant, soit en produisant leur propre électricité, a exactement le même effet que de demander à des producteurs d’injecter plus d’électricité sur le réseau.
D’un point de vue réglementaire, le mécanisme de capacité est codifié par les articles L335-1 et suivants et R335-1 et suivants du Code de l’Énergie. Il fait peser sur les acteurs obligés une obligation de disposer de garanties de capacité à hauteur de leur consommation d’énergie anticipée lors des jours de pointe, dits jours PP1.
Ces garanties de capacité sont échangées, pour chaque année de livraison, sur un marché de capacité, EPEX Capacity, entre les acteurs obligés d’une part et les producteurs et opérateurs d’effacement d’autre part. Ces derniers ont l’obligation de certifier leur capacité de production ou d’effacement au préalable pour chaque année de livraison.
Concrètement, pour l’acteur obligé, le mécanisme de capacité se traduit par le paiement d’une réservation de puissance sous forme de garanties de capacité proportionnelle à la puissance qu’il soutire durant les périodes de pointe. Selon qu’il utilise ou pas les services d’un fournisseur, l’acteur obligé retrouvera ce montant sur sa facture d’électricité ou devra acheter des garanties sur le marché EPEX Capacity.
PP signifie Période de Pointe. Les jours PP1 et PP2 sont donc par définition les jours des périodes de pointe de consommation d’électricité.
Les jours PP1 sont les jours durant lesquels la puissance moyenne de soutirage de chaque acteur obligé va être mesurée par RTE pour établir le niveau d’obligation, et donc le nombre de garanties qu’il doit détenir.
Les jours PP2 sont les jours durant lesquels les producteurs et agrégateurs d’effacement, qui ont fait certifier leurs capacités par RTE, doivent les tenir disponibles pour les activer sur demande de RTE.
Chaque année, RTE peut déclarer 15 jours PP1, qui sont aussi PP2, et 10 jours supplémentaires qui sont uniquement PP2. Ces 25 jours sont signalés la veille pour le lendemain, à 9 h 30 pour les jours PP1-PP2, et à 19 h pour les jours uniquement PP2 (jours PP2 non PP1).
Ces jours PP1 et PP2 doivent respecter un calendrier : les jours ouvrés de janvier à mars et de novembre à décembre, hors période de vacances scolaires de Noël.
Pour mettre en place une politique optimale de choix des jours PP1-PP2 et des jours uniquement PP2 (non PP1), la méthode mise en œuvre par RTE se base sur deux critères :
Pour le critère de consommation, le modèle développé par RTE utilise un algorithme de gestion des stocks en univers incertain qui repose sur des valeurs d’usage calculées à l’aide de l’équation de Bellman.
Cet algorithme est au préalable calibré avec les historiques de consommation et de température. Le modèle est ensuite alimenté quotidiennement par les prévisions de Météo-France pour le lendemain, ce qui permet d’exécuter l’algorithme et de calculer les estimations de consommations pour le jour suivant et d’en déduire les risques de tension sur le système électrique. L’objectif pour RTE étant de sélectionner les jours pour lesquels la consommation nationale est la plus élevée durant les heures de pointe (7 h-15 h et 18 h-20 h).
RTE est particulièrement vigilant lors des vagues de froid. En effet, lors de ces événements qui se produisent généralement de novembre à mars, la température chute de 5 °C par rapport aux normales saisonnières et peut impacter plusieurs régions voire tout le pays pendant au moins 3 jours.
Sachant qu’en France, une baisse de température de 1 °C en hiver entraîne un besoin de 2 400 MW de production supplémentaire ; c’est plus de 12 GW qui sont nécessaires pour faire face à une vague de froid sur la France, soit 10 % du parc total de production installé.
La mise en place des journées PP1 et PP2, et du mécanisme de capacité sous-jacent, a permis de répondre notamment à deux revendications des fournisseurs alternatifs et de remettre au goût du jour deux dispositifs anciennement implémentés dans les tarifs réglementés de vente (TRV), à savoir :
On retrouve avec les jours PP1 et PP2 la logique des EJP, à savoir : une incitation financière à moins soutirer durant les jours de pointe, des jours EJP qui sont signalés la veille pour le lendemain et décomptés dans un calendrier de suivi des 22 jours EJP ; information consultable sur le site d’EDF :
Les jours PP1 et PP2 ont été mis en place à l’instar des jours EJP afin de permettre à tous les usagers et producteurs de coordonner leurs efforts pour renforcer la sécurité du système électrique et l’approvisionnement des consommateurs.
Pour mettre en œuvre cette coordination, RTE publie au jour le jour sur son portail de service les jours PP1 et PP2, selon les principes décrits ci-dessus, ainsi que leurs historiques.
Afin de vous aider à réduire vos factures d’électricité, nous avons mis en place une API afin de pouvoir récupérer directement et en temps réel le signalement des jours PP1 et PP2.
👇 Cliquez sur le lien ci-dessous pour consulter gratuitement les jours PP1 et PP2. Consulter les jours de pointe PP1 et PP2
Si vous aussi vous souhaitez réduire votre facture, n’hésitez pas à nous contacter afin de vous accompagner dans cette démarche de maîtrise des consommations d’électricité.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :

