
February 5, 2026
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À l’heure de la transition énergétique, il est crucial de pouvoir se projeter dans l’avenir et de prévoir plusieurs scénarios. En effet, les pouvoirs publics vont devoir prendre des décisions absolument cruciales concernant l’avenir de l’énergie en France.
Quels sont les moyens de production à privilégier (centrales nucléaires, ENR, biogaz…) ? Quel sera notre niveau de consommation globale d’électricité en 2050 ? Quels seront les nouveaux usages et besoins électriques de demain ?
Ces questions sont essentielles afin de pouvoir construire, dans les années à venir, un paysage énergétique français cohérent et efficace.
La planification a souvent été au centre de tous les développements industriels à grande échelle au cours du XXᵉ siècle. Le programme nucléaire français, démarré dans les années soixante-dix, a été le fruit d’une réflexion autour de l’indépendance de la France d’un point de vue énergétique.
La nécessité de ne pas dépendre des pays exportateurs d’hydrocarbures a poussé la présidence française à accélérer sur le sujet.
Aujourd’hui, les réflexions sont différentes. Membre à part entière de l’Europe, la France tente d’imaginer ses futurs besoins par le prisme de la solidarité européenne. Le système électrique est interconnecté et les pays sont dépendants les uns des autres.
En 2021, RTE s’est donc tenté à l’exercice en proposant une étude très sérieuse qui essaye de dessiner les différents scénarios possibles. Nous allons donc tenter de nous immerger dans cette étude très attendue par le monde de l’énergie. Voici le résumé complet des Futurs énergétiques 2050 par RTE.
Il est crucial d’évoquer de quelle manière cette étude a été réalisée. En effet, généralement, chaque théorie évoquée dans le monde de l’énergie fait l’objet de nombreuses questions afin de vérifier sa fiabilité.
Ce secteur étant majoritairement dominé par des ingénieurs, tout manquement à la rigueur scientifique se fait fréquemment retoquer. Il est donc très important de présenter la méthode employée par RTE pour tenter d’imaginer notre futur.
Le projet se découpe en deux grandes phases :

Source : RTE
RTE a organisé une consultation publique de grande ampleur qui a réuni près de 4 000 organisations, institutions ou particuliers. Le principe de consultation publique est largement connu et utilisé dans le secteur de l’énergie. Cependant, la quantité et la précision des réponses dénotent d’un véritable intérêt de l’ensemble de la population.
Le point d’orgue de ce projet reste la publication des résultats de l’étude le 25 octobre 2021. En effet, après avoir tiré des enseignements de la phase de cadrage, puis réalisé les études, le projet prend tout son sens lors de la publication des données.
Cette étude était très attendue dans le secteur, mais le grand public n’a connu son existence que lors de sa publication.
Ce document est censé servir de boussole en matière d’énergie à destination des pouvoirs publics. Il risque néanmoins de créer beaucoup de débats, et parfois de la confusion. Il suffit de constater pour cela certaines déclarations politiques.
Chez SirEnergies, on aime se fier aux faits et analyser une démarche avant d’en faire la critique. Il s’avère que les efforts de consultation, ainsi que la démarche et les nombreux paramètres analysés, nous permettent d’attester du sérieux de cette étude.
Il existe néanmoins certains points à éclaircir que nous verrons dans cet article. Cependant, compte tenu de la complexité de l’exercice, il est tout à fait normal d’y voir apparaître des zones d’ombre.
En tant que gestionnaire du système électrique, RTE est un acteur au cœur de la transition énergétique. Il remplit sa mission de service public, tout en développant ses activités de R&D.
Il s’agit donc d’un acteur qui, grâce à ses compétences techniques et son expérience de gestionnaire de réseau, peut répondre à de nombreuses questions. Le but de cette étude est l’anticipation : pour cela, RTE tente de modéliser toutes les différentes parties du secteur électrique. Le problème n’est pas seulement physique, mais également économique et social.
Pour mettre en place ces scénarios, RTE utilise de nombreux paramètres :

Source : RTE
Ces paramètres sont nombreux, complexes à capturer et bien souvent incertains. Il est extrêmement ardu d’estimer les moyens de flexibilité de demain. Ils dépendent notamment des incitations économiques.
Le but de cette étude est de tirer de ces paramètres plusieurs scénarios à long terme. L’ensemble de ces scénarios visent la neutralité carbone à l’horizon 2050. Le but de cette étude est donc d’établir plusieurs scénarios réalisables (en tout cas en théorie) afin d’atteindre les objectifs de réduction d’émissions de CO₂.
Il faut bien comprendre que cette étude ne vise pas à calculer la situation optimale (la moins coûteuse et la plus efficace), mais plutôt plusieurs scénarios plausibles.
Évidemment, ces projections sont soumises à des aléas, mais également à de nombreux choix politiques et de société.
RTE a donc mis en place des scénarios de différents mix énergétiques en France à l’horizon 2050. Mais il est également question de différents scénarios de trajectoire de consommation.
Pour simplifier et synthétiser ce travail, nous allons d’abord étudier les trois scénarios qui ne prévoient aucune capacité nucléaire en construction (scénario M).

Scénarios M – Source : RTE
Ces scénarios sont back-testés à plusieurs reprises. RTE nous apprend que, théoriquement, il est possible d’accompagner l’électrification des usages grâce à ces différents bouquets.
La part belle est faite aux énergies renouvelables : les panneaux solaires, ainsi que l’éolien, représentent l’essentiel des moyens de production. Ils font partie d’une stratégie nationale bas carbone censée nous aider à atteindre nos objectifs.
Le M0 est d’ailleurs un scénario sans aucune énergie nucléaire ; les deux autres ne disposent pas de nouvelles capacités. Il est tout de même intéressant de noter que RTE n’a pas poussé l’analyse économique du scénario M0. Le développement des énergies renouvelables est néanmoins essentiel ; reste à savoir dans quelle proportion.
Dans tous ces scénarios, les moyens de flexibilité sont essentiels, car ce sont eux qui réduisent l’effet de l’intermittence des ENR. Ils partent notamment tous sur une capacité installée de 1,7 GW de véhicules électriques (V2G Vehicle to Grid). En effet, la sécurité d’approvisionnement est fondamentale.
Enfin, voici les scénarios N, qui présentent un paysage énergétique français se dotant de nouvelles capacités nucléaires.

Scénarios N – Source : RTE
Ces mix électriques sont plus variés et ont pour mérite d’être, par la même occasion, plus réalistes. Ils mettent en avant les technologies nucléaires, modulables et décarbonées.
On voit donc le corollaire de ce que nous avons dit précédemment : les moyens de flexibilité sont en nette baisse dans ces scénarios.

Source : RTE
Comme nous l’avons dit, il est impossible de dissocier moyens de production et consommation électrique. Différents scénarios se dégagent, avec plusieurs variantes.
Cependant, nous avons décidé de synthétiser les grands enseignements de ce rapport :

Source : RTE
Cette étude est donc exhaustive, dense et, comme toute étude prospective, incertaine. Cependant, c’est un exercice absolument essentiel afin de donner des éléments de réflexion aux décideurs de demain. L’énergie est une industrie de long, voire très long terme. Elle nécessite des investissements, bien souvent massifs.
Avant d’investir, il est crucial de disposer d’éléments tangibles qui peuvent soutenir ou infirmer certains projets d’investissement. C’est le rôle de cette étude, mais nul doute que cet exercice va se multiplier dans le temps afin d’avoir une vision toujours plus précise des défis immenses qui attendent le monde de l’énergie de demain.
Cette étude a également pour mérite de susciter le débat public et permettre ainsi aux citoyens de s’approprier le sujet. Le secteur de l’énergie n’est pas tout à fait comme les autres, il est de première nécessité et mérite que l’on engage ce genre de réflexions de long terme. Il faudra dans tous les cas trouver des technologies économiquement viables afin de se substituer aux énergies fossiles.
N’hésitez pas à consulter notre article pour connaître les différences entre RTE et Enedis.
Issu d’une volonté du gouvernement français, le Dispositif Éco-Efficacité Tertiaire (DEET), également appelé décret tertiaire, impose une réduction des consommations énergétiques progressive pour les bâtiments tertiaires français supérieurs à 1 000 m².
Cette réglementation vise à économiser 60 % d’énergie finale dans ces bâtiments à l’horizon 2050.
Nous vous accompagnons dans la mise en conformité des bâtiments tertiaires dans le but de respecter les obligations du décret tertiaire.
Cliquez ci-dessous pour plus d’informations :

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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.

