
February 5, 2026
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En premier lieu, peut-être avez-vous récemment entendu parler de la faillite de certains fournisseurs d’énergie. En effet, les marchés de l’électricité et du gaz connaissent depuis une année une augmentation sans précédent. Il est donc logique que certains acteurs connaissent des difficultés.
Les principaux exemples nous viennent de Grande-Bretagne. En effet, outre-Manche plus de 21 fournisseurs ont fait faillite depuis l’été 2021. De ce fait, des clients particuliers sont même concernés par ces événements.
En France, la situation est radicalement différente. Il n’y a pas autant de faillites financières dans le secteur de l’énergie, mais le risque existe bel et bien. Inutile de paniquer, chez SirEnergies on vous explique les raisons de ces événements.
Nous allons tout d’abord vous expliquer les raisons pour lesquelles un fournisseur peut faire faillite. Ensuite, nous verrons quels sont les risques réels qui pèsent sur les clients. Il existe plusieurs solutions afin de se prémunir de cela, cet article sera l’occasion pour nous de les évoquer.
Pour commencer, il faut rappeler la structure des marchés de l’électricité en France et en Europe.
Il existe des places boursières sur lesquelles différents acteurs échangent des volumes d’énergie : d’un côté l’offre avec des producteurs d’énergie, des vendeurs ; en face, des consommateurs/fournisseurs ainsi que d’autres acheteurs.
Pour honorer la livraison de l’électricité à destination de leurs clients, les fournisseurs ont donc plusieurs choix (contreparties) afin de s’approvisionner.
Pour les petits clients (particuliers ou très petites entreprises), généralement le fournisseur va proposer une grille de prix qui est issue de moyennes de prix sur les marchés de long terme. Cette grille de prix va majoritairement être valable dans le temps (sur plusieurs jours/semaines).
Plus le client est important (en termes de volume de consommation d’électricité) et plus le fournisseur va devoir réduire le temps de validité de son offre. En effet, il est risqué de laisser « courir » les prix de l’électricité sur les marchés de gros sans les sécuriser.
Les politiques d’approvisionnement des fournisseurs peuvent donc être multiples et dépendent de plusieurs facteurs tels que le niveau des prix, le volume client ou encore la saison.
Comme sur tout marché financier, il faut prendre en compte de nombreux paramètres afin de construire sa stratégie.
Les prix de l’électricité étant volatils, les produits étant nombreux, il est essentiel de mettre en place une stratégie de risque.

Il est par exemple courant que certains fournisseurs optent pour une politique sécuritaire en matière de « sourcing ». Cela signifie qu’ils s’empressent d’acheter sur les marchés les volumes d’électricité pour leurs clients au moment de la conclusion du contrat. De cette façon, ils sécurisent leur approvisionnement et assurent de pouvoir livrer leurs clients en temps et en heure.
À contrario, certains fournisseurs avec une appétence plus grande pour le risque peuvent se permettre d’attendre un peu avant d’acheter les volumes correspondants, en espérant une baisse de prix sur les marchés. Cette stratégie peut être très risquée lors d’épisodes de flambées des prix comme ceux que nous connaissons aujourd’hui.
Cependant, lorsque les prix sont bas, cette stratégie est largement adoptée par les fournisseurs, par exemple durant les années 2015-2016.
Pour rappel, les fournisseurs historiques et les opérateurs alternatifs sont redevables des consommations de leurs clients vis-à-vis du gestionnaire de réseau. Nous vous invitons à lire notre article sur le dispositif de responsable d’équilibre.
Les conséquences sont assez simples à imaginer : si les fournisseurs font le choix d’attendre et n’achètent pas tout de suite les volumes, le jour de la livraison leurs clients vont réellement consommer. Ces fournisseurs seront redevables de ces consommations.
Si la trésorerie de l’entreprise n’est pas suffisante à ce moment-là, le risque de faillite apparaît. Il faut tout de même rappeler que la plupart des fournisseurs font en sorte d’avoir une stratégie de long terme viable. Ils proposent également des offres qu’ils sont capables de fournir.
Comme nous aimons le rappeler chez SirEnergies, le marché de l’électricité concerne trois acteurs : le client, le fournisseur et le gestionnaire de réseau.
La relation entre le client et le fournisseur est plutôt financière. En effet, c’est le gestionnaire de réseau qui assure la livraison physique de l’électricité au client. Le risque de coupure est donc assez limité : un fournisseur qui fait faillite trouvera d’abord une solution afin de transférer ses clients.
Il est presque impossible qu’en France un client particulier ou professionnel subisse une coupure de courant car son fournisseur fait faillite. Avant cette date butoir, le fournisseur prendra des mesures afin de prévenir ses clients.
Cette situation ne doit pas durer trop longtemps ; cependant, avant d’en arriver à une coupure, le client sera prévenu en avance.
La Commission de régulation de l’énergie (CRE), par sa délibération n° 2021-315, propose de mettre en place un fournisseur de secours. En cas de faillite, ce fournisseur de secours sera dans l’obligation de reprendre les clients « abandonnés ».
Ce dispositif n’est pas encore actif aujourd’hui. La CRE a tout de même transmis un cahier des charges précis au ministère de la Transition écologique. Les tarifs appliqués dans ces contrats d’urgence sont encore en délibération.
Ce n’est évidemment pas une solution de long terme, car les conditions tarifaires vont dépendre des marchés de court terme. L’idée est plutôt d’assurer la transition en attendant que les clients se réorganisent.
Il est certain que le risque principal qui se pose à un client reste de se retrouver avec un contrat transitoire à un prix trop élevé. C’est un risque assez limité dans la mesure où ce contrat est transitoire.
Le véritable risque encouru par un client lors de ces événements est de voir ses tarifs augmentés brusquement pour faire face à de possibles difficultés financières.
Ce recours peut être utilisé pour des clients résidentiels tandis que les contrats d’électricité pour les professionnels sont conclus pour une période bien précise.
Il n’existe en réalité qu’une seule méthode afin de se prémunir contre ces risques : être attentif lors de la négociation du contrat d’énergie.
Il est essentiel de se faire accompagner par un professionnel lors de cet exercice, tout d’abord afin d’obtenir un prix intéressant et cohérent avec les prix de marché. Mais également, car le rôle du courtier est aussi de vous apporter son expertise du secteur.
Il existe une petite trentaine de fournisseurs en France, il est aisé de connaître leur réputation et leur solidité financière.
L’expertise de votre courtier ne se limite pas à une connaissance poussée des mécanismes de prix, mais s’élargit à la connaissance des différents fournisseurs.
Vous êtes une entreprise et vous vous sentez perdu dans la jungle d’offres de gaz naturel et d’électricité ? Vous vous demandez quel est le meilleur contrat d’énergie pour votre entreprise ?
SirEnergies vous propose une offre adaptée à la spécificité de votre entreprise, quelle que soit votre taille.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.

