
February 5, 2026
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Au 22 janvier 2024, le prix PEG gaz était de 25,773 €/MWh pour le contrat PEG mensuel de mars 2024. Il était de 26,873 €/MWh pour le deuxième trimestre 2024 et de 30,794 €/MWh pour l’année 2025.
Mais à quoi correspondent ces chiffres obscurs ? Au prix du gaz naturel sur le marché de gros où se négocient les achats. Les cours du gaz y évoluent tous les jours.
Qu’est-ce que le PEG Gaz ? Comment fonctionne le marché du gaz ? Comment suivre l’évolution des prix ? Voici les clés pour comprendre le PEG Gaz et son influence sur le tarif du kWh de votre contrat de fourniture gaz.
L’acronyme PEG signifie Point d’Échange de Gaz. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, ce point ne désigne pas un point d’échange physique de gaz naturel mais un point d’échange virtuel où s’effectuent des transactions financières.
Le PEG Gaz est la place de marché virtuelle où se rencontrent les acteurs gaziers pour échanger et négocier les volumes de gaz naturel. Concrètement, chaque fournisseur de gaz naturel y achète aux gestionnaires du réseau de transport les quantités de gaz nécessaires pour répondre aux besoins de consommation de ses clients. C’est un marché de gros de l’énergie.
Le PEG Gaz permet d’équilibrer l’approvisionnement en gaz en fonction de la demande. Grâce aux anticipations d’achat des fournisseurs de gaz et aux bilans journaliers, les gestionnaires des réseaux régulent les niveaux d’importation. Ce fonctionnement garantit la sécurité de l’approvisionnement en gaz.
Les transactions financières sur le PEG déterminent les prix du gaz naturel en France. Plusieurs types de produits s’échangent sur cette place de marché organisée, dans le cadre de contrats intermédiés de gré à gré :
Les fournisseurs de gaz naturel concluent aussi des contrats de gré à gré de très long terme (20 à 30 ans), directement avec des producteurs.
En France, le marché du gaz est régulé par une unique place de marché. Cela n’a pas toujours été le cas. La France a connu jusqu’à cinq zones d’équilibrage.
Si le point d’échange PEG est virtuel, les échanges de gaz naturel sont bien physiques. Ils s’effectuent dans les zones d’interconnexions, reliant les réseaux de transport et de distribution français et internationaux. Ce sont les zones d’équilibrage.
De 2015 à 2018, la France comptait deux PEG Gaz. Chacun était rattaché à une zone d’équilibrage :
Cette coexistence de deux places de marché se traduisait par des disparités de prix PEG entre le nord et le sud.
Pour un marché français plus équitable pour les consommateurs finaux et plus compétitif au niveau européen, la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) a fusionné les deux PEG au 1er novembre 2018, suivant le principe « un pays, un prix ».
Le PEG unique est appelé le Trading Region France (TRF). Il regroupe les deux zones d’équilibrage de GRTgaz et de Teréga.
L’évolution PEG des cours du gaz sert de référence aux fournisseurs historiques et alternatifs pour fixer le tarif du kWh de leurs offres de gaz.
Les offres de gaz à prix indexés suivent les fluctuations de l’indice PEG du gaz naturel. Le fournisseur peut utiliser comme référence le prix du gaz de fin de journée (« End of the day ») ou l’index de gaz Spot européen (European Gas Spot index - Eex).
Si l’indice PEG Gaz change chaque jour, les offres à prix indexés évoluent selon la périodicité prévue au contrat de fourniture, le plus souvent chaque mois.
Choisir une offre à prix indexés est un pari financier. Si ce type de contrat permet de bénéficier directement des baisses de prix du marché, une hausse se traduit par une envolée immédiate de la facture d’énergie.
Les offres de gaz à prix fixes assurent une meilleure visibilité financière à long terme. Le tarif du kWh du gaz est stable et garanti jusqu’à la prochaine indexation des tarifs prévue au contrat.
Si ce type d’offre est sécurisant, le prix du kWh appliqué par le fournisseur est généralement supérieur à l’indice PEG à la date de signature du contrat. Il ne permet pas non plus de bénéficier des baisses de prix du gaz sur le marché.
Nés avec la création du monopole de GDF en 1946, les tarifs réglementés de vente du gaz (TRVG) visaient à garantir un accès égalitaire à l’énergie et un prix stable. Suite à la libéralisation des marchés de l’énergie, le TRVG a définitivement été supprimé le 30 juin 2023 pour tous les consommateurs finaux.
Depuis cette date, pour aider les consommateurs à comparer les offres des fournisseurs d’énergie, la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE) publie chaque mois la grille tarifaire du Prix Repère du Gaz. Il correspond à l’estimation moyenne des coûts supportés par les fournisseurs au titre de la fourniture de gaz pour un consommateur résidentiel.
En janvier 2024, le prix repère moyen indicatif s’élève à 92,76 € par MWh, en baisse de 4 % après trois mois de hausse consécutive.
Le prix du gaz en France est influencé par de nombreux facteurs financiers, économiques, politiques ou climatiques. Cette complexité rend les prévisions délicates.
Le prix MWh du gaz évolue en fonction des déséquilibres entre l’offre et la demande. Selon la loi du marché, une demande élevée par rapport à l’offre se traduit par une augmentation des prix, et inversement.
Pour exemple, l’année du Covid-19, on a observé une baisse des prix du gaz due au ralentissement de l’activité économique. De même, le réchauffement climatique, la sobriété énergétique et le développement des énergies renouvelables se traduisent par une baisse de la demande et une diminution du prix du MWh du gaz.
En revanche, il suffit d’une vague de froid et de besoins élevés en chauffage pour que le prix reparte à la hausse.
Le prix MWh du gaz suit aussi l’évolution des cours sur d’autres places de marchés. Il varie en fonction des :
La situation géopolitique des pays producteurs de gaz influe également sur le coût du MWh du gaz. Le conflit entre la Russie et l’Ukraine l’illustre, avec la forte augmentation des prix du gaz provoquée par la fragilisation des approvisionnements et la réduction de l’offre de gaz naturel.
Plus récemment, à l’automne 2023, le tarif du gaz a été impacté à la hausse par les grèves sur les sites gaziers en Australie, la baisse des exportations de gaz par Israël ou encore les attaques en Mer Rouge des méthaniers...
💡 SirEnergies s’engage pour accompagner ses clients au plus près de leurs besoins et optimiser leurs contrats d’énergie. Nous suivons en temps réel le cours de l’indice PEG Gaz et mettons ces données à disposition de nos clients.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :

