Chevron noirChevron noir

Les bornes de recharges en France

Transition & stratégie climat
Electricité
Energie verte

Les bornes de recharges en France

Mis à jour le

February 5, 2026

6

min de lecture

Le 12 octobre 2020, Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, avait dévoilé les ambitions françaises en matière de bornes de recharge.

Et il est vrai que les objectifs fixés par l’exécutif sont très ambitieux. La France veut se doter de plus de 100 000 bornes d’ici à la fin 2021. Cet objectif qui paraît difficile à atteindre pourrait permettre à la France de combler un certain retard. En effet, en matière de bornes de recharge la France compte près d’une borne pour 14 utilisateurs.

L’AVERE (qui est l’Association nationale pour le développement de la mobilité électrique) réalise et publie des études sur le sujet. Les derniers rapports annoncent les chiffres suivants : 43 700 bornes installées en France pour 620 639 véhicules électriques en circulation sur le territoire.

L’objectif des 100 000 bornes paraît difficile à atteindre, cependant les ventes de véhicules électriques augmentent de manière exponentielle. Les ventes de véhicules électriques et hybrides rechargeables représentent 37,6 % des ventes en juin 2021, contre 21,7 % en 2020.

La Commission européenne n’est pas en reste sur le sujet. La publication récente du Fit for 55 (référence à la réduction des émissions d’au moins 55 % d’ici à 2030) va certainement accélérer les choses.

Ces chiffres sont intéressants, car ils mettent en perspective l’ambition française en la matière. Cependant, la réalité est parfois toute autre. En effet, il existe par exemple de grandes disparités entre les régions, ou encore un véritable problème de maintenance de ces bornes.

Nous ferons donc un état des lieux du réseau français, avant de nous attarder sur les défis qu’il reste à relever. Enfin, il sera intéressant de comparer notre situation à d’autres pays, pour y tirer des enseignements.

Borne de recharge

Le réseau français de bornes de recharge

Panorama du réseau de bornes français

La démocratisation de cette technologie est relativement récente. Longtemps considérée comme un véhicule « trop cher », la voiture électrique ou hybride devient une alternative crédible aux voitures thermiques (essence ou diesel). Aujourd’hui les choses s’accélèrent comme le témoignent de récentes études.

Le réseau français commence à se développer sérieusement depuis quelques années. L’apparition de nouvelles technologies (lithium-ion) concernant les batteries en est l’une des causes.

On constate aujourd’hui un maillage de près de 4,4 bornes de recharge rapides par 100 km. En théorie, cela permet de pouvoir se déplacer de manière relativement simple.

Cependant, il faut faire attention lorsque l’on manipule ces chiffres. Ils peuvent être difficiles à analyser et ne permettent pas de tirer des conclusions immédiates.

L’installation de stations de recharge sur l’ensemble du territoire est un facteur clé qui n’apparaît pas dans ces statistiques.

Les initiatives privées se multiplient

Il existe de nombreuses initiatives privées en la matière. Des groupes comme Leclerc, Lidl, Système U comptent investir massivement dans le secteur des bornes de recharge pour véhicules électriques.

Le groupe TotalEnergies poursuit également sa stratégie d’investissement dans les énergies renouvelables. Leurs ambitions affichées sont de déployer 150 000 points de charge dans toute l’Europe d’ici à 2025. Le fait de pouvoir profiter de son parc d’aires de services (d’autoroutes, etc.) est un avantage considérable. Le groupe vient d’ailleurs de gagner l’appel d’offres de la ville de Paris pour la gestion des bornes de recharge électriques Autolib.

Afin de savoir si un réseau est suffisamment dense, il faut également comparer le nombre de véhicules à moteurs électriques en présence.

Les annonces du gouvernement s’accompagnent de moyens importants. En effet, il promet d’investir près de 100 millions d’euros pour densifier le réseau de bornes de recharge français.

Les difficultés de mise en œuvre des bornes de recharge en France

La qualité des installations mise en cause

L’annonce de l’augmentation des ventes peut être perçue comme un signe positif, c’est indéniable. Cependant, ce développement rapide pourrait ne pas être accompagné par une évolution du réseau suffisante.

La modernisation du réseau peut prendre du temps, et si les ventes de VE continuent de croître à cette vitesse, on risque de provoquer l’effet inverse.

La première édition de l’Observatoire de la qualité des services de recharge électrique accessibles au public a révélé des choses intéressantes à ce propos. En effet, sur près de 22 000 points de charge en France, environ un quart est inutilisable. Les utilisateurs déclarent de nombreuses mauvaises expériences telles que l’impossibilité de se connecter ou un câble défectueux.

Les bornes de recharge qui se situent sur la voirie (telles que les Autolib) sont les plus endommagées. Plus de 58 % des usagers de cette même étude déclarent avoir subi des pannes sur ce genre de bornes.

La qualité du réseau est primordiale pour s’assurer d’une adoption massive des VE. Il faudra donc à l’avenir que les pouvoirs publics veillent à accompagner les ventes de ce type de véhicule par une modernisation du réseau.

Les différences de densité du réseau entre les régions

Au-delà des aspects techniques, un autre défi de taille est à prendre en compte dans cette équation. En effet, un réseau doit être suffisamment bien réparti entre les régions pour permettre un développement homogène, mais également pour permettre aux usagers de pouvoir faire de longues distances.

Taux de charges réussies par région (France)

Source : L’argus.fr

Il faut donc veiller à ne pas créer de trop grandes disparités, même s’il est naturel de retrouver une densité plus importante en ville.

Les innovations technologiques en matière de borne électrique

La popularité du véhicule électrique gagne du terrain, notamment grâce à la médiatisation de la marque américaine Tesla. Comme nous l’avons annoncé précédemment, il est essentiel d’avoir un réseau maillé pour supporter ce développement.

Aujourd’hui, par exemple en Allemagne, on espère atteindre un total de 72 000 bornes de tous types d’ici fin 2021.

L’évolution technologique des réseaux doit suivre celle des véhicules électriques

Ces différentes ambitions sont soutenues par une amélioration des technologies utilisées. En effet, la problématique des bornes est relativement simple : il s’agit de délivrer du courant électrique suffisamment rapidement et qui s’adapte aux nouvelles batteries.

Le temps de recharge est un élément très important à prendre en compte. Si la performance des batteries augmente, mais que les bornes n’évoluent pas au même rythme, nous risquons de faire exploser les temps de chargement.

Le déploiement des bornes est donc un aspect essentiel (suffisamment étendu et maillé) mais pas suffisant. Le réseau de recharge français et européen doit donc s’adapter aux nouvelles technologies de chargement.

Pour permettre cela, un bon nombre d’entreprises ont revu à la hausse leurs critères de qualité. L’absence de certification reconnue par l’État force ces entreprises à se doter elles-mêmes d’organes de contrôle.

On voit apparaître des exemples industriels tels qu’EDF, qui profite des moyens importants dont il dispose en R&D pour tester le matériel de ses fournisseurs. Les technologies de recharge rapide sont à manipuler avec soin. Les tensions délivrées peuvent être importantes et endommager un matériel vétuste.

Au-delà du temps de chargement, une des innovations concerne les différents types de courant utilisés. Il existe des bornes alimentées en courant alternatif ou en courant continu.

Le V2G une alternative crédible ?

Ce point est important, car l’une des innovations phares des bornes de recharge est le V2G (Vehicle to Grid). Le principe est simple : lorsqu’une voiture électrique est branchée au réseau, elle peut charger sa batterie grâce à ce réseau. Mais la relation peut aller dans les deux sens !

En effet, le véhicule en question peut également rendre des services au réseau avec l’électricité déjà stockée sur la batterie. Dans une société où le nombre de véhicules est assez important, les effets de foisonnement peuvent être bénéfiques au réseau. Cette solution reste très théorique, car il faudrait que RTE puisse avoir la vision en direct de tous les véhicules à disposition.

Quoi qu’il en soit, il existe déjà en France plusieurs centaines de bornes V2G installées. La démocratisation de cette technologie est un des enjeux majeurs pour le développement de la filière en France.

Pour aller plus loin, n'hésitez pas à consulter notre article sur : Électromobilité professionnelle : les avantages des bornes de recharge pour votre entreprise.

Le saviez-vous ?

La mobilité électrique est aujourd’hui, plus que jamais, un des leviers pour atteindre la neutralité carbone. À ce titre, les entreprises ont un rôle à jouer dans la transition énergétique.
Vous souhaitez installer des bornes de recharge et/ou convertir la flotte de véhicules de votre entreprise à l’électrique ? SirEnergies est là pour vous aider et vous accompagne dans la construction d’une image éco-responsable pour votre entreprise.
Cliquez ci-dessous pour plus d'informations :

Solution Bornes de recharge

Simplifiez votre pilotage énergétique
dès aujourd'hui

Vous gérez entre 2 et 2 000 sites ?
Consolidez vos données en un clic

Fini la récupération manuelle.
Centralisez la performance de tout votre parc avec Pilott.

Optimisez vos coûts énergétiques dès maintenant
Ne subissez plus la complexité des marchés.
De la négociation à l'optimisation, découvrez
l'accompagnement global Sirenergies
Reprenez le contrôle de vos dépenses grâce
à une stratégie énergétique sur-mesure

Faites baisser vos factures d’énergie,
pas votre niveau d’exigence.

Nos experts vous guident vers
l'offre d'énergie adaptée à vos besoins

Newsletter chaque mardi

Par Emmanuel Sire, co-fondateur de Sirenergies

+ 3 500

abonnés à la newsletter hebdomadaire

4.9

Les réponses à vos questions

Mon entreprise peut-elle encore bénéficier des Tarifs Réglementés de Vente (TRV) ?

Oui, sous certaines conditions de taille.

Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.

Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.

Renseignez-vous sur votre élégibilité !

Quelle est la différence concrète entre le transport et la distribution d'électricité ?

Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.

La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.

Pourquoi la France a-t-elle exporté un volume record d'électricité en 2025 ?

Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :

  • Le redressement du parc nucléaire : Après les problèmes de corrosion sous contrainte de 2022, la production nucléaire a retrouvé une forte disponibilité (373 TWh).
  • L'essor des renouvelables : Une capacité installée en hausse (solaire et éolien) et une production hydraulique solide.
  • Une consommation intérieure atone : La demande française reste inférieure de 6 % à la moyenne historique, créant un surplus massif disponible pour nos voisins.
Pourquoi mon contrat est-il en kVA et ma consommation en kWh ?

Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.

Pourquoi le kVA est-il crucial pour les entreprises ?

Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.

Que sont les jours d’alerte PP1 et PP2 ?

Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.

Comment optimiser les taxes et contributions d’une collectivité ?

Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.

Quel est l’intérêt de suivre les prix Spot & Forward ?

Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.

Comment lire une facture d’électricité ou de gaz ?

Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.

Qu'est-ce qui remplace l'ARENH depuis le 1er janvier 2026 ?

Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).

Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.

Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.

Comment l'eau est-elle transformée en électricité ?

Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :

  • Le barrage retient l'eau et l'oriente vers des conduites.
  • La pression de l'eau fait tourner une turbine, créant de l'énergie mécanique.
  • Une génératrice (alternateur) transforme cette énergie mécanique en électricité, laquelle est ensuite adaptée par un transformateur pour le réseau
Quel est le nouveau record 2025 d'exportation d'électricité de la France ?

En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).

Comment obtenir une exonération de taxe ?

Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.

Quel est l'impact de ces exportations sur le prix de l'électricité pour les entreprises ?

L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.

En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.

Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.

L'hydroélectricité est-elle une énergie "propre" ?

Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.

De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.

Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).

Qu'est-ce que le cosinus phi

C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).

Quelles taxes concernent particulièrement les industriels ?

L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.

Quel est l'impact réel de la rénovation de l'éclairage public ?

C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.

Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.

Qu’est-ce qui remplace concrètement l’ARENH au 1er janvier 2026 ?

L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.

Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.

Quels sont les enjeux pour les entreprises du tertiaire ?

Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.

Pourquoi lancer un appel d’offres énergie ?

Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.

Comment sera calculé le montant du Versement Nucléaire Universel (VNU) sur ma facture ?

Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.

Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.

  • Entre 78 et 80 €/MWh : 50 % des revenus excédentaires sont captés.
  • Au-delà de 110 €/MWh : 90 % sont captés.Ces sommes sont ensuite redistribuées à tous les consommateurs sous forme d'une remise en euros par MWh, visible directement sur votre facture d'électricité.

Quelle différence entre €/MWh et kWh ?

Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.

Qu’est-ce que le sourcing en énergie ?

Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.

Quelles sont les principales taxes applicables ?

Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.

Quelles conséquences d’un dépassement de puissance ?

Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.

Comment optimiser les taxes et contributions ?

Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.

Quelles taxes concernent particulièrement les exploitations agricoles ?

Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.

Comment bien définir sa puissance souscrite ?

La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.

Les réponses à vos questions

No items found.