
February 25, 2026
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La transition énergétique nous interroge sur notre façon de consommer de l’électricité. Soucieux de cette problématique planétaire, il est normal en tant que consommateur de s’intéresser à l’électricité d’origine renouvelable.
Depuis plusieurs années, nous voyons fleurir dans la fourniture d’électricité de nombreuses offres vertes ou encore 100 % renouvelables. Il est cependant difficile de comprendre ce qui se cache réellement derrière ces offres. En effet, le marketing de ces offres, en adéquation avec les objectifs de transition énergétique, rend ces offres attractives.
La réalité est plus complexe que cela. Effectivement, il existe différentes nuances de vert. Nous allons donc tenter de vous expliquer les différentes façons de vendre de l’énergie d’origine renouvelable. Le principal mécanisme mis en place à ce jour en France est celui des garanties d’origine.
Tout d’abord, nous pouvons partir du constat suivant : il est impossible de certifier l’origine des électrons qui arrivent jusqu’à votre prise de courant. En effet, les lois de l’électricité (notamment du célèbre Kirchhoff) nous apprennent que les électrons se déplacent d’un point A à un point B par le chemin le plus rapide.
Une fois injectée sur le réseau, il est impossible d’identifier l’origine fossile ou renouvelable de la production des électrons. C’est pour contourner ce problème et permettre aux consommateurs de participer au développement des énergies renouvelables (ENR) que l’on a créé le système des GO (garanties d’origine).
Il est impossible de certifier de manière individuelle l’origine des électrons consommés, on peut certifier l’origine de l’énergie qui transite sur le réseau. Le fournisseur d’électricité peut ainsi garantir qu’une quantité équivalente à la consommation du client a été produite de manière renouvelable cette année en France.
Comme nous allons le voir, c’est une façon de participer au développement de la filière renouvelable.
Comme nous vous l’avons évoqué, il est impossible de suivre le trajet des électrons de manière précise. Quoi qu’il en soit, pour répondre aux besoins des consommateurs, il a fallu contourner ce problème physique. L’Union européenne s’est saisie du sujet et a publié une directive en ce sens.
Les garanties d’origine sont tout simplement des certificats électroniques qui attestent de la production d’une quantité de MWh d’origine renouvelable. Ce certificat précise également le mode de production (éolien, hydroélectrique…), l’année et le pays de production.
Une nouveauté est apparue avec les GO régionales. En effet, la granularité la plus fine est désormais la région. On peut ainsi s’assurer d’une production d’électricité locale d’énergie renouvelable. C’est une façon de soutenir le développement des ENR dans une région.
Pour garder une cohérence, la quantité totale des MWh « verts » vendus dans des GO ne peut excéder la quantité totale d’énergie verte produite en France. Vous l’aurez donc compris, le client qui paye pour cette GO ne va pas forcément consommer des MWh d’origine ENR.
Le fournisseur ne va même pas acheter la quantité d’énergie en question, il va simplement acheter le certificat qui atteste d’une production équivalente. Il est probable que l’électricité réellement consommée soit d’origine fossile.
Pour résumer, les GO garantissent que chaque MWh consommé par l’entreprise (ou le particulier) est compensé par un MWh renouvelable injecté sur le réseau.
Une garantie d’origine est un produit annuel, elle concerne une année en question. À partir de la date de production des MWh « verts » en question, la GO existe pendant une année. Passé ce délai, le certificat devient obsolète.
Ce fichier électronique ne peut être émis qu’une seule fois concernant une même quantité d’énergie. Un kWh ne peut donc faire l’objet de deux GO distinctes.
Il contient de nombreuses informations telles que :
C’est l’entreprise Powernext qui a la mission d’assurer un véritable « marché » des garanties d’origine comme nous allons le voir.
Depuis le 1er mai 2013, Powernext est l’entreprise en France qui tient le registre national des garanties d’origine. C’est l’unique institution capable de délivrer les fameux certificats, elle agit avec un mandat délivré par le ministère. C’est à l’heure actuelle le seul moyen de s’assurer de la validité des certificats.
On enregistre l’ensemble des installations de production dans ce registre. Évidemment, cela ne concerne que les installations renouvelables.
Lorsqu’un MWh est certifié, le certificat associé est valide une année et ne peut être transféré. En clair, un MWh ne peut être certifié qu’une seule fois. Il est toutefois possible de transférer une garantie d’origine d’un compte à un autre.
Toutes les productions d’ENR ne bénéficient pas forcément de GO. En effet, par exemple, les sites de production en « obligation d’achat » auprès d’EDF ne bénéficient pas de cette mesure.
Par contre, l’autoconsommation de MWh à partir d’une cogénération ou d’une autre source renouvelable peut ouvrir le droit à une certification.
Comme nous le voyons, une garantie d’origine certifie simplement la production de MWh d’origine renouvelable. Cependant, n’existe-t-il pas d’autres moyens de consommer de l’énergie verte ?
Il existe aujourd’hui en France d’autres façons de consommer de l’énergie renouvelable.
L’installation de panneaux photovoltaïques sur une installation afin de réduire l’énergie soutirée du réseau est une bonne alternative. Nous n’allons pas nous attarder sur ce vaste sujet. Nous y avons d’ailleurs consacré un article entier : « C’est quoi l’autoconsommation ? »
L’énergie ne transite pas par le réseau national et vient alimenter les équipements du site. On peut difficilement faire mieux que cela en termes de garantie sur l’origine de l’électricité.
Il s’agit du modèle le plus mis en avant ces dernières années. La modification des règles concernant les fameux tarifs de rachat est en partie responsable de ce développement.
En effet, les producteurs d’énergie, voyant leur rentabilité se dégrader avec une sortie d’obligation d’achat, ont préféré se tourner vers cette solution. Il s’agit d’un contrat de vente d’électricité de gré à gré. C’est-à-dire que le contrat lie directement deux parties : le client ainsi que le producteur.
Quelle est la différence avec les GO ? Eh bien, avec des GO, vous n’achetez pas d’énergie renouvelable. Vous achetez simplement un certificat qui atteste d’une production. Dans le cas d’un PPA, l’énergie renouvelable en question est attribuée au responsable d’équilibre du client.
C’est une façon pour le producteur d’assurer la pérennité de son installation, et pour le client de participer concrètement au développement des ENR.
Il existe également des PPA « on site », c’est-à-dire que la production se fait directement sur le site du client. Cela nécessite évidemment un investissement important. Cependant, il s’agit là de l’unique façon qui existe aujourd’hui de s’assurer de l’origine de son électricité.
Entre le PPA et les GO, l’approche semble être la même (production renouvelable équivalente à la consommation client). Toutefois, la réalité est tout autre. En effet, le PPA permet également au client de se couvrir contre la volatilité des marchés de gros.
Le soutien à la filière est également sans commune mesure avec l’achat d’une GO. Cela peut permettre le développement de producteurs locaux.
Vous retrouverez plus de détails dans cet article : Qu’est-ce qu’un Green corporate PPA ?
Finalement, il existe différents moyens de participer au financement des ENR en France. Le fait de ne pas pouvoir tracer les électrons physiquement nous pousse à toujours innover dans ce domaine. C’est pour cette raison que les technologies de blockchain sont souvent mises en avant dans ce domaine. En effet, c’est une nouvelle façon de certifier, avec un degré d’erreur quasi nul, n’importe quel type d’informations.
À ce titre, on peut citer Lo3 Energy ou ConsenSys, qui sont à l’origine de Transactive Grid. Cette plateforme d’échange permet à plusieurs utilisateurs du même pool d’autoconsommation collective de gérer tous les flux d’énergie générés et de les certifier.
Achetez en direct auprès d’un producteur d’énergie renouvelable grâce au contrat d’approvisionnement en électricité verte !
Pour l’acheteur, le PPA permet une réduction du risque de volatilité des coûts, et donc des prévisions financières stables sur la durée.
Cliquez ci-dessous pour plus d’informations :

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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.

