
February 5, 2026
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La production d’électricité d’origine thermique naît au cours des années 1880, suite à l’accouplement des machines à vapeur industrielles aux génératrices de courant. Aujourd’hui, ces centrales thermiques représentent près de 75 % de la production mondiale d’électricité.
Dans cet article, SirEnergies vous présente les différents types de centrales thermiques, qu’elles utilisent du charbon, du fioul, du gaz, du nucléaire ou des énergies renouvelables.
L’énergie thermique a été découverte en 1847 par le physicien et mathématicien anglais James Prescott Joule, qui a donné son nom à l’unité d’énergie et à la loi de Joule.
L’énergie thermique est issue du déplacement des atomes et des molécules constituant un corps solide, liquide ou gazeux. Ce déplacement s’accompagne d’une élévation de sa température et donc de la chaleur.
Cette énergie thermique peut être produite à partir de différents processus physiques, chimiques, mécaniques ou nucléaires. Elle représente la quantité d’énergie contenue dans un corps (pétrole, charbon, gaz, biomasse, uranium, etc.) selon sa masse et sa température.
Dans une centrale thermique, le principe est toujours le même, on utilise la chaleur dégagée par la combustion de charbon, de fuel, de gaz, etc. ou par la fission d’atomes d’uranium pour produire de l’énergie thermique.
La production d’électricité est ensuite réalisée en convertissant cette énergie thermique à l’aide de la détente d’un gaz chauffé et comprimé. Ce gaz peut être issu soit des fumées de combustion soit de vapeur d’eau produite avec la chaleur dégagée par la combustion ou la fission d’atomes.
Il met ensuite en mouvement soit une turbine à combustion soit une turbine à vapeur et transmet ainsi son énergie à un alternateur.
Concrètement, voici les différentes étapes de fonctionnement :
Le processus de combustion consiste à brûler un combustible solide, liquide ou gazeux. Ce carburant rentre alors en réaction avec de l’oxygène, le comburant, pour produire de la chaleur. Cette réaction exothermique produit également du dioxyde de carbone (CO2).
Pour récupérer le maximum de chaleur et donc obtenir le meilleur rendement de combustion, le combustible doit être brûlé en totalité. Le but recherché de cette combustion est de générer de la chaleur ; elle s’accompagne aussi de lumière sous forme de flamme.
La vapeur d’eau est utilisée dans les centrales électriques comme force motrice pour transformer la chaleur émise par le processus de combustion en énergie mécanique.
Pour cela, on tire profit du changement de phase de l’eau entre l’état liquide et l’état gazeux selon le cycle de Rankine dans un circuit où l’eau sera vaporisée et chauffée dans la chaudière (bouilleur) par échange thermique avec la source chaude, puis la vapeur sera détendue dans une turbine pour fournir un travail et donc une énergie mécanique. Enfin, la vapeur sera condensée dans un condenseur au contact d’une eau froide pour revenir à l’état liquide.
Différentes optimisations du cycle de Rankine permettent d’améliorer le rendement énergétique des centrales thermiques, comme :
Ce cycle est illustré par le schéma suivant :
Dans une centrale thermique, la vapeur génère un travail qui permet de faire tourner une turbine entraînant un alternateur en rotation. Grâce à l’énergie mécanique fournie par la turbine, l’alternateur génère un courant électrique alternatif.
Dans le cycle de Rankine décrit précédemment, à la sortie de la turbine, la vapeur est transformée en eau grâce à un condenseur utilisant une source froide, généralement de l’eau en provenance de la mer ou d’un fleuve. La vapeur est ainsi condensée en eau et peut repartir vers la chaudière pour entamer un nouveau cycle.
La centrale thermique à flamme, dite centrale classique, est le type de centrale électrique le plus répandu et le plus ancien. Elle utilise des combustibles fossiles et fonctionne avec une chaudière à vapeur.
Il existe différents types de centrales thermiques à flamme selon le type de combustible employé :
Le charbon est broyé en fines particules puis mélangé à de l’air réchauffé et enfin injecté sous pression dans le brûleur de la chaudière où aura lieu la combustion.
Le gaz est injecté tel quel dans le brûleur pour y être brûlé. Il peut s’agir de gaz naturel ou de gaz récupéré de processus industriels mais ne pouvant pas être stocké ou transporté, gaz dit fatal, issus de haut-fourneau ou de processus industriels chimiques ou d’extraction.
Le fioul, trop visqueux, est liquéfié avant d’être brûlé. Pour cela, il est chauffé avant d’être injecté dans le brûleur.
Le combustible utilisé est de la biomasse végétale ou animale. L’intérêt principal de ce combustible non fossile est qu’il est inépuisable si produit de manière écologique.
Les principales sources de ces matières organiques, dites biomasse, sont :
Dans une centrale nucléaire, la chaleur est produite à partir de la fission des atomes d’uranium. Une centrale nucléaire est donc une machine à vapeur dans laquelle l’échauffement de l’eau se fait sans combustion mais au moyen de matières fissiles.
La fission de noyaux d’uranium ou de plutonium crée une réaction en chaîne qui dégage de grandes quantités de chaleur et permet de chauffer de l’eau.

Source : IRSN
Dans ce type de centrale, un circuit primaire, totalement fermé, permet d’extraire la chaleur produite par la réaction nucléaire. L’eau qui y circule atteint plus de 300 °C et est maintenue sous pression pour demeurer liquide.
Ensuite, comme dans une centrale thermique classique, un circuit, dit secondaire, permet de produire de la vapeur. Ce circuit secondaire utilise le circuit primaire comme source chaude et l’eau d’un fleuve ou de la mer comme source froide.
Ce type de centrale permet de produire près de 70 % de l’électricité du mix énergétique français.
Il existe d’autres types de centrales thermiques très particulières n’utilisant pas de combustible.
Les centrales géothermiques utilisent la chaleur de la Terre comme source de chaleur en pompant dans les nappes aquifères de l’eau à plus de 150 °C sous très haute pression ; eau qui va se vaporiser en remontant à la surface. Ensuite, comme dans une centrale thermique classique, la vapeur va être transformée en énergie électrique.
Dans une centrale solaire thermique, la vapeur est produite à partir du rayonnement du soleil. Ces centrales reposent sur l’utilisation de miroirs pour capter et concentrer les rayons du soleil en un point précis et générer des températures très élevées au-delà de 400 °C.
Dans ce récepteur circule de l’eau sous pression qui va monter à très haute température et constituer la source chaude d’un circuit secondaire exploitant le cycle de Rankine, comme dans les centrales thermiques classiques.

Comme nous venons de le voir, les centrales thermiques sont de différents types même si elles reposent toutes sur le principe de la machine à vapeur : un gaz propulse une turbine qui entraîne un alternateur générant un courant électrique.
Selon le combustible qu’elles emploient et la technologie de leur chaudière, elles sont plus ou moins polluantes et peuvent générer des risques environnementaux ou, au contraire, présenter une alternative intéressante aux énergies fossiles.
Notons également que :
En France, la politique en faveur de la transition énergétique a conduit à la décision de fermeture des centrales thermiques les plus polluantes.
Ainsi, le 31 mars 2018, la dernière unité de production française d’électricité au fioul a été fermée. Cette tranche d’une puissance unitaire de 700 MW était située à la centrale électrique de Cordemais, en Loire-Atlantique.
De même, la fermeture des 2 dernières centrales à charbon situées à Cordemais et à Saint-Avold a été planifiée pour 2022, mais la crise énergétique actuelle a eu pour conséquence la remise en service de ces centrales afin de passer les périodes de pointe de l’hiver 2022-2023.
Il est à noter que certaines de ces centrales vont être converties à la biomasse. Quant aux centrales à gaz, elles restent essentielles à la sécurité d’approvisionnement et aucune fermeture n’est programmée.
Enfin, malgré la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim le 30 juin 2020, le renouveau du nucléaire a été annoncé par le Président Macron avec la construction de 6 nouveaux EPR.
Les centrales thermiques constituent l’essentiel des capacités de production d’électricité en France, surtout grâce au parc électronucléaire.
Bien qu’en France les 2 dernières centrales à charbon soient en train d’être fermées, il faut bien comprendre qu’il en existe 2 400 dans le monde et que 600 projets de construction existent, principalement en Asie.

Source : Carbonbrief
Ce qui fait du charbon la principale source d’électricité avec plus du tiers de la production mondiale. La machine à vapeur a donc encore de beaux jours devant elle malgré la crise mondiale du changement climatique.

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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.

