
February 5, 2026
6
min de lecture

Les prix de l'électricité sont en hausse partout en Europe. Les niveaux atteints sont historiquement hauts et la France n'est pas épargnée. On peut alors légitimement s'interroger sur l'évolution de ces prix à long terme.
Il s'agit d'une question complexe, tant les facteurs sont nombreux et difficiles à prévoir. Tout d'abord, on peut citer à ce titre les prix du gaz, du CO2 ou encore la température ou la demande. Actuellement, les débats font également rage en ce qui concerne les aspects réglementaires.
Il faut donc analyser un grand nombre de paramètres afin d'en tirer des perspectives. C'est ce que nous allons tenter de faire dans cet article.
Ensuite, il s'agit d'un sujet d'actualité, si l'on en croit les récentes annonces du gouvernement. En effet, Jean Castex, le Premier ministre français, a annoncé une hausse de 4 % des tarifs réglementés de vente d'électricité (TRV). La situation est la même ailleurs en Europe, comme en Italie ou en Irlande.
Pour commencer, il faut rappeler l'interconnexion des systèmes électriques européens. L'Europe est telle une plaque de cuivre géante, permettant le transport des électrons à travers l'Europe entière.
Même si, en France, on dispose de nombreuses centrales nucléaires avec un coût de production faible, nous subissons les variations des prix des marchés de gros de l'électricité. C'est un marché interconnecté. Par exemple, sur les marchés de long terme, certains indices français sont construits en incluant les prévisions de prix allemands. Les marchés de court terme (Intraday et Day Ahead) fluctuent en fonction de ce qu'il se passe ailleurs en Europe.
Au-delà de cette interconnexion des marchés, il existe des facteurs structurels qui nous poussent à croire en une hausse durable des prix de l'électricité. Le Merit Order fonctionne de telle manière que le prix de marché reflète le coût de production de la dernière centrale appelée.
Ainsi, les coûts de chacun des producteurs sont couverts. Cependant, il existe encore de nombreuses centrales de pointe en fonctionnement en Europe. Il s'agit de centrales à charbon ou à gaz, permettant d'équilibrer le réseau.
Les gestionnaires de réseau s'appuient encore sur ces centrales souvent coûteuses. Les fermetures programmées continuent d'être repoussées (par exemple la centrale de Cordemais en France). Cela contribue à maintenir les prix de l'électricité à des niveaux élevés en cas de non-disponibilité nucléaire ou renouvelable.
Les projections de croissance du FMI continuent de grimper et tablent sur une reprise de 6 % pour 2021 et 4,4 % pour 2022. La reprise post-crise sanitaire est importante. Et, par ailleurs, le niveau de demande influe sur le prix.
Plus la demande est forte et plus les prix du gaz, du charbon et donc de l'électricité augmentent. Il est vrai que la crise sanitaire peut évoluer de manière imprévisible. Cependant, tant que la situation reste stable et maîtrisée, il est certain que les prix répondront à la hausse.
L'utilisation de mécanismes économiques tels que l'ARENH peut permettre de réduire l'effet des hausses de prix de l'électricité.
On peut imaginer que, si l'on augmente le plafond total (qui est actuellement de 100 TWh à 42 €/MWh), cela peut réduire le coût d'approvisionnement des fournisseurs.
Si les pays décident de jouer la carte de la souveraineté face à l'Europe de l'énergie, ils peuvent influer sur les prix de l'énergie. Il est certain qu'à l'approche des différentes élections, certains candidats feront des propositions en ce sens.
Cela paraît tout de même difficile à envisager, car la France est pleinement engagée dans l'Union européenne.
Comme nous l'avons expliqué, ce qui fait les prix de l'électricité, c'est, à la base, les coûts de production de l'électricité. On peut imaginer que la progression des énergies renouvelables dans le mix énergétique pourra permettre de réduire, sur le long terme, les coûts de production moyens de l'électricité.
Cependant, il s'agit ici d'une vision quelque peu tronquée de la réalité. En effet, les questions de l'intermittence et du stockage restent entières. On l'a vu récemment dans les projections réalisées par RTE, même avec une intégration importante des ENR, si les technologies de batterie n'évoluent pas plus vite, le problème reste entier.
Depuis la reprise post-Covid, la demande de gaz a fortement augmenté, notamment à cause de la demande des pays asiatiques. Il s'agit de l'un des facteurs de la récente hausse des prix du gaz et donc, in fine, de l'électricité.
Face à cela, l'offre de gaz venant de la Russie était insuffisante et bien en dessous des exportations habituelles. Cette situation a créé de nombreuses tensions sur les marchés de l'énergie en Europe.

Il est difficile de dire si ces réductions d'exportations sont volontaires de la part de la Russie, cependant cela met en tension tous les marchés européens.
On peut donc espérer que, si d'une part la demande se réduit et d'autre part l'offre augmente, alors les prix retrouvent leurs niveaux habituels. La croissance (et donc la demande asiatique) attendue sur 2022 est en effet moins importante que 2021. Les analystes s'accordent à dire que la demande et donc les prix devraient en être impactés. Reste à savoir si d'autres facteurs plus importants (prix du CO2, disponibilité nucléaire…) ne viendront pas rafler la mise.
Il faut rappeler que ces conditions sont tout à fait conjoncturelles, et qu'il est probable qu'il faille une combinaison de plusieurs d'entre elles pour faire effet.
Pour aller plus loin, n’hésitez pas à lire notre article : “Gazoduc Nord Stream 2 : origines et impacts sur le marché français”
L'Union européenne a récemment lancé un nouveau projet climat européen. Il s'agit d'un ensemble de mesures visant à réduire nos émissions de gaz à effet de serre. Il est question, sur un certain nombre d'entre elles, du marché du carbone (le CO2).
L'UE compte utiliser cet outil afin d'augmenter le prix du CO2 en réduisant, notamment, progressivement les quotas. Ce genre de nouvelles réglementaires ajoute une complexité dans les prévisions de prix de long terme de l'électricité.
Il est probable que cette volonté de réduire nos émissions fasse monter les prix de l'électricité sur les marchés de gros. C'est un élément à prendre en compte pour des considérations de long terme.
Une évolution technologique de rupture pourrait permettre un développement tout autre du mix énergétique. Par exemple, il est possible de voir évoluer le secteur des batteries.
En effet, c'est l'élément principal du développement des technologies renouvelables. S'il est possible de gérer l'intermittence des ENR grâce à des batteries, il sera tout à fait possible d'envisager des mix énergétiques avec une part écrasante d'ENR.
Cela pourrait permettre de se séparer progressivement des centrales à énergie fossile, les centrales les plus coûteuses (celles ayant le coût de production le plus élevé). On rappelle ici que les énergies renouvelables (éoliennes et centrales solaires) ont un coût marginal de production presque nul. Le coût de l'électricité devrait être influencé à la baisse.
On peut rappeler que le tiers de la facture d’électricité est constitué de taxes et de différentes contributions. Plutôt que de compter sur une évolution dans la recherche qui sera certainement longue, l'instrument fiscal est l'instrument le plus rapide à mettre en place.
La contribution tarifaire d’acheminement (CTA) est un bon exemple. Elle finance les droits spécifiques relatifs à l’assurance vieillesse des personnels des IEG (Industries Électriques et Gazières). L'État pourrait décider d'une baisse de ces taxes spécifiques ou bien simplement d'une baisse de la TVA appliquée.
Pour aller plus loin, n'hésitez pas à lire notre article sur la « Hausse des prix de l'électricité - Les causes et comment s’en prémunir ? »
Les prix de l'électricité, du gaz et du CO2 évoluent tous les jours et sont importants à suivre pour acheter au meilleur moment.
Au-delà de vous accompagner dans vos optimisations énergétiques, notre vision est de vous donner cette transparence en temps réel. Les données de prix vous permettent de prendre de meilleures décisions pour votre entreprise.

.png)
Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
.png)
En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
.png)
En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
.png)
Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
.png)
En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
.png)
Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
.png)
La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
.png)
Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
.png)
L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
.png)
Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
.png)
Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
.png)
Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
.png)
Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
.png)
La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
.png)
C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
.png)
Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
.png)
La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
.png)
Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
.png)
En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
.png)
Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
.png)
Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
.png)
C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
.png)
L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
.png)
L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
.png)
Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
.png)
Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
.png)
L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
.png)
L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
.png)
Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
.png)
Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
.png)
La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
.png)
Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
.png)
Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
.png)
Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
.png)
Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
.png)
Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
.png)
L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
.png)
Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
.png)
Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
.png)
Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
.png)
C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
.png)
En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
.png)
Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
.png)
Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
.png)
Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
.png)
Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
.png)
Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
.png)
Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
.png)
Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
.png)
Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
.png)
La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
.png)
Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
.png)
Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
.png)
Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
.png)
Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
.png)
Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
.png)
Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.

