
Canicule et sécheresse : Quelles conséquences sur notre production d’électricité ?
February 5, 2026
10
min de lecture

En ce début d’été 2025, une nouvelle vague de chaleur frappe la France. Avec le réchauffement climatique, ce phénomène s’accentue année après année. En France, depuis 1900, huit des dix étés les plus chauds ont été enregistrés dans la dernière décennie. Ces épisodes gagnent en fréquence et en intensité, s’accompagnant de sécheresses prolongées.
Si les corps humains souffrent, les infrastructures ne sont pas épargnées. En particulier, la canicule met à rude épreuve les réseaux électriques et la production d’électricité. Lors de l’été 2022, elle avait provoqué des coupures électriques à répétition à Paris, Marseille, Toulouse ou Nice.
Pourquoi la canicule et la sécheresse menacent la fourniture d’électricité et augmentent son prix sur le marché ? Quelles sont les stratégies déployées pour renforcer la résilience énergétique du système électrique ? Comment les entreprises peuvent-elles anticiper ces risques et se protéger ?
Faisons le point en ce début du mois de juillet, où les prévisions de Météo France - annonçant un été plus chaud que la normale - semblent d’ores et déjà se concrétiser.
Chaque été, lors des vagues de chaleur, des coupures d’électricité sont observées sur le réseau. Si les corps souffrent, les matériels aussi, d’autant qu’ils doivent faire face à une augmentation de la consommation électrique.
Enfouis à quelques dizaines de centimètres sous le sol brûlant, les câbles électriques 20 000 volts souterrains s’échauffent. Sous l’effet des variations de températures brutales entre le jour et la nuit, certains câbles finissent par céder, affaiblis par l’alternance des dilatations et rétractations. Les lignes aériennes sont aussi soumises à ce phénomène, contraignant RTE.
D’autres équipements du réseau électrique peuvent aussi cesser de fonctionner, vaincus par la surchauffe. Les combinés de mesure de l’intensité et de la tension d’un poste électrique sont les plus touchés, en raison des éléments qui les composent. Comme expliqué par Enedis, « la membrane isolante devient poreuse, de l’eau se forme, la porcelaine explose et l’huile fuit ».
Les lignes aériennes sont aussi victimes des feux de forêts, plus violents en période de canicule et de sécheresse. En 2021, la ligne entre Perpignan et Narbonne a dû être mise hors tension, privant plus de 100 000 consommateurs d’électricité.
Autre contrainte qui fragilise le réseau électrique en période de canicule : la forte augmentation de la consommation d’électricité en été.
Révélateur de cette tendance, le lundi 30 juin 2025 a battu des records de consommation électrique, avec un bond de 13 % par rapport à la même date en 2024. En cause ? Le recours accru à la climatisation et aux ventilateurs, mais aussi la hausse des besoins des centres de données et de l’industrie.
En 2022, RTE pointait déjà « l’effet ventilateurs et climatisation ». L’été, cette dernière représente jusqu’à un quart de la consommation électrique d’un logement. Dans ses prévisions pour l’été 2024, RTE estimait son impact « entre 700 et 1 100 MW par degré supplémentaire, en fonction des conditions de températures rencontrées au niveau national ». À cela s’ajoute l’usage plus intensif des réfrigérateurs et des congélateurs, ainsi que l’éclairage artificiel en journée derrière les volets fermés.
Si la production électrique française et les importations ont toujours permis de répondre à la hausse de la demande d’électricité l’été, les années à venir inquiètent avec le réchauffement climatique. Car la production d’électricité souffre aussi de la canicule et de la sécheresse.
La production nucléaire nécessite de l’eau pour le refroidissement des réacteurs. Celle-ci est prélevée puis rejetée dans les cours d’eau à proximité. Or, en période de sécheresse, les faibles niveaux d’eau doivent être préservés pour garantir un débit minimal et protéger l’environnement et la biodiversité.
Également, des restrictions légales imposent de maintenir la température des fleuves au-dessous d’un niveau maximal. Il est fixé à 26 °C pour le Rhône et à 28 °C pour la Garonne. Or, l’eau rejetée par les centrales nucléaires réchauffe les cours d’eau. EDF est donc contraint de réduire la puissance de ses centrales, voire de les arrêter, dès que le seuil est dépassé.
Ces deux exigences combinées réduisent la production nucléaire en été. Dans un communiqué publié fin juin, EDF a d’ores et déjà annoncé de possibles restrictions de production de son parc nucléaire à partir de juillet. Fin juin, une première centrale a été mise temporairement à l’arrêt dans le Tarn-et-Garonne (centrale de Golfech).
De par la ressource utilisée, l’hydroélectricité est la première production à souffrir de la sécheresse.
Si la production hydraulique a connu une reprise progressive en 2023 et 2024, l’année 2022 démontre les effets de la sécheresse sur la baisse de production. En août, celle-ci avait chuté de 18 % par rapport à la moyenne observée depuis 2017, en raison de la réduction de 16 % des stocks hydrauliques. Au total, sur l’année 2022 particulièrement chaude et sèche, la production hydroélectrique s’est établie à 46 TWh, soit une diminution de 24 % par rapport à 2021.
Fleuron de l’énergie hydraulique et plus grand lac artificiel de France, le Lac de Serre-Ponçon s’est retrouvé en partie asséché à l’été 2022. Il en est de même pour les lacs de Sainte-Croix et de Castillon. Résultat : un déficit de 40 % de la production d’électricité sur l’axe alpin, contribuant en temps normal à 35 % de la production électrique de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA).
La faiblesse des vents en période anticyclonique réduit la production éolienne. Une étude publiée en 2021 par l’agence ORE (fédération des acteurs français de la distribution d’électricité et de gaz) montre qu’en période estivale, la production éolienne diminue en moyenne d’un tiers. Elle s’avère aussi particulièrement instable. Ainsi, à l’été 2023, se sont succédé périodes de production élevée à plus de 15 MW et périodes de creux à moins de 1 MW. De manière plus générale, le déficit de vent a entraîné une diminution de 12,6 % de la production éolienne terrestre en 2024 par rapport à 2023.
Si elle est moins impactée, la production photovoltaïque est aussi touchée par les fortes chaleurs. Au-dessus de 25 °C, les panneaux solaires perdent jusqu’à 0,5 % de rendement par degré supplémentaire. En effet, la hausse de la température des cellules solaires provoque une baisse de la tension, ce qui affaiblit la puissance des panneaux.
La canicule de 2022 a coïncidé avec une hausse historique des prix de l’électricité. Fin août 2022, les prix se négociaient sur le marché à plus de 1 000 euros le MWh contre 85 euros un an plus tôt. Bien que plus modéré, ce phénomène a été observé récemment : en juin 2025, l’annonce par EDF de possibles réductions de la production nucléaire s’est traduite immédiatement par une hausse du prix spot de l’électricité.
Si, dans un contexte de crise économique et géopolitique, il reste difficile de chiffrer l’influence de la canicule dans l’envolée des prix, elle participe indéniablement à leur volatilité. Trois mécanismes se conjuguent :
Ces fluctuations impactent la stabilité financière des entreprises, dont les trésoreries sont fragilisées par les factures énergétiques.
Couverts par les importations, les pics de consommation estivaux ne menacent pas encore aujourd’hui la sécurité d’approvisionnement énergétique de la France. Mais l’augmentation attendue de la fréquence et de l’intensité des vagues de canicule exige d’agir pour adapter le système électrique à un monde plus chaud et maîtriser les prix de l’électricité.
Les gestionnaires de réseaux de transport et de distribution n’ont pas attendu les dernières vagues de chaleur pour engager l’adaptation des réseaux électriques. La canicule de 2003 a été un élément déclencheur.
Lancé en 2006, le plan « aléas climatiques » d’Enedis vise à remplacer et renforcer les réseaux souterrains et aériens les plus fragiles. 30 000 kilomètres de câbles souterrains isolés au papier imprégné (CPI) doivent être remplacés d’ici 2040. En recherche-développement, le gestionnaire avance aussi sur des solutions de refroidissement des postes sources et des transformateurs.
De son côté, RTE étudie une stratégie d’adaptation accélérée de ses lignes aériennes dans le cadre de son Schéma Décennal de Développement des Réseaux (SDDR). Grâce à des capteurs, le gestionnaire de transport peut d’ores et déjà rediriger le courant vers les lignes très haute tension refroidies par le vent.
Dans son discours de mars 2023 sur le plan eau, le Président Emmanuel Macron a tracé les priorités pour préserver les ressources. Premier secteur concerné par cette nécessaire sobriété : la production d’électricité.
En ce qui concerne le parc nucléaire, le Président a annoncé l’engagement d’un vaste plan d’investissements pour remplacer les circuits de refroidissement ouverts par des circuits fermés. En réduisant la dépendance des centrales nucléaires à l’eau, cette technologie doit garantir le maintien de la production nucléaire en été. L’État mise également sur la construction des petits réacteurs modulaires SMR, fonctionnant en circuit fermé. En parallèle, EDF oriente sa recherche-développement sur l’amélioration de la performance des systèmes de refroidissement des centrales, et notamment les tours aéroréfrigérantes.
Côté hydroélectricité, l’État mise sur les stations de transfert d’énergie par pompage (STEP) pour compléter le parc hydraulique français. La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) prévoit l’installation d’une puissance totale de 1,5 GW. Flexibles et réactives, elles participent à la constitution de stocks hydrauliques.
La poursuite de la diversification de la production est indispensable pour multiplier les sources d’électricité. La production photovoltaïque, le biométhane ou la géothermie sont des solutions de production renouvelables fiables, peu impactées par les fortes températures, la sécheresse et l’absence de vent.
En parallèle, la France progresse sur le stockage de l’énergie pour pallier l’intermittence des énergies renouvelables et la baisse de production nucléaire et hydroélectrique.
La France s’engage notamment sur l’hydrogène. Présenté comme le « moyen de stockage le plus prometteur » dans le plan de déploiement de l’hydrogène, ce vecteur énergétique est au cœur de plusieurs projets en France. Lancé en mars 2024 et coordonné par Storengy, le projet FrHyGe vise par exemple à démontrer la faisabilité de stockage, d’injection et de soutirage de 6 000 tonnes d’hydrogène.
Facilement actionnable, la technologie du véhicule-to-grid peut venir compléter des solutions plus ambitieuses. Elle consiste à utiliser les véhicules électriques pour stocker l’électricité et la décharger sur le réseau lors des pics de consommation.
La hausse des prix de l’électricité lors des canicules est en partie liée au déséquilibre entre l’offre et la demande. Si les acteurs de l’énergie peuvent agir sur l’offre en augmentant la production électrique, les consommateurs ont les cartes en main pour réduire la demande.
D’après l’ADEME, 5 % de la consommation d’électricité des bâtiments sont liés à la climatisation. L’agence de la transition énergétique préconise son usage raisonné. Augmenter la température de consigne de 22 °C à 27 °C divise par deux la consommation électrique des climatiseurs. De même, ne démarrer la climatisation qu’à partir d’une température extérieure de 30 °C, et non de 27 °C, divise par trois la consommation d’énergie.
D’autres gestes sont simples et accessibles à tous, comme couper la veille des ordinateurs, imprimantes et de tout équipement électrique, ou éteindre les lumières.
Des solutions alternatives écologiques et performantes permettent de réduire l’impact des climatiseurs sur la consommation électrique.
Sous la forme d’un Rafraîchisseur d’Air Évaporatif (RAE), la bio-climatisation offre une solution mobile, compacte et économique pour rafraîchir un bureau. La pose de films solaires sur les fenêtres rejette jusqu’à 80 % de l’énergie solaire. Sur le principe du cool roofing, des techniques de refroidissement passif, comme les toits réfléchissants ou les peintures thermorégulatrices, réduisent la chaleur absorbée par le bâtiment.
Face à la volatilité des prix de l’énergie, les entreprises doivent adapter leur stratégie d’achat. Suivre les prix sur le marché de l’électricité aide à gérer le risque.
Vous souhaitez anticiper la volatilité, sécuriser vos coûts énergétiques de votre entreprise ?
Le Cabinet de Conseil en énergie, Sirenergies propose un accompagnement personnalisé aux entreprises et professionnels pour acheter l’électricité et le gaz au meilleur prix et optimiser les consommations énergétiques.
Avec la plateforme Pilott, les entreprises accèdent en temps réel aux données des marchés de l’énergie pour affiner leur stratégie d’achat en fonction du contexte climatique.
Pour conclure…
La canicule et la sécheresse impactent la production et la consommation d’électricité. Conséquence : les prix de l’électricité augmentent, sous l’effet de la hausse de la demande et des importations.
Les pics de consommation à 58 GW l’été restent néanmoins inférieurs aux pics hivernaux de plus de 100 GW. La France reste un pays majoritairement exportateur. Mais si aujourd’hui les gestionnaires des réseaux d’électricité restent confiants sur la sécurité de l’approvisionnement électrique en été, la recrudescence des vagues de chaleur et des périodes de sécheresse pourrait venir bousculer cet équilibre fragile.
Il est urgent de préparer l’avenir pour améliorer la résilience énergétique du système électrique face aux phénomènes climatiques extrêmes. Les entreprises peuvent aussi anticiper en réduisant leurs consommations électriques l’été.

.png)
Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
.png)
Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
.png)
En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
.png)
Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
.png)
Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
.png)
Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
.png)
Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
.png)
Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
.png)
Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
.png)
La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
.png)
La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
.png)
Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
.png)
La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
.png)
Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
.png)
L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
.png)
Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
.png)
Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
.png)
Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
.png)
L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
.png)
Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
.png)
Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
.png)
Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
.png)
L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
.png)
En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
.png)
Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
.png)
Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
.png)
Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
.png)
Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
.png)
.png)
Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
.png)
La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
.png)
Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
.png)
Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
.png)
Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
.png)
Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
.png)
L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
.png)
Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
.png)
La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
.png)
Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
.png)
La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
.png)
Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
.png)
Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
.png)
Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
.png)
C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
.png)
C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
.png)
Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
.png)
Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
.png)
En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.

