
June 17, 2026
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Vendre de l’électricité à perte ? Cette réalité est de plus en plus fréquente. 102 heures en 2022, 147 en 2023, 352 en 2024, 513 en 2025…
En quatre ans, les heures d’électricitéà prix négatif ont bondi de 400 % en France !
La cadence ne ralentit pas en 2026 : entre janvier et mai, 306 heures de prix négatifs ont déjà été enregistrées, avec un record de 27 jours sur 30 en avril.
Derrière ces chiffres se cache un paradoxe. Lorsque la production d’électricité devient excédentaire, les producteurs préfèrent vendre à perte, plutôt que d’arrêter leurs installations. Ce phénomène n’est pas nouveau. Mais il s’amplifie avec l’essor des énergies renouvelables et le manque de flexibilité du système électrique.
Ces épisodes de prix négatifs fragilisent le marché et les prix de long terme. Pourquoi les prix passent-ils en dessous de zéro ? Quels risques pour le marché électrique ? Comment éviter ces déséquilibres ?
Sirenergies lève le voile sur les prix négatifs de l’électricité.
Ce qu’il faut retenir
• Un prix négatif de l’électricité se forme quand la production dépasse largement la consommation sur le réseau.
• La hausse de la production renouvelable, la baisse de la consommation et le manque de flexibilité du système favorisent ces épisodes.
• Les prix négatifs ne se répercutent généralement pas sur la facture des consommateurs, sauf pour les contrats indexés au prix spot.
• Développer l’électrification, le pilotage, la flexibilité et le stockage permettraient delimiter les épisodes de prix négatifs.
Les prix négatifs de l'électricité apparaissent lorsque l'offre dépasse massivement la demande.
Trois facteurs expliquent ce déséquilibre :

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L'intermittence des énergies renouvelables favorise les prix négatifs. Leur production dépend directement des conditions météorologiques.
Quand le vent souffle ou que le soleil brille, la production éolienne et solaire augmente rapidement. Si cette hausse brutale coïncide avec une faible demande, le marché de l'électricité sature. Résultat : les prix plongent sous zéro.
Ce déséquilibre se produit fréquemment au printemps et en été, quand la production photovoltaïque est à son apogée.
Face à cette surproduction, la solution peut sembler simple : pourquoi ne pas arrêter la production des centrales électriques traditionnelles ?
La réalité est plus complexe. La flexibilité des centrales nucléaires, à gaz ou à charbon, est limitée par :
Si la production peut être ralentie, l'arrêt total est difficile. Vendre à prix négatif sur le marché spot reste souvent la solution la moins coûteuse.
Une autre contrainte pèse sur la production nucléaire. Même en période de prix négatifs, un accord de mars 2026 engage EDF à maintenir certains réacteurs en fonctionnement pour réguler la tension électrique sur le réseau.
Le prix spot de l'électricité fluctue avec la demande, elle-même influencée par la météo et les habitudes de consommation.
Les prix négatifs surviennent surtout l'été, quand la demande faiblit. L'augmentation des températures, l'allongement des journées, la fermeture estivale des entreprises et les départs en vacances freinent la consommation. À cette période, la production solaire atteint son maximum, accentuant le déséquilibre du réseau. Les week-ends sont aussi des journées à risque.
Le changement climatique aggrave la situation. Avec la douceur des températures hivernales et printanières, les prix négatifs sont observés de plus en plus tôt dans l'année.
Vos contrats d'énergie sont-ils adaptés à ces nouvelles dynamiques de marché ? Nos experts analysent votre exposition au prix spot et identifient les leviers d'optimisation.
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Des prix d'électricité négatifs pourraient réjouir. Mais à terme, leur multiplication perturbe le marché, fragilise les investissements et alimente la défiance envers les énergies renouvelables.
Sur un marché, constater des prix négatifs ponctuels est normal. Ils reflètent l'équilibre à un instant T entre l'offre et la demande. Mais leur fréquence croissante interroge sur la viabilité du modèle économique de l'électricité.
Les prix négatifs rendent les investisseurs frileux. Face à une rentabilité incertaine, les entreprises hésitent à investir dans de nouveaux moyens de production par crainte de ne pas couvrir leurs coûts. À terme, cela pourrait menacer la sécurité d'approvisionnement.
L'essor de la production photovoltaïque et solaire accentue le phénomène des prix de l'électricité négatifs. Chaque nouvel épisode nourrit les arguments des anti-renouvelables. D'autant que les capacités d'exportation des surplus d'énergie grâce aux interconnexions européennes reculent.
Avec la montée en puissance des énergies renouvelables dans tous les pays, les réseaux électriques saturent. En 2023 et 2024, la France est restée exportatrice dans 85 % des heures à prix négatifs, mais les volumes échangés ont diminué par rapport aux périodes à prix positifs.
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Pour réduire la fréquence des prix négatifs, plusieurs solutions se mettent en place progressivement : électrifier les usages, piloter la consommation, développer le stockage et renforcer les interconnexions. L'objectif ? Apporter plus de flexibilité pour mieux synchroniser l'offre et la consommation et maintenir l'équilibre du système électrique.
Lorsque la production est abondante, la solution la plus efficace est d'augmenter la consommation. C'est l'un des enjeux du plan d'électrification porté par l'État.
La mobilité électrique, les pompes à chaleur ou l'électrification de certains procédés industriels créent de nouveaux débouchés pour l'électricité renouvelable.
En se développant, ils devraient contribuer à absorber une part des excédents de production et à limiter les épisodes de prix négatifs.
Consommer l'électricité au bon moment, lors des pics de production renouvelable : c'est tout l'enjeu de la réforme des heures pleines et creuses introduite par le TURPE 7. L'instauration de deux heures creuses l'après-midi doit encourager les consommateurs à déplacer leurs usages pendant les périodes de forte production solaire.
Les nouvelles technologies aident à progresser vers plus de flexibilité. Grâce à des systèmes automatisés, il devient possible d'adapter en temps réel la consommation d'électricité à l'offre.
Le pilotage intelligent de certains usages renforce la stabilité et la flexibilité du système face aux variations imprévues (chauffage ou refroidissement via des pompes à chaleur, recharge électrique…)
Les producteurs d'énergies renouvelables sous obligation d'achat ne sont pas exposés aux signaux de marché. Le maintien de leur rémunération en période de prix négatifs ne les incite pas à ralentir, voire à stopper leur production, malgré un coût d'arrêt maîtrisé.
Pour mieux équilibrer le système, de nouvelles règles sont entrées en vigueur le 1er janvier 2026. Désormais, toutes les installations de production d'électricité d'une puissance supérieure à 10 MW doivent participer au mécanisme d'ajustement national. Sur demande de RTE, elles doivent réduire leur injection sur le réseau pour limiter la production.
Dans un rapport publié en 2024, la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE) recommande plusieurs autres évolutions pour encourager l'arrêt des centrales renouvelables en période de prix négatifs.
Lorsque la production d'électricité ne peut pas être consommée immédiatement, le stockage permet de conserver les excédents pour une utilisation ultérieure.
Avec plus de 5 GW de puissance installée, les STEP sont les piliers du stockage de l'électricité en France.
Mais d'autres technologies émergent, dont les batteries de stockage électrochimique en pleine croissance. Des perspectives prometteuses se dessinent aussi avec le Power-to-Gas et le stockage de l'électricité sous forme d'hydrogène.
Le couplage des marchés nationaux permet de mutualiser les ressources et de lisser les variations de prix de gros de l'électricité dans une grande partie de l'Europe.
Un réseau déséquilibré peut être rééquilibré grâce aux exports vers un système électrique voisin, à condition que les interconnexions ne soient pas saturées. Renforcer ces liaisons permettrait de limiter les épisodes de prix négatifs.
« La vraie valeur ajoutée de Sirenergies, au-delà de ses contacts avec ses fournisseurs, c'est surtout d'avoir été didactique et d'avoir pris le temps de nous expliquer le fonctionnement du marché. Ça nous a vraiment permis de comprendre les enjeux. »
- Laurent Schneider, Directeur Maison Élèves, Ingénieurs Arts et Métiers. Découvrir les témoignages de nos clients →
Les prix négatifs de l'électricité ne sont pas qu'une anomalie passagère : ils révèlent un système électrique mis sous tension par la nécessaire transition énergétique. Si les énergies renouvelables sont essentielles pour décarboner l'avenir, elles bouleversent les équilibres du marché. Électrification des usages, stockage, flexibilité, pilotage intelligent et renforcement des réseaux sont la clé pour permettre leur intégration à grande échelle, tout en maintenant l'équilibre du système.
Le saviez-vous ?
Votre espace Sirenergies vous permet de visualiser les courbes de prix de marché mises à jour quotidiennement.
Il y a différents produits :
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Le coût d'un véhicule électrique en flotte d'entreprise doit s'évaluer en TCO (Total Cost of Ownership), et non au seul prix d'achat.
En intégrant les aides (CEE jusqu'à 9 500 € pour un utilitaire), l'amortissement fiscal (plafond à 30 000 €), la TVA récupérable sur l'électricité, l'entretien réduit et la fiscalité évitée (malus, TAI), le TCO d'un véhicule électrique est aujourd'hui compétitif sur 4 à 5 ans pour la plupart des usages professionnels.
Sirenergies accompagne ses clients dans le dimensionnement de la puissance électrique et l'optimisation du contrat de fourniture pour maximiser ces économies. Découvrir nos solutions de conseil en énergie →
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Le suivi des signaux horaires et des prix spot est indispensable pour valoriser sa flexibilité.
La plateforme Pilott de Sirenergies permet de consulter les prix de marché en temps réel, de recevoir des alertes SMS et e-mail dès la publication des prix spot, et de piloter les consommations de l'ensemble de vos sites depuis un tableau de bord unique.
Ce suivi quotidien est la clé pour consommer au bon moment et réduire durablement la facture énergétique.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Trois leviers sont accessibles immédiatement : vérifier que la puissance souscrite correspond à votre usage réel, détecter les anomalies de facturation (erreurs de relève, mauvaise application du tarif), et vérifier votre éligibilité aux réductions de taxes et accises.
Ces actions peuvent générer 5 à 15 % d'économies sans aucun changement de fournisseur.
Sirenergies réalise cet audit contractuel pour vous, gratuitement.
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Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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Non. Le plan cible toutes les entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur.
Les mesures couvrent aussi bien le remplacement de chaudières à gaz dans les bâtiments tertiaires que l'électrification des flottes de véhicules utilitaires légers ou l'achat d'équipements électriques pour les artisans.
Les TPE et PME bénéficient d'aides spécifiques, notamment via le Prêt Bpifrance Flash électrique et les primes CEE revalorisées.
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L'électrification augmente mécaniquement vos volumes de consommation d'électricité.
Anticiper cette hausse passe par le choix d'une stratégie d'achat adaptée : contrat à prix fixe, offre indexée, formule hybride ou PPA de long terme. Au-delà du prix de la molécule, toutes les composantes de la facture sont à optimiser (TURPE, puissance souscrite, accise).
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L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Oui. Le décalage des consommations aux heures creuses ou la souscription d'un contrat d'effacement ne nécessitent pas d'investissement matériel significatif.
Il s'agit avant tout d'une évolution des pratiques et d'un pilotage plus fin des usages existants.
Les experts Sirenergies peuvent évaluer vos marges de manœuvre et les gains potentiels associés à chaque levier, en s'appuyant sur l'analyse de votre courbe de charge et les fonctionnalités de pilotage de Pilott.
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La flexibilité énergétique n'est pas réservée aux grands sites industriels. Toute entreprise disposant d'usages pilotables (production de froid, recharge de véhicules électriques, chauffage, ventilation, procédés par cycles) peut activer des leviers de flexibilité.
Sirenergies accompagne aussi bien les PME mono-sites que les ETI multi-sites dans l'identification et la valorisation de leurs gisements de flexibilité, grâce à l'analyse de la courbe de charge et aux outils de pilotage Pilott.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Le plan d'électrification renforce deux leviers principaux : les primes CEE (revalorisées pour les pompes à chaleur, les véhicules utilitaires, les poids lourds et les équipements industriels) et les appels à projets ADEME (DECARB-IND, DECARB-FLASH, AO GPID).
D'autres dispositifs complètent ce panorama, comme le Prêt Bpifrance Flash électrique pour les artisans et PME, ou les exonérations d'accise sur l'électricité pour les secteurs électro-intensifs.
Sirenergies vous aide à identifier et mobiliser les financements adaptés à votre projet.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
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L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
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En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
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Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
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Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
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L'ARENH permettait aux fournisseurs d'acheter de l'électricité nucléaire à 42 €/MWh, limitant ainsi leur exposition au marché.
Son remplacement par le VNU (Versement Nucléaire Universel), avec un seuil de référence à 78 €/MWh, expose davantage les consommateurs aux prix de marché. Résultat : une moindre protection contre la volatilité et une pression accrue sur les tarifs proposés aux professionnels.
Pour en savoir plus, consultez notre article dédié sur la fin de l'ARENH et le dispositif VNU.


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Pour la majorité des particuliers au Tarif Réglementé (TRVE) ou en offre de marché classique, l'impact est nul à court terme car les prix sont lissés sur l'année. En revanche, cela peut profiter aux gros industriels ou aux clients ayant des offres "à tarification dynamique".
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Jusqu'à récemment, les mécanismes de soutien financier (obligation d'achat) poussaient les producteurs de renouvelables à produire coûte que coûte. La CRE recommande désormais de réviser ces contrats pour inciter l'arrêt de la production lors de ces épisodes.