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Planification écologique : convertir les centrales à charbon en biomasse

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Planification écologique : convertir les centrales à charbon en biomasse

Mis à jour le

February 5, 2026

6

min de lecture

La France sera totalement sortie du charbon d’ici le 1er janvier 2027 pour la production d’électricité. C’est ce que le Président Emmanuel Macron a annoncé lors du dernier conseil de planification écologique le 25 septembre 2023. Cela s’inscrit dans la stratégie de transition énergétique nationale pour atteindre la neutralité carbone en 2050.

Sur les quatre centrales à charbon que comptait la France, deux ont d’ores et déjà fermé leurs portes. Les deux dernières sont toujours en activité. Un décret du 24 août 2023 a prolongé leur durée de fonctionnement jusqu’à fin 2024 pour faire face à la crise énergétique.

Pour réduire l’impact environnemental des centrales thermiques, l’État soutient leur conversion en biomasse.

Pourquoi et comment reconvertir une centrale à charbon ? L’utilisation de la biomasse comme source d’énergie est-elle une bonne alternative au charbon ? L’actualité est l’occasion de faire le point sur ce sujet controversé.

Comment fonctionne une centrale thermique ?

Les centrales à charbon et biomasse appartiennent à la famille des centrales thermiques. Ces dernières produisent 75 % de l’électricité mondiale. Elles se distinguent par la source d’énergie utilisée.

Comment une centrale thermique produit-elle l’électricité ?

La centrale thermique utilise le principe de l’énergie thermique. Elle transforme la chaleur en courant électrique lors d’un processus en quatre étapes :

• La première étape consiste à produire de la chaleur, en brûlant un combustible dans une chambre de combustion.

• La chaleur libérée est utilisée pour chauffer de l’eau et générer de la vapeur.

• Sous pression, la vapeur entraîne une turbine reliée à un alternateur.

L’alternateur produit un courant électrique alternatif. Après passage par le transformateur, le courant peut être acheminé via le réseau de transport.

À la fin du cycle, la vapeur est retransformée en eau grâce à un condenseur. Refroidie, elle est réinjectée dans le circuit de production. Dans la cogénération, une partie de la vapeur est récupérée pour alimenter un réseau de chauffage local, résidentiel ou industriel.

Les fumées dégagées lors du processus sont filtrées pour éliminer les poussières. Rejetées dans l’atmosphère, elles participent au réchauffement climatique en raison de leur forte teneur en CO2.

Quelle est la différence entre une centrale à charbon et une installation biomasse ?

Toutes les centrales thermiques à flamme suivent le même procédé de transformation de la chaleur en électricité et/ou en chauffage. Elles se distinguent par le type de combustible brûlé. La majorité utilise des combustibles fossiles, comme le charbon, le fuel ou le gaz.

Le charbon reste la première source d’électricité mondiale. D’après le rapport publié en juillet 2023 par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), il a assuré 36 % de la production mondiale d’électricité en 2022. La puissance du parc mondial a même augmenté de… 19,5 GW. La raison de cet engouement ? Des prix abordables, l’augmentation des besoins industriels dans le monde et la relance des centrales à charbon en Europe pour répondre aux problèmes d’approvisionnement en gaz.

La biomasse apparaît comme une alternative durable au charbon. Une centrale thermique biomasse produit de l’électricité en brûlant des matières premières végétales, du bois, des ordures ménagères organiques ou encore du biogaz issu de la fermentation des déchets.

Pourquoi reconvertir les centrales à charbon en biomasse ?

Selon l’ONG américaine Global Energy Monitor, la transition environnementale dans le monde passe par la fermeture des usines à charbon et le développement des énergies renouvelables. C’est la stratégie suivie par la France. Dans le cadre de la planification écologique, la fin de ce combustible fossile est annoncée en 2027.

Les enjeux environnementaux des centrales à charbon

Les centrales à charbon sont dans le viseur des gouvernements et des associations environnementales. Il faut dire qu’elles cumulent les mauvais points en matière d’environnement.

Des émissions de CO2 élevées

L’impact environnemental du charbon est très défavorable. Selon l’Ademe, une centrale thermique à charbon émet 1 060 g d’équivalent CO2 par kWh produit. En comparaison, une installation nucléaire émet 6 g CO2e/kWh.

Dans son dernier rapport, l’AIE tire la sonnette d’alarme. Les émissions mondiales de CO2 provenant du charbon ont atteint en 2022 un nouveau record historique avec près de 15,5 Gt. Elles représentent 42 % des émissions de CO2 mondiales liées à l’énergie, devant le pétrole (11,2 Gt). À titre de comparaison, l’industrie représente 9,2 Gt de CO2.

Les centrales à charbon émettent aussi du méthane et des oxydes d’azote (NOx). Ces polluants atmosphériques participent fortement à l’effet de serre.

Un combustible fossile

Le charbon est une matière première fossile. Il résulte de la transformation de matières organiques végétales enfouies dans le sol. Sous l’effet de la pression et des températures élevées, elles se sont décomposées et transformées en une matière solide et combustible à haute teneur en carbone.

Or, les réserves ne sont pas inépuisables. En 2020, elles étaient estimées à un peu plus de 1 000 milliards de tonnes. Au rythme de consommation actuelle, les gisements pourraient être épuisés d’ici une centaine d’années.

La biomasse contribue à la durabilité environnementale

La biomasse est présentée aujourd’hui comme une solution durable pour remplacer le charbon et réduire l’impact environnemental des centrales thermiques. Ses limites sont néanmoins pointées du doigt par certaines associations.

Un combustible renouvelable et local

La biomasse est une source d’énergie durable, renouvelable et locale. Elle est constituée principalement de matières organiques végétales comme les déchets agricoles, agroalimentaires ou ménagers, les bois de récupération ou encore le biogaz.

En France, elle est d’origine principalement solide. Composée de bois et de granulés, elle sert principalement au chauffage résidentiel. Sur 132 TWh consommés en 2021, seuls 11 TWh étaient destinés à la production d’électricité.

La biomasse cumule d’autres atouts. Pilotable et stockable, elle offre une solution de proximité pour la valorisation des déchets organiques. Elle favorise aussi l’autonomie énergétique des territoires, en offrant l’accès à une énergie verte et locale aux consommateurs.

Un bilan carbone neutre ?

La combustion des matières organiques génère du dioxyde de carbone. Cependant, on considère que ces rejets de gaz à effet de serre sont annulés par la quantité de CO2 absorbée par les végétaux pendant leur croissance. Ce cycle court assure à la biomasse un bilan carbone relativement neutre.

Si la réduction des émissions de CO2 entre le charbon et la biomasse est indéniable, les associations de protection de l’environnement restent néanmoins prudentes. Elles rappellent que la décarbonation n’est possible qu’à une condition : conserver un équilibre entre la plantation de végétaux, synonyme d’absorption de CO2, et leur combustion, synonyme d’émissions de CO2.

Elles craignent aussi que la multiplication des installations biomasse menace cet équilibre et exerce une pression accrue sur les forêts, avec un risque de déforestation.

Comment va s’opérer la conversion en biomasse des centrales à charbon françaises ?

Si Emmanuel Macron vient d’annoncer le remplacement du charbon par la biomasse dans le cadre de la stratégie écologique nationale, les projets de reconversion sont déjà lancés pour des mises en service au plus tard en 2026.

Le projet de transformation énergétique de la centrale de Cordemais (Loire-Atlantique)

Le projet de décarbonation de la centrale de Cordemais est engagé depuis 2015 par le groupe EDF. Sous le nom de code « Écocombust 2 », son objectif est triple : continuer à couvrir un quart des besoins en électricité des Pays de la Loire, tout en décarbonant la production et en préservant l’emploi local.

Si le projet ne rencontre pas de résistance, des « black pellets » devraient remplacer le charbon dès 2026. Ces derniers sont fabriqués à partir de déchets de bois de classe B, comme les déchets d’ameublement ou du bâtiment.

En 2019, pendant les phases de test, Lionel Olivier, le directeur de la centrale thermique de Cordemais, expliquait ce choix : « On arrive avec ces pellets à avoir quelque chose qui est très proche du charbon en termes de comportement ».

Le projet de transformation énergétique de la centrale de Saint-Avold (Moselle)

Autorisée à fonctionner jusqu’à fin 2024, la centrale de Saint-Avold prépare également sa transition. Un projet de réindustrialisation décarbonée de l’usine est porté par son exploitant GazelEnergie.

Les premiers tests de combustion de « black pellets » sont planifiés pour l’hiver 2024. L’objectif est d’engager les premiers travaux d’avril à octobre 2024, pour une reconversion progressive des installations sans arrêt de la production d’électricité.

Plus largement, l’exploitant entend transformer le site en éco-plateforme industrielle de production d’énergies renouvelables et vertes, combinant biomasse, éolien, photovoltaïque et hydrogène.

Avec la conversion en biomasse de ses deux dernières centrales thermiques à charbon, la France serait « parmi les premiers d’Europe à sortir du charbon » comme l’affirme le Président Emmanuel Macron.

Les associations environnementales restent prudentes. L’utilisation de la biomasse comme alternative au charbon serait-elle une fausse bonne idée ? Si elle permet la réduction des émissions de carbone, la biomasse présente — comme toutes les solutions durables — des limites.

Entre les émissions de particules fines, la corrosion des équipements, la pollution des transports pour l’approvisionnement en pellets et le risque de déforestation, le bilan carbone et financier de la biomasse pourrait vite devenir défavorable.

Pour réussir sa transition énergétique, la France doit rester vigilante sur la provenance des déchets organiques, surveiller la gestion des forêts et préserver l’équilibre entre production et consommation des matières organiques.

Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre article sur les puits de carbone naturels.

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Par Emmanuel Sire, co-fondateur de Sirenergies

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Les réponses à vos questions

Comment sera calculé le montant du Versement Nucléaire Universel (VNU) sur ma facture ?

Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.

Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.

  • Entre 78 et 80 €/MWh : 50 % des revenus excédentaires sont captés.
  • Au-delà de 110 €/MWh : 90 % sont captés.Ces sommes sont ensuite redistribuées à tous les consommateurs sous forme d'une remise en euros par MWh, visible directement sur votre facture d'électricité.

Quel est le nouveau record 2025 d'exportation d'électricité de la France ?

En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).

Qu’est-ce qui remplace concrètement l’ARENH au 1er janvier 2026 ?

L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.

Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.

Quels sont les avis clients sur le service client de la bellenergie Business ?

En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.

La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.

Quelles sont les nouvelles obligations pour le Décret Tertiaire et l'Audit Énergétique ?

Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :

  • la déclaration des consommations 2025 sur la plateforme OPERAT avant le 30 septembre
  • la réalisation d'un audit énergétique avant le 11 octobre pour toutes les entreprises consommant plus de 2,75 GWh/an.

Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.

Comment bien définir sa puissance souscrite ?

La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.

Quelles conséquences d’un dépassement de puissance ?

Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.

Pourquoi la PPE 3 combine-t-elle énergies nucléaire et renouvelables ?

Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.

Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.

De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.

Qu'est-ce qui remplace l'ARENH depuis le 1er janvier 2026 ?

Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).

Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.

Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.

Que sont les jours d’alerte PP1 et PP2 ?

Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.

Quel est le nouveau seuil de consommation pour l'audit en 2026 ?

Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.

Quelles taxes concernent particulièrement les industriels ?

L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.

Comment être exempté de l'audit énergétique ?

Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.

Qu'est-ce que le cosinus phi

C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).

L'hydroélectricité est-elle une énergie "propre" ?

Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.

De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.

Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).

Pourquoi le kVA est-il crucial pour les entreprises ?

Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.

Quelle est la différence concrète entre le transport et la distribution d'électricité ?

Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.

La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.

Quelles taxes concernent particulièrement les exploitations agricoles ?

Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.

Pourquoi mon contrat est-il en kVA et ma consommation en kWh ?

Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.

Quelles sont les principales taxes applicables ?

Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.

Qu’est-ce que le sourcing en énergie ?

Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.

Pourquoi lancer un appel d’offres énergie ?

Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.

Pourquoi le Scope 2 est-il crucial pour la RSE ?

Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.

Quelle différence entre €/MWh et kWh ?

Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.

L'électricité de la bellenergie Business est-elle vraiment verte ?

Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).

Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).

Pourquoi la France a-t-elle exporté un volume record d'électricité en 2025 ?

Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :

  • Le redressement du parc nucléaire : Après les problèmes de corrosion sous contrainte de 2022, la production nucléaire a retrouvé une forte disponibilité (373 TWh).
  • L'essor des renouvelables : Une capacité installée en hausse (solaire et éolien) et une production hydraulique solide.
  • Une consommation intérieure atone : La demande française reste inférieure de 6 % à la moyenne historique, créant un surplus massif disponible pour nos voisins.
Mon entreprise peut-elle encore bénéficier des Tarifs Réglementés de Vente (TRV) ?

Oui, sous certaines conditions de taille.

Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.

Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.

Renseignez-vous sur votre élégibilité !

Quel est l'impact réel de la rénovation de l'éclairage public ?

C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.

Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.

Comment optimiser les taxes et contributions ?

Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.

Quelles économies d'énergie une entreprise peut-elle réaliser sans investissement ?

Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.

À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.

Quelle est la date limite pour réaliser le premier audit ?

Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.

Comment obtenir une exonération de taxe ?

Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.

Quelle est la différence entre Scope 1 et Scope 2 ?
  • Le Scope 1 concerne les émissions directes (combustion sur site),
  • Le Scope 2 traite des émissions indirectes liées à l'énergie achetée (électricité, vapeur).
Que prévoit la PPE 3 pour les énergies renouvelables ?

La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.

La stratégie repose sur trois piliers principaux :

  • l'hydroélectricité
  • le photovoltaïque (avec un objectif de 55 à 80 GW en 2035)
  • l'éolien en mer (visant 15 GW en 2035).

À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.

Comment l'eau est-elle transformée en électricité ?

Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :

  • Le barrage retient l'eau et l'oriente vers des conduites.
  • La pression de l'eau fait tourner une turbine, créant de l'énergie mécanique.
  • Une génératrice (alternateur) transforme cette énergie mécanique en électricité, laquelle est ensuite adaptée par un transformateur pour le réseau
Quelles sont les offres d'électricité proposées par la bellenergie Business ?

La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :

  • E@sy Fixe : 100 % de visibilité budgétaire sans variation.
  • E@sy Clic : Prix lissé grâce à des achats échelonnés sur les marchés.
  • E@sy Bloc + Spot : Un mix entre une base sécurisée et une part indexée sur les prix du jour.
  • E@sy Spot : Une offre 100 % dynamique pour profiter des opportunités de baisse en temps réel.
Quels sont les enjeux pour les entreprises du tertiaire ?

Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.

Quelles sont les sanctions en cas de non-conformité ?

L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.

Quelle est la part des énergies renouvelables dans le mix français en 2025 ?

En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.

Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.

Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.

Comment mobiliser les collaborateurs autour d'un projet de sobriété énergétique ?

La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :

  • La visibilité : On ne gère bien que ce que l'on mesure. Partager les données de consommation via des outils comme l'application Pilott donne un sens concret aux efforts fournis.
  • L'incarnation : Nommer des ambassadeurs énergie internes permet de diffuser les bonnes pratiques par l'exemple et de lever les freins opérationnels propres à chaque métier.
  • La gamification : Transformer la contrainte en défi (challenges inter-services, concours de l'équipe la plus sobre) crée une dynamique positive et renforce la cohésion d'équipe autour des enjeux RSE.

Quel est l'impact de ces exportations sur le prix de l'électricité pour les entreprises ?

L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.

En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.

Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.

Comment calculer les émissions du Scope 2 ?

Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:

Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).

Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.

Comment optimiser les taxes et contributions d’une collectivité ?

Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.

Quels sont les nouveaux horaires des heures creuses avec le TURPE 7 ?

La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.

Quel est l’intérêt de suivre les prix Spot & Forward ?

Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.

Quelle différence entre mix primaire et mix final ?

Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)

Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).

Comment lire une facture d’électricité ou de gaz ?

Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.

Que prévoit la PPE 3 pour les mobilités ?

La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.

Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.

Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.

Les réponses à vos questions

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