
February 5, 2026
9
min de lecture

Qui ne s’est jamais réfugié dans un espace climatisé l’été, accablé par la chaleur ? La climatisation est souvent vue comme une bénédiction pour les corps épuisés par des températures trop élevées. D’après l’ADEME, 40 % des entreprises étaient équipées d’un climatiseur en 2020.
Si cette solution est bénéfique à l’homme à court terme, elle soulève une vraie question environnementale à long terme. En France, la climatisation dans le secteur tertiaire représentait en 2020 une consommation de 10,6 TWh.
En incluant le secteur résidentiel et l’impact des fluides frigorigènes, elle générait environ 3,5 millions de tonnes de CO2 par an. Et ces chiffres ne cessent d’évoluer à la hausse.
Sous fond de réchauffement climatique, l’AIE (Agence internationale de l’énergie) estime que le stock mondial de climatiseurs pourrait doubler d’ici 2050, pesant fortement sur la consommation d’électricité et les émissions de gaz à effet de serre.
Mais comment climatiser votre entreprise et assurer le confort de vos salariés, sans affecter la planète ? Des solutions de climatisation raisonnées et durables existent.
Découvrez ces alternatives à la climatisation moins énergivores qui réduisent votre empreinte carbone, mais aussi vos consommations énergétiques et votre facture d’électricité.
Les systèmes de climatisation reposent tous sur le même principe : refroidir l’air ambiant en transférant la chaleur de l’intérieur vers l’extérieur, grâce à un fluide frigorigène.
Si cette technologie est efficace, ses consommations d’énergie et ses émissions de gaz à effet de serre interrogent dans un monde menacé par le réchauffement climatique.
La climatisation consiste à rejeter la chaleur à l’extérieur et à injecter de l’air frais à l’intérieur. Dans un circuit fermé, le fluide frigorigène absorbe les calories à l’intérieur du bâtiment.
Transformé à l’état gazeux et condensé, le fluide monte en température. L’évacuation de la chaleur à l’extérieur fait baisser sa pression et sa température. Refroidi, le gaz rafraîchit l’air ambiant, diffusé dans le bâtiment par un ventilateur.
Le marché de la climatisation fourmille de solutions adaptées à chaque besoin. Parmi les plus répandues, on peut citer :
S’ils sont efficaces, les systèmes de climatisation classique sont coûteux et peu vertueux pour l’environnement.
D’après des chercheurs du CNRS, la climatisation entretiendrait un cercle vicieux. En rejetant la chaleur à l’extérieur des bâtiments, elle renforcerait le phénomène d’îlot de chaleur urbain. Des études ont montré en 2012 que la température dans les rues parisiennes aurait augmenté de 0,5 °C sous l’effet de la climatisation, rendant celle-ci encore plus nécessaire.
Énergivore, le recours à la climatisation s’accompagne également de pics de consommation d’électricité l’été. En 2020, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) estimait que la totalité des climatiseurs et ventilateurs mondiaux représentait environ 10 % de la consommation mondiale d’électricité, principalement produite par des énergies fossiles et émettrices de gaz à effet de serre.
Le fluide frigorigène est le principal point noir de la climatisation. Les hydrofluorocarbures (HFC) utilisés pour le refroidissement et la réfrigération ont un pouvoir de réchauffement global (PRG) de l’ordre de 120 à 14 800 fois celui du CO2.
Si le gaz synthétique R32 devrait remplacer le gaz R410A très nocif pour l’environnement, son pouvoir de réchauffement global (PRG) de 675 kg éq. CO2 reste supérieur à l’objectif européen de 400 kg éq. CO2 maximum en 2030.
De tous temps, les hommes ont inventé des techniques pour ventiler leurs habitations et rafraîchir l’atmosphère. Les épisodes de canicule invitent à redécouvrir ces climatiseurs naturels low tech, ne nécessitant ni énergies fossiles, ni électricité, ni autre source énergétique.
Le puits canadien et le puits provençal sont des systèmes de ventilation et d’aération naturels. Déjà utilisés à l’époque romaine, ces dispositifs géothermiques utilisent les différences de températures entre l’air extérieur et le sol pour réchauffer ou rafraîchir l’atmosphère d’un bâtiment.
Le principe est simple : il s’agit de capturer l’air extérieur, de le réchauffer ou de le rafraîchir en le faisant circuler dans le sol via des canalisations enterrées, puis de le diffuser à l’intérieur du bâtiment.
Ce système de géothermie est appelé puits canadien quand il s’agit de chauffer un bâtiment avec de l’air extérieur froid réchauffé au contact du sol chaud. Il est appelé puits provençal quand il s’agit de rafraîchir un bâtiment avec de l’air extérieur chaud refroidi au contact du sol frais.
Écologiques et performants, les puits canadiens et provençaux exploitent l’air et la terre, des ressources propres, locales, inépuisables et gratuites. Ils peuvent permettre de gagner environ 10 °C en moins.
En revanche, leur installation représente un budget élevé de quelques milliers d’euros pour financer le terrassement et les équipements (conduits, borne de prise d’air, système de ventilation...). Ce dispositif doit être pensé dès la conception du bâtiment.
La ventilation traversante consiste à créer artificiellement un phénomène naturel connu de tous : le courant d’air.
Grâce à la pression du vent, l’air extérieur entre dans le bâtiment et chasse l’air chaud et pollué. Pour être efficaces, les ouvertures pour les entrées d’air doivent être aménagées face au vent dominant et les sorties d’air à l’opposé.
Si ce système crée une impression de rafraîchissement et renouvelle l’air intérieur, ce n’est pas un dispositif de climatisation. En période de canicule, il brasse de l’air chaud. Sa performance dépend aussi des conditions climatiques et de la force du vent.
Écologique, économique et sans entretien, la ventilation traversante est un système d’aération complémentaire qui se suffit rarement à lui-même.
Les pots en terre cuite sont un moyen ancestral de rafraîchir une pièce. Ce système utilise les propriétés naturelles de la terre cuite, un matériau poreux.
Imbibés en continu d’eau, les pots transpirent. La vapeur d’eau absorbe la chaleur, ce qui fait baisser la température ambiante.
Ce système de climatisation écologique était largement répandu dans l’Antiquité, notamment en Égypte. Il a aussi inspiré la Jara palestinienne. Suspendu au plafond, ce réservoir en terre cuite stocke l’eau en rafraîchissant la pièce.
L’installation de palissades sur les murs pour les plantes grimpantes, la végétalisation des terrasses ou les arcades végétales ne sont pas des solutions nouvelles. Les jardins suspendus de Babylone construits dans l’Antiquité en sont une preuve.
À la condition de bien choisir les végétaux, la végétalisation agit comme un isolant thermique pour le bâtiment. En créant de l’ombrage, elle réduit le stockage de la chaleur et participe à la maîtrise des températures dans les îlots de chaleur urbains. Elle protège aussi les bâtiments environnants contre le réfléchissement des rayons du soleil.
Aussi efficaces soient-ils, ces systèmes traditionnels ne compensent pas une mauvaise conception des bâtiments. Nos ancêtres le savaient instinctivement. Qui n’a jamais apprécié la fraîcheur des maisons en vieille pierre, protégées de la chaleur par des murs épais ?
La conception bioclimatique remet au goût du jour des principes simples et durables, visant un objectif : profiter au maximum du soleil l’hiver et s’en protéger l’été. En tenant compte du climat et de l’environnement, la construction et la rénovation bioclimatiques portent une attention particulière à :
Les systèmes traditionnels peuvent se révéler insuffisants pour couvrir les besoins de rafraîchissement. De nombreuses solutions alternatives modernes, écologiques et performantes sont venues enrichir ces dernières années le marché de la climatisation.
Aussi connue sous l’acronyme de RAE (Rafraîchisseur d’Air Évaporatif), la bio-climatisation est un système mobile de rafraîchissement. Il repose sur le même principe d’hydrocooling que les pots en terre cuite. L’air ambiant est capté puis refroidi en passant à travers un filtre composé de matières organiques et maintenu à l’état humide. L’air frais est diffusé dans la pièce par un ventilateur.
Avec une consommation électrique faible et l’absence de gaz frigorigène, la bio-climatisation est un dispositif compact, économique et écologique, facile à installer et à déplacer.
Idéale pour faire baisser la température d’un bureau jusqu’à 5 °C, sa portée reste néanmoins limitée. Ne convenant pas aux espaces confinés et/ou humides, le RAE doit être disposé près d’une fenêtre entrouverte pour favoriser le renouvellement de l’air.
Son coût accessible varie de 100 à 500 euros en fonction de la capacité du réservoir, de la puissance de l’appareil, du débit d’air et des options choisies (purificateur, programmation...).
S’ils posent la question du fluide frigorigène, les systèmes de climatisation classiques utilisant les énergies renouvelables permettent néanmoins de réduire les consommations énergétiques et l’impact carbone de la climatisation.
La PAC air-air réversible fonctionne comme les puits canadiens et provençaux. Elle capte l’air extérieur pour chauffer le bâtiment l’hiver et le rafraîchir l’été. Seule ombre au tableau : le recours obligatoire au fluide frigorigène pour assurer les échanges thermiques.
S’ils sont encore confidentiels, de nouveaux systèmes innovants de climatisation exploitent l’électricité photovoltaïque pour climatiser les bâtiments :
Protéger le bâtiment de la chaleur du soleil est un principe de base pour rafraîchir un bâtiment. Au-delà des gestes simples comme l’installation de brise-soleil, de volets ou de murs végétalisés, des technologies innovantes offrent une protection renforcée :
Les alternatives à la climatisation classique permettent de réaliser des économies d’énergie, de diminuer le coût de la climatisation sur la facture, de limiter l’impact environnemental des gaz à effet de serre, d’améliorer le confort thermique et de réduire les coûts d’entretien et de maintenance.
Plus coûteuses, les technologies basées sur la géothermie, les énergies renouvelables et la conception bioclimatique offrent une solution globale et performante pour le bâtiment. Plus modestes, la ventilation, la protection des fenêtres ou la bio-climatisation s’imposent comme des alternatives écologiques et efficaces, plus accessibles.
💡 Vous souhaitez réduire votre facture énergétique ? Cabinet de conseil en énergie, SirEnergies accompagne les entreprises et les professionnels à comprendre leurs consommations énergétiques, à identifier les potentiels gisements d’économie d’énergie et à choisir le contrat d’électricité et de gaz le plus adapté à vos besoins.
Dès aujourd’hui, prenez rendez-vous avec l'un de nos experts.

.png)
Le montant d'une prime CEE dépend du type d'équipement installé, de la puissance et de la localisation du site.
En 2026, les bonifications permettent de couvrir 30 à 40 % du coût total d'un projet de remplacement d'une chaudière gaz par une pompe à chaleur.
Pour une PME, cela représente entre 40 000 et 50 000 € sur un investissement de 120 000 à 180 000 €.
.png)
C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
.png)
La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
.png)
Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
.png)
L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
.png)
En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
.png)
Oui. Les CEE peuvent se cumuler avec d'autres dispositifs publics tels que MaPrimeRénov' Industrie, les aides de l'ADEME (notamment via le programme PACTE Industrie) ou certaines aides régionales. Ce cumul doit cependant respecter des plafonds définis par la réglementation.
Un accompagnement expert permet d'identifier toutes les aides mobilisables et de maximiser le financement global de votre projet de décarbonation.
→ Découvrir comment Sirenergies optimise votre plan de financement
.png)
Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
.png)
Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
.png)
Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
.png)
Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
.png)
Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
.png)
La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
.png)
Plusieurs leviers existent pour préserver la fiscalité locale :
.png)
Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
.png)
La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
.png)
En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
.png)
Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
.png)
Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
.png)
Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
.png)
Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
.png)
Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
.png)
Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
.png)
.png)
Attendre la fin de votre contrat pour négocier vous place en position de faiblesse face aux fournisseurs. Sans anticipation, vous perdez le pouvoir de comparer les offres et subissez les prix du marché à un instant T, sans possibilité de repli.
.png)
L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
.png)
Il permet de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter la dépendance aux variations de prix des énergies fossiles.
C'est un levier majeur de compétitivité et de conformité réglementaire.
.png)
L'offre verte s'appuie principalement sur un mécanisme de garanties d'origine, sans lien direct entre la production renouvelable et la consommation de l'entreprise.
Le PPA physique, lui, garantit la consommation d'une énergie traçable et identifiée, avec un prix sécurisé sur le long terme.
Pour les entreprises soumises à des obligations de décarbonation (Scope 2), le PPA constitue un levier bien plus structurant.
.png)
L'analyse de vos historiques de consommation permet de détecter les dépassements de puissance ou, à l'inverse, une puissance trop élevée inutilement facturée.
.png)
La plupart des PPA exigent un volume annuel d'au moins 2 à 3 GWh. Cependant, les montages multi-acheteurs récents permettent désormais à des ETI de mutualiser leurs volumes pour accéder à un PPA.
Sirenergies accompagne les entreprises dans l'analyse de leur profil de consommation pour déterminer l'éligibilité et la pertinence d'un tel contrat.
.png)
L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
.png)
Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
.png)
Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
.png)
L'éligibilité aux CEE bonifiés 2026 dépend de deux conditions principales : remplacer un équipement fonctionnant aux énergies fossiles (gaz, fioul) et installer une solution bas-carbone répertoriée dans une fiche d'opération standardisée (pompe à chaleur air/eau, eau/eau, géothermie).
La vérification de l'éligibilité et le montage du dossier nécessitent une analyse technique et administrative rigoureuse pour éviter les refus de primes.
.png)
Trois leviers sont accessibles immédiatement : vérifier que la puissance souscrite correspond à votre usage réel, détecter les anomalies de facturation (erreurs de relève, mauvaise application du tarif), et vérifier votre éligibilité aux réductions de taxes et accises.
Ces actions peuvent générer 5 à 15 % d'économies sans aucun changement de fournisseur.
Sirenergies réalise cet audit contractuel pour vous, gratuitement.
.png)
Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
.png)
Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
.png)
En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
.png)
Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
.png)
Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
.png)
Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
.png)
C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
.png)
Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
.png)
Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
.png)
La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
.png)
Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
.png)
Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
.png)
En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
.png)
Le coût d'un véhicule électrique en flotte d'entreprise doit s'évaluer en TCO (Total Cost of Ownership), et non au seul prix d'achat.
En intégrant les aides (CEE jusqu'à 9 500 € pour un utilitaire), l'amortissement fiscal (plafond à 30 000 €), la TVA récupérable sur l'électricité, l'entretien réduit et la fiscalité évitée (malus, TAI), le TCO d'un véhicule électrique est aujourd'hui compétitif sur 4 à 5 ans pour la plupart des usages professionnels.
Sirenergies accompagne ses clients dans le dimensionnement de la puissance électrique et l'optimisation du contrat de fourniture pour maximiser ces économies. Découvrir nos solutions de conseil en énergie →
.png)
Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
.png)
Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
.png)
Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
.png)
Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
.png)
En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
.png)
L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
.png)
Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
.png)
Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
.png)
Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
.png)
Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
.png)
L'ARENH permettait aux fournisseurs d'acheter de l'électricité nucléaire à 42 €/MWh, limitant ainsi leur exposition au marché.
Son remplacement par le VNU (Versement Nucléaire Universel), avec un seuil de référence à 78 €/MWh, expose davantage les consommateurs aux prix de marché. Résultat : une moindre protection contre la volatilité et une pression accrue sur les tarifs proposés aux professionnels.
Pour en savoir plus, consultez notre article dédié sur la fin de l'ARENH et le dispositif VNU.
.png)
La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
.png)
La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
.png)
L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
.png)
Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
.png)
Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
.png)
Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
.png)
Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
.png)
Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
.png)
Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
.png)
C'est le regroupement de plusieurs entreprises pour négocier des volumes plus importants. Cela permet d'obtenir des tarifs souvent inaccessibles seul, bien que les offres soient moins personnalisées.
.png)
Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
.png)
Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
.png)
Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
.png)
Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.

