
February 5, 2026
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En 2023, la découverte en Moselle d’un exceptionnel gisement d’hydrogène blanc a fait la une de l’actualité. Depuis, le premier permis d’exploration a été accordé en décembre 2023 dans les Pyrénées-Atlantiques.
Le Président Emmanuel Macron a également annoncé fin 2023 « des financements massifs pour explorer le potentiel de l’hydrogène blanc » dans le cadre du plan d’investissement France 2030.
Et la France n’est pas le seul pays à se lancer dans la course à l’hydrogène naturel. Avec un bilan carbone neutre et un prix compétitif, cette forme pure et décarbonée d’hydrogène serait-elle le futur « or blanc », annonciateur d’un nouvel avenir énergétique ?
Qu’est-ce que l’hydrogène blanc ? Quelles sont les réserves potentielles en France et dans le monde ? Pourquoi cet engouement autour de cette source d’énergie ? Quelles sont ses perspectives de développement ?
SirEnergies vous emmène à la découverte de l’hydrogène blanc.
Combiné à d’autres molécules, l’hydrogène est un gaz abondant sur la Terre. On le trouve dans l’eau, les hydrocarbures, le méthane et tous les organismes vivants.
En revanche, l’hydrogène à l’état naturel a longtemps été considéré comme très rare. Les dernières découvertes bousculent cette croyance. Plusieurs milliards de tonnes d’hydrogène pur seraient disponibles dans la croûte terrestre, ouvrant de nouveaux espoirs pour la neutralité carbone et la lutte contre le réchauffement climatique.
L’hydrogène blanc est un hydrogène « naturel » ou « natif », présent à l’état pur à plusieurs milliers de mètres de profondeur dans la croûte terrestre.
Le premier gisement a été découvert au Mali en 1987, lors du forage d’un puits d’eau. Depuis, les découvertes de gisements s’enchaînent dans le monde. Les géologues ne savent pas encore déterminer son origine exacte. Plusieurs phénomènes sont évoqués pour expliquer sa formation :
Quelle que soit son origine, l’hydrogène natif présenterait une capacité de production continue en grande quantité. Le processus de formation ne nécessiterait que quelques années contre plusieurs centaines de millions pour le pétrole. Si elles se confirment, ces hypothèses placeraient cette ressource naturelle sur le podium des énergies renouvelables.
L’hydrogène blanc est la forme pure de ce gaz naturel. Les autres types d’hydrogène sont fabriqués par l’Homme. La molécule H2 est extraite de l’eau (H2O), du méthane (CH4), des hydrocarbures (HC) ou de la biomasse par réaction chimique.
Plusieurs modes de production existent, utilisant les énergies fossiles : vaporeformage du gaz naturel, gazéification du charbon ou vapocraquage.
La technologie la plus prometteuse est l’électrolyse, sur laquelle mise la France dans sa stratégie nationale hydrogène. Elle consiste à séparer les atomes d’hydrogène de l’eau, sous l’action d’un courant électrique.
Tous ces modes de production nécessitent de grandes quantités d’énergies, le plus souvent fossiles, et libèrent du dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
En comparaison, l’hydrogène blanc suscite de nombreux espoirs pour l’environnement et pour atteindre l’objectif zéro émission nette. Ses principaux atouts pour la transition énergétique ? Une production peu coûteuse, sans émissions de CO2 et potentiellement infinie.

Tableau comparatif des types d’hydrogène - Source : SirEnergies
Industrie, transports, stockage de l’énergie : la découverte de l’hydrogène blanc ouvre l’opportunité de développer les usages expérimentaux de l’hydrogène et de remplacer sa forme noire et grise par une forme blanche, naturelle et décarbonée.
L’État l’affirme dans un dossier de presse publié en février 2023 : « L’hydrogène est la clé de voûte de la décarbonation de l’industrie ». 900 000 tonnes d’hydrogène sont déjà consommées chaque année en France par l’industrie pétrolière, chimique et sidérurgique.
Ce gaz est utilisé dans les procédés industriels pour produire de l’ammoniac et des engrais, raffiner les produits pétroliers, fabriquer des médicaments et produits chimiques, produire de l’acier et du ciment.
Mais, 96 % de cet hydrogène est aujourd’hui d’origine fossile. Sa production émet de grandes quantités de dioxyde de carbone. Le remplacer par de l’hydrogène blanc ferait faire à la France un bond en avant dans la décarbonation de son industrie.
Vecteur énergétique au même titre que l’électricité, l’hydrogène concentre tous les espoirs pour décarboner la mobilité lourde. La SNCF annonce pour 2025 ses premiers trains circulant à l’hydrogène. Les premiers prototypes de camions à hydrogène sont aussi en expérimentation.
Dans le transport maritime, les premiers bateaux naviguant au e-methanol ou à l’e-ammoniac sont attendus en 2025. Et le secteur aérien s’interroge sur cette source d’énergie, freinée néanmoins par la question des volumes de stockage.
L’hydrogène s’impose comme une solution d’avenir pour le stockage de l’électricité d’origine renouvelable. Il propose une réponse efficace pour pallier l’intermittence des énergies renouvelables et gérer les pics de production.
Les technologies du Power-to-Gas et du Power-to-Power se développent. Le principe ? Transformer l’électricité renouvelable en hydrogène pour la stocker temporairement. L’hydrogène peut ensuite être directement réutilisé ou retransformé en électricité ou en gaz.
La France s’est engagée depuis 2018 dans un programme ambitieux de déploiement de l’hydrogène.
Le Président Emmanuel Macron veut faire de l’Hexagone « un des pays pionniers dans cette énergie du futur ». La découverte de gisements exceptionnels d’hydrogène blanc sur le territoire national pourrait aider la France à prendre la première place en Europe dans ce domaine.
Le territoire français disposerait de réserves prometteuses dans son sous-sol. Cette hypothèse a été affirmée en 2023 avec la découverte du plus grand gisement potentiel d’hydrogène blanc d’Europe à plusieurs milliers de mètres de profondeur dans un bassin minier en Lorraine.
Il pourrait contenir jusqu’à 46 millions de tonnes d’hydrogène naturel, avec une capacité de régénération infinie. Si cette prévision se confirmait, la France recèlerait dans son sous-sol lorrain une quantité d’hydrogène natif égale à la moitié de la production annuelle mondiale d’hydrogène gris !
D’autres régions pourraient présenter un potentiel élevé de par leurs caractéristiques géologiques. Des études ont révélé la présence d’hydrogène natif en région Nouvelle-Aquitaine, ainsi que dans la Drôme, la Côte-d’Or, le Cotentin et les Pyrénées.
Néanmoins, ces pistes restent à explorer pour évaluer le réel potentiel d’extraction d’hydrogène naturel en France. En 2023, l’État a annoncé sa volonté d’engager une vaste étude exploratoire dans le cadre de la stratégie France 2030.
Depuis avril 2022, l’hydrogène naturel figure sur la liste des ressources minières. Cette modification du Code minier rend possible son exploration en France.
Un premier projet est d’ores et déjà engagé dans les Pyrénées-Atlantiques suite à l’octroi en décembre 2023 du premier permis exclusif de recherche (PER). Accordé pour cinq ans à la société TBH2 Aquitaine, le permis autorise les travaux d’exploration et les études sismiques dans une zone de 225 km².
Cinq autres demandes de permis sont en cours d’instruction. Ils concernent des projets en région Nouvelle-Aquitaine, en Moselle et Meurthe-et-Moselle, dans le Puy-de-Dôme et l’Ain.
Mais la phase d’exploration ne fait que débuter. Il faudra encore de nombreuses années de recherche et de procédures avant d’envisager les premiers forages et l’exploitation de l’hydrogène blanc sur le territoire français.
Dans le monde, un seul gisement d’hydrogène blanc est en exploitation. Géré par la société canadienne Hydroma, le site pilote de Bourakébougou au Mali alimente le village en électricité. L’exploitation de l’hydrogène naturel à grande échelle nécessitera de lever de nombreux obstacles écologiques et économiques.
L’Institut d’Études Géologiques des États-Unis (US Geological Survey) estime que la croûte terrestre renfermerait plusieurs milliards de tonnes d’hydrogène blanc.
Mais beaucoup de scientifiques restent prudents sur les chiffres. Il est encore impossible de connaître les quantités exactes d’hydrogène naturel dans le sous-sol mondial. Et il est encore plus difficile d’évaluer les volumes qui pourront être extraits des profondeurs.
Intégrer carte des principales réserves d’hydrogène blanc dans le monde (voir cartes proposées dans Infographies)
L’extraction et la production d’hydrogène blanc confrontent les ingénieurs à de nouveaux défis technologiques, économiques et environnementaux. Difficilement accessible, l’hydrogène natif pourrait s’avérer difficilement exploitable et nécessiter des techniques très complexes et coûteuses.
Les défis sont nombreux :
D’un point de vue réglementaire, l’hydrogène blanc entre dans la catégorie des gaz naturels. La législation pour son exploration et son exploitation est donc déjà en place.
De nombreux acteurs du secteur énergétique se positionnent sur ce marché d’avenir. De grands groupes industriels comme TotalEnergies, BuruEnergy ou Engie commencent à intégrer des projets. Mais ce sont surtout les start-ups qui ouvrent la voie, dont 45-8 Energy, Storengy et TBH2 Aquitaine dans les Pyrénées-Atlantiques ou l’exploitant gazier Française de l’Énergie (FDE) en Moselle.
Dans le monde, le pays le plus actif est l’Australie avec une trentaine de permis d’exploration en cours. En 2023, les États-Unis ont engagé au Nebraska le deuxième forage d’hydrogène natif dans le monde après le Mali, sous l’égide de l’entreprise Natural Hydrogen Energy LLC. Des gisements sont aussi explorés dans le sultanat d’Oman, en Nouvelle-Calédonie, aux Philippines, en Chine, en Finlande ou encore dans l’océan Atlantique.
En Europe, la société Helios (filiale de British Petroleum et d’Axion) affiche son ambition en Espagne : être la première entreprise à produire de l’hydrogène naturel en Europe à partir de 2029 dans le puits de Monzón, en province aragonaise.
Peu coûteux, potentiellement illimité et décarboné, l’hydrogène blanc est porteur d’espoir pour l’avenir de la planète et des hommes.
Face à l’engouement médiatique, les scientifiques invitent cependant à la prudence. L’estimation des réserves est incertaine et les techniques d’extraction et de production encore immatures. Seuls l’exploration et les premiers forages permettront de confirmer le potentiel de l’hydrogène natif.
En France, l’État place l’hydrogène blanc au cœur de sa stratégie de transition énergétique, de neutralité carbone et d’indépendance énergétique. L’objectif affirmé : construire une filière française de l’hydrogène complète, combinant hydrogène blanc, vert et jaune.

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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.

