
February 5, 2026
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Face aux effets de la production et à la consommation d’énergies fossiles et fissiles sur l’environnement, la transition énergétique est sur toutes les lèvres. Les énergies productibles à partir de phénomènes naturels sont désignées comme les alternatives parfaites au pétrole, au charbon et au nucléaire.
Générée grâce aux mouvements de l’eau, l’énergie hydraulique est l’une des plus exploitées parmi les sources d’énergies renouvelables. Elle est toutefois encore derrière l’énergie nucléaire en termes de productivité.
La plupart du temps, la difficulté de généraliser la fourniture d’énergies renouvelables est justifiée par les variations régulières des conditions météorologiques. L’intermittence de cette énergie est souvent relevée. SirEnergies vous montre si l’énergie hydraulique est concernée.
Pour juger de l’intermittence de l’énergie hydraulique, entendons-nous d’abord sur la définition d’une énergie intermittente. Cette dernière est celle dont la production est difficile à contrôler. Une telle énergie n’est souvent pas disponible en quantité suffisante à plein temps. Elle est caractérisée par des variations de production dues à l’évolution du climat ou à des phénomènes naturels.
L’expression « énergie intermittente » est collée a priori aux énergies renouvelables parce que ces dernières dépendent d’éléments naturels hors de contrôle. L’idéal est d’évaluer l’intermittence des énergies au cas par cas, d’autant plus qu’elles ne proviennent pas des mêmes sources.
Pour ce qui est de l’énergie hydraulique ou marémotrice, elle est rendue disponible grâce à des techniques spécifiques. Elle est injectée depuis plusieurs décennies dans les réseaux électriques en France et un peu partout dans le monde. Sa production s’améliore à mesure que les solutions de stockage se découvrent.
L’énergie hydraulique peut être considérée, de prime abord, comme une énergie intermittente. Elle cesse de l’être dès qu’il est possible de contrôler l’eau. C’est justement le cas puisque le stockage de l’eau en vue de produire de l’énergie est une réalité.
À cette fin, un réservoir est créé pour contenir de l’eau qui, ici, est une énergie potentielle. À partir d’une turbine, des mouvements et des débits sont ensuite créés. L’énergie potentielle est alors transformée en énergie électrique.
La possibilité de contrôler l’eau montre que la production d’énergie hydraulique peut être totalement maîtrisée. Les variations de production peuvent ainsi être évitées. Des équipements de pompage, associés aux infrastructures hydroélectriques, permettent aussi de gérer des excédents énergétiques provenant de parcs éoliens offshores.
Ce surplus d’énergie éolienne sera transformé en énergie potentielle puis stocké au sein du système de production hydraulique. Le mode de stockage de l’énergie hydroélectrique dépend de l’aménagement.
À ce jour, il existe trois aménagements ou centrales hydrauliques.
L’aménagement hydraulique dit « de lac » profite d’un réservoir qui permet de réguler le débit d’un cours d’eau pendant une certaine période (saison ou année). Lorsque le réservoir est assez grand, cela peut servir à contrôler le débit de l’eau sur plusieurs années.
Le réservoir est relié à la centrale hydraulique via des tunnels, des conduites, des galeries, etc. Le but est d’avoir de considérables hauteurs de chute d’eau. Même lorsque le débit n’est pas très haut, les puissances produites peuvent ainsi être assez élevées sur une courte période. Dans une région montagneuse, un plan d’eau naturel peut servir de réservoir.
Ce type d’aménagement se met en place sur un cours d’eau et ne dispose pas d’un réservoir. L’infrastructure exploite le débit naturel de la rivière. La capacité de stockage d’énergie de ce type de centrale hydraulique est très restreinte.
En exemple, lorsque le débit du cours d’eau est moyen, l’énergie n’est stockée que pendant deux heures environ. Il est néanmoins possible de mettre en place une chaîne de centrales hydroélectriques au fil de l’eau pour gérer au mieux le stockage de l’énergie potentielle.
Le plus souvent appelé « station de transfert d’énergie par pompage » (STEP), l’aménagement hydraulique de pompage-turbinage est composé de deux retenues d’eau, l’une en amont et l’autre en aval. Pour produire de l’énergie, l’eau est transférée du réservoir de niveau supérieur vers celui de niveau inférieur grâce à des turbines. Cette opération se fait quand la demande en énergie est forte. Par contre, l’eau est pompée du réservoir bas vers le haut pour mettre à profit le surplus d’énergie quand la demande est faible.
L’hydraulique est la deuxième source utilisée dans l’Hexagone pour produire de l’électricité, après le nucléaire. Selon EDF, environ 2 300 aménagements hydroélectriques sont disponibles en France métropolitaine. La capacité installée est de 25,5 gigawatts (GW).
La production d’énergie marémotrice se concentre dans quatre régions, à savoir Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie, Grand Est et Provence-Alpes-Côte d’Azur. D’après le gestionnaire de réseau de transport d’électricité (RTE), en 2019, l’hydroélectricité a représenté 10,3 % de l’électricité produite sur le territoire, avec 55,5 TWh.
L’énergie hydraulique est donc loin d’être intermittente. Sa production est maîtrisée. Il ne reste qu’à multiplier les centrales et à les rendre plus performantes pour faire de l’énergie hydraulique, une véritable concurrente de l’énergie nucléaire.

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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.

