
February 18, 2026
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Avec 55,8 TWh en 2025, l’hydroélectricité renouvelable retrouve un niveau de production normal après le record de 2024.
Deuxième source d’électricité en France, elle est aussi la première source d’énergie renouvelable.
Fin 2024, l’énergie hydraulique représentait 14 % de la production d’électricité nationale, loin derrière le nucléaire avec ses 67,4 %, mais devant les autres énergies renouvelables (éolien, solaire, bioénergies,...).
En 2024, sa production a couvert 15,8 % de la consommation française d’électricité.
Issue de la force de l’eau, l’énergie hydraulique est une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre et aux coûts de production réduits.
Ces avantages semblent en faire une énergie incontournable pour atteindre la neutralité carbone en 2050.
Pourtant, malgré la hausse record de la production en 2024, 2025 a montré les limites du potentiel de la « houille blanche », fortement dépendante des niveaux de pluie. À l’heure où le modèle français des concessions hydroélectriques est débattu, est-ce une énergie d’avenir ou du passé ? Quels sont ses atouts et ses enjeux ? Comment peut-elle s’inscrire dans la transition énergétique ?
Éclairage.
Centrale au fil de l’eau, centrale de lac, petite centrale hydraulique, STEP (station de transfert d’énergie par pompage)… : ces différents types d’installations hydroélectriques se distinguent par leur puissance et leur potentiel de production.
Mais elles partagent toutes un point commun : utiliser la force de l’eau pour produire de l’énergie électrique.

L’énergie hydraulique utilise l’énergie cinétique issu des mouvements de l’eau pour produire de l’énergie. Elle exploite des mouvements naturels comme les courants ou les chutes d’eau, ou les dénivelés artificiels créés par l’homme.
Plus la différence de hauteur entre l’aval et l’amont de la centrale est grande, plus la pression de l’eau est élevée et plus la capacité de production augmente.
Contrairement à l’éolien et au solaire, l’hydroélectricité offre des capacités de stockage d’énergie immédiatement transformable en électricité sans perte de rendement. Elle joue ainsi un rôle majeur dans la régulation de la production et de la distribution d’électricité.

Installations puissantes avec de forts dénivelés, les centrales de lac permettent de réguler rapidement la production d’électricité en fonction des besoins de consommation.
À l’inverse, les centrales au fil de l’eau et les petites centrales hydrauliques ne possèdent pas de réservoir de stockage. L’eau s’écoule naturellement pour une production d’électricité en continu.
Énergie renouvelable et propre, l’électricité hydraulique présente de nombreux avantages environnementaux. Produite localement, elle participe au développement économique des territoires.
L’énergie hydraulique n’émet que très peu de gaz à effet de serre, un atout considérable pour la neutralité carbone, en comparaison avec les autres sources d’énergie.
L’eau est aussi une ressource naturelle et durable.
Pendant le cycle de production d’énergie hydraulique, elle ne subit aucune transformation. Elle suit son chemin et réintègre en aval le cycle de vie de l’eau.
Et si votre électricité reflétait réellement vos engagements ?
Optez pour une énergie renouvelable, locale et compétitive, tout en gardant la maîtrise de vos coûts.
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Comme l’observe la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE), le coût de la production hydroélectrique est très variable d’une installation à l’autre. Il varie de 37 à plus de 200 €/MWh en fonction des coûts d’investissement et de fonctionnement, de la puissance de l’ouvrage et de son ancienneté.
En comparaison, la CRE a évalué le coût de production du nucléaire à 60,3 €/MWh pour 2026-2028.
Mais si les centrales les plus puissantes peuvent nécessiter de gros investissements, les coûts d’exploitation et de maintenance sont réduits. Et ces installations de très longue durée permettent un amortissement certain des coûts dans le temps.
Très localisée, la filière hydroélectrique contribue au développement économique des territoires.
Selon le Syndicat des Énergies Renouvelables, l’hydroélectricité représente en France plus de 30 000 emplois directs, indirects et induits, non délocalisables.
Les grands barrages sont aussi des lieux d’attractivité touristique, ancrés dans l’histoire locale.
Randonnées, tourisme industriel, activités sportives peuvent s’organiser en toute sécurité autour des lacs de retenues, en partenariat avec les exploitants.
Aucune solution de production d’énergie n’est parfaite. Si l’énergie hydraulique offre de nombreux atouts, elle soulève des questions en matière d’environnement et de sécurité.
La construction des barrages hydroélectriques et de leurs réservoirs d’eau artificiels bousculent les écosystèmes environnants.
Dès 2006, la loi sur l’eau et les milieux aquatiques impose un cadre au déploiement des centrales hydroélectriques.
Afin de réduire l’impact environnemental de l’hydroélectricité, elle oblige les exploitants à prendre des mesures pour préserver la faune et la flore en amont et en aval des centrales :
La législation protège également certains cours d’eau, identifiés comme réserves naturelles de certaines espèces aquatiques.
En 1959, l’effondrement du barrage de Malpasset à Fréjus dans le Var a provoqué la mort de 423 personnes. Cet accident est le seul recensé en France sur un siècle.
Si les ruptures de barrages sont rares, la France a mis en place un système de sécurité renforcé.
Sous l’égide du service de contrôle de la sécurité des ouvrages hydrauliques de l’État (SCSOH), les exploitants ont l’obligation de :
Énergie pionnière, l’hydroélectricité est une des plus anciennes énergies dans le monde. Si elle a connu son heure de gloire au XXème siècle, peut-elle trouver sa place au XXIème siècle ?
La France compte plus de 2 500 installations hydroélectriques. Avec 25,7 GW installés, le potentiel de puissance reste stable depuis plusieurs années.
En 2024, le podium des régions productrices est occupé par :
Deuxième pays producteur d’hydroélectricité en Europe derrière la Norvège, la France reste loin des principaux producteurs d’énergie hydraulique dans le monde : la Chine, le Brésil, le Canada et les États-Unis.
Au niveau mondial, l’hydroélectricité représente en 2024 14,3 % de la production électrique.
C’est la troisième source d’électricité derrière le charbon (34,3 %) et le gaz naturel (22 %).
Le barrage des Trois-Gorges en Chine est la plus grande centrale hydroélectrique au monde. Avec 22,5 GW installés, elle représente la puissance de 16 réacteurs nucléaires.
En France, l’hydroélectricité représente :
Elle présente néanmoins deux limites :
Pourtant, des marges de progression subsistent.
Le projet de Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE3) prévoit d’augmenter les capacités des centrales hydroélectriques de 2,8 GW en 2035.
La France mise notamment sur les STEP, avec 1,7 GW de puissance supplémentaire.
Note : la loi est en cours, adoptée en première lecture à l’Assemblée Nationale le 5 février et en attente d’examen par le Sénat.
En cours d’adoption, une proposition de loi réforme en profondeur le modèle français des concessions hydroélectriques.
L’objectif ? Relancer les investissements gelés depuis dix ans. En cause : le bras-de-fer juridique avec la Commission européenne qui dénonce les entraves à la concurrence du régime des concessions (position dominante d’EDF et absence de remise en concurrence des concessions échues).
Le nouveau texte est un subtil équilibre entre conformité européenne, contrôle de l’État et sécurisation juridique des exploitants.
Il repose sur trois piliers :
L’État conserve un rôle central avec :
Un accord de l’État obligatoire pour toute cession.
Dans le monde, le potentiel hydroélectrique est loin d’avoir atteint son maximum. Selon Pierre-Louis Viollet, directeur du département R&D EDF, la production annuelle atteint aujourd’hui le tiers de ses capacités.
Les continents africain, sud-américain et asiatique recèlent de ressources non exploitées. Des investissements couplés à une forte volonté politique pourraient porter la production hydroélectrique mondiale à 14 600 TWh et couvrir 75 % de la consommation électrique mondiale.
Parmi les projets hydroélectriques phares, la Chine a débuté en 2025 la construction du plus grand barrage du monde : d’une puissance de 60 GW, le barrage de Motuo devrait produire environ 300 TWh chaque année, soit presque l’équivalent de la production annuelle nucléaire de la France !
Renouvelable, économique et faiblement émettrice de CO2, l’énergie hydraulique s’impose comme une énergie incontournable de la transition énergétique. Elle forme le socle du mix énergétique de demain, aux côtés de l’énergie solaire et de l’éolien.
Si ses perspectives de développement semblent limitées en France, les centrales hydroélectriques existantes constituent un vrai trésor énergétique à préserver et optimiser pour continuer à transformer l’or bleu en électricité. Et si l’avenir de l’énergie hydraulique venait aussi de la petite hydroélectricité et de la mer avec l’énergie marémotrice ?
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.


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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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C'est l'ingénieur français Benoît Fourneyron qui a inventé la première turbine hydraulique performante en 1827. Son invention a révolutionné l'histoire de l'énergie hydraulique, permettant de produire de l'électricité propre grâce à la force de l'eau.