
February 5, 2026
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Il est aujourd'hui impossible de se passer de l'énergie. Elle fait partie des éléments vitaux qui permettent de simplifier le quotidien et qui contribuent au confort de vie : éclairage, chauffage, cuisson, etc. Comme elle fait fonctionner tous les appareils utilisés dans les 4 coins du globe, l'énergie est considérée comme étant le fondement des activités économiques.
Les besoins énergétiques de l'Humanité augmentent peu à peu et sont, pour la majeure partie, couverts par les énergies fossiles. En plus d'être polluantes, ces dernières s'épuisent de jour en jour. Leur impact, mais également les conséquences de leur disparition, pourraient être désastreux pour la Terre.
Le réchauffement climatique de la planète est alarmant depuis la dernière décennie. Ce phénomène est, en partie, dû à l'inégalité de la distribution de l'énergie à l'échelle mondiale. Certains pays en abusent alors que d'autres subissent des pénuries. Il s'agit presque d'un luxe dans les pays du tiers-monde.
Damilola Ogunbiyi, la représentante du Secrétaire général de l'ONU, affirme que plus de 2 milliards de personnes n'ont aucun moyen de cuisson propre et que 759 millions n'ont pas accès à l'électricité. Cette population est obligée de se tourner vers des solutions alternatives (telles que le charbon) qui nuisent à l'environnement.
L'utilisation des énergies fossiles (pétrole, charbon et gaz) pour les activités humaines, notamment la production de l'électricité, n'est pas sans conséquence sur l'environnement. Très polluantes, celles-ci rejettent des gaz et des poussières dans l'air entraînant des conséquences néfastes telles que l'effet de serre, l'un des facteurs majeurs du réchauffement climatique.
Selon Damilola Ogunbiyi, le secteur de l'énergie représenterait les deux tiers des émissions de gaz à effet de serre. À ce rythme, le Programme des Nations Unies pour l'environnement estime que la température mondiale augmenterait de 2,7 degrés d'ici à la fin du siècle. Les conséquences du réchauffement climatique se font, d'ailleurs, déjà sentir dans le monde : fonte des glaces, élévation du niveau des mers, sécheresses, inondations, désertifications, etc.
Cent ans auparavant, le chauffage, l'électricité et l'eau courante étaient encore considérés comme un luxe pour la population mondiale. Cependant, cela a bien changé au fil des années.
Aujourd'hui, notre mode de vie représente l'une des principales causes de la pollution. La révolution industrielle, l'automobile et autres nuisent considérablement à la qualité de l'eau, de l'air et de la biodiversité. Ils sont également à l'origine des dérèglements du climat.
Comme énoncé ci-dessus, les énergies fossiles constituent les principales sources d'énergie les plus utilisées par la population mondiale. Or, leurs modes de production nécessitent d'importantes exploitations. Ces sources d'énergie ne sont pas inépuisables. Avec la surconsommation actuelle, le gaz pourrait bien s'épuiser d'ici à 63 ans, le pétrole d'ici à 54 ans, le charbon d'ici à 112 ans et l'uranium d'ici à 100 ans.
Beaucoup d'entités proposent aujourd'hui de nouvelles alternatives aux énergies fossiles dans l'optique de préserver l'environnement et de protéger la planète. La lutte contre le changement climatique a commencé en 1997, et la 26e édition de la Conférence des Parties (Conference of Parties en anglais, d'où CoP) a eu lieu durant les deux premières semaines de novembre 2021. Les États ne cessent de se réunir année après année afin de trouver une solution efficace pour la limitation des usages d'énergies fossiles.
Parmi les principaux objectifs de la COP26, on note l'abandon du charbon. Il s'agit d'une initiative d'António Guterres, le Secrétaire général de l'ONU. Ici, l'enjeu majeur est de propulser le monde vers le net zéro.
Cet engagement a pour but de stopper l'utilisation du charbon comme source d'énergie d'ici à 2030 dans les pays industrialisés et développés et en 2040 dans les pays émergents. Il a récolté 77 signataires, dont 46 pays incluant la Pologne, le Vietnam et le Chili. Parmi ces signataires, 23 ont décidé de s'engager à mettre fin au charbon pour la première fois.
De son côté, la Powering Past Coal Alliance, qui a pour objectif d'éliminer le charbon de manière progressive, durable et économique, s'est agrandie en accueillant 7 nouveaux pays et 14 institutions. L'Union européenne a également annoncé un nouveau partenariat avec les gouvernements d'Afrique du Sud, de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni et des États-Unis dans le but de soutenir les efforts de décarbonisation de l'Afrique du Sud vers une transition énergétique juste.
Bien entendu, le cas des énergies fossiles comme le pétrole et le gaz a également été étudié lors de la COP26. D'après le représentant d'Urgewald, près de 96 % des producteurs de gaz et de pétrole envisageraient d'étendre leurs actifs. Celui-ci affirme alors que l'industrie est sur une voie des plus dangereuses, car 50 % des nouveaux projets utiliseraient les formes de production les plus sales. De plus, la politique gouvernementale de certains pays autorise toujours le captage et le stockage du carbone ainsi que d'autres projets d'énergies fossiles.
Face à cela, différents gouvernements et bailleurs de fonds internationaux, notamment dans les pays membres de l'Union européenne, aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, se sont mis d'accord pour arrêter le soutien aux énergies fossiles dès 2022. Il s'agit du plus grand défi imposé durant la COP26. S'il est mis en œuvre, 18 milliards de dollars dédiés aux énergies fossiles seront versés au profit des énergies renouvelables, d'après Mme Zhu, membre du Climate Action Network.
Cette dernière demande également au Japon, à la République de Corée et à la Chine de joindre ce mouvement afin de mettre fin à la dépendance du monde aux énergies fossiles de façon définitive. Une bonne façon d'adopter un nouveau mode de vie écologique.
Le recours aux énergies renouvelables (EnR) et, de préférence, propres est indispensable pour bâtir le mix énergétique de demain.
Parmi les plus exploitées et les plus efficaces, il y a l'énergie hydraulique. Celle-ci a pour principe de transformer l'énergie mécanique du mouvement des eaux en électricité. L'énergie éolienne est également très plébiscitée en ce moment pour la production d'électricité.
Concernant l'énergie solaire, elle a une double fonction. La première est de capter les rayons du soleil pour réchauffer l'eau. Les chauffe-eaux solaires sont déjà présents dans de nombreux foyers actuellement.
L'énergie solaire photovoltaïque, quant à elle, se base sur la conversion du rayonnement du soleil en électricité. Cela se fait à l'aide de panneaux photovoltaïques qui sont généralement installés sur les toits, les zones désertiques et tout endroit exposé au soleil.
Les bioénergies figurent également parmi les énergies de demain. En fait, il s'agit d'énergies produites par de la matière organique d'origine végétale (biomasse) à l'aide de l'énergie solaire. Les biocarburants comme l'éthanol ou le méthane obtenus à l'issue de cette photosynthèse sont habituellement utilisés dans les transports routiers.
Enfin, il y a l'énergie géothermique. Son principe se base sur la récupération de la chaleur enfouie sous le sol pour se chauffer et produire de l'électricité grâce à des turbines.
Contrairement à ce que l'on peut penser, l'énergie nucléaire est non renouvelable. Celle-ci utilise en effet l'uranium pour générer de l'électricité. Présent dans les roches, dans les sols, les plantes et autres, cet élément radioactif est une énergie fossile qui ne se crée que par une supernova. De plus, son exploitation est une opération difficile et onéreuse.
Depuis le projet ITER, ou International Thermonuclear Experimental Reactor, des recherches sont en cours pour la mise au point d'un procédé de fusion nucléaire. À l'inverse de la fission, qui est actuellement la technique utilisée par les centrales nucléaires, ce dernier consiste à assembler deux noyaux atomiques légers pour en créer un lourd. Selon ses défenseurs, la fusion nucléaire serait l'énergie de demain, car elle émet peu de déchets et ne produit pas d'effet de serre.
Le développement durable vise à laisser un environnement stable, sain et paisible pour la génération future. Les 17 objectifs de développement durable, dits ODD, sont étroitement liés entre eux. Pour en atteindre un, il est essentiel de prendre en compte sa relation avec les 16 autres.
L'objectif n° 7 est de favoriser l'accès à des services énergétiques fiables, durables et modernes. Des points positifs ont déjà été constatés quant à l'atteinte de celui-ci. De plus en plus de pays pauvres ont en effet accès à l'électricité, l'efficacité énergétique est en constante amélioration et l'énergie renouvelable ne cesse de progresser dans le secteur de l'électricité.
L'épuisement des ressources, les changements climatiques et leurs conséquences font de l'énergie l'enjeu majeur de demain. L'amélioration de l'efficacité énergétique, le développement massif des énergies renouvelables et l'encadrement des émissions de carbone par la régulation sont indispensables pour la préservation de l'environnement. Les enjeux socio-économiques et les défis technologiques relatifs à l'énergie sont considérables et constituent l'une des préoccupations majeures de nombreux pays.
Pour aller plus loin, n'hésitez pas à lire notre article pour savoir comment serait le monde sans énergie électrique.

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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.

