
February 5, 2026
5
min de lecture

Le changement climatique est l'une des conséquences de l'utilisation à outrance des énergies fossiles. Le secteur de l'énergie est très polluant. Il serait responsable d'environ 80 % des émissions de gaz à effet de serre dans la nature.
Pour diminuer les émissions de CO2, de particules fines et améliorer la qualité de l'air, la transition énergétique des sources fossiles vers les sources renouvelables est prônée par la plupart des États.
La COP26 (26e édition de la Conférence des Parties sur le climat) est une nouvelle occasion pour les dirigeants du monde de réaffirmer leurs engagements en faveur des énergies propres. Depuis de nombreuses années déjà, l'efficacité énergétique est sur toutes les lèvres et semblerait apporter une solution pour réduire la consommation d'énergies polluantes. SirEnergies vous donne toutes les informations sur l'efficacité énergétique.
L'efficacité ou l'efficience énergétique d'un système est le rapport entre la quantité d'énergie fournie et la quantité d'énergie consommée. Elle correspond à un panel de solutions techniques et/ou logistiques mis en place pour limiter la consommation énergétique pour un service identique rendu et même supérieur.
La notion d'efficacité énergétique s'applique aussi bien au secteur du bâtiment qu'à ceux des transports et de l'industrie. Des fournisseurs d'énergie aux consommateurs (particuliers et professionnels) en passant par les pouvoirs publics, tout le monde est concerné par l'efficience énergétique.

L'efficacité énergétique n'est pas une nouvelle notion née du G7 de Metz en 2019, encore moins de la COP26. Elle est évoquée depuis un demi-siècle environ comme un moyen de développement durable dans quasiment tous les pays, en l'occurrence ceux très industrialisés. L'efficacité énergétique est invoquée dans la Déclaration de la Conférence des Nations Unies sur l'environnement en 1972.
Le terme est revenu dans la Déclaration de Rio sur l'environnement et le développement en 1992. En 1997, le protocole de Kyoto à la CCNUCC (Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques) réglemente aussi l'efficacité énergétique. À l'aube du XXIe siècle, en 2000, le gouvernement français a élaboré le PNLCC (Programme National de Lutte contre le Changement Climatique) pour promouvoir l'économie d'énergie.
Au Sommet mondial de Johannesburg sur le développement durable en 2002, l'efficacité énergétique avait une fois encore été mise en avant. La même année, l'Union européenne a adopté la Directive 2002/91/CE sur la performance énergétique des bâtiments. Sur le plan national, le Plan Climat a été adopté par l'État en 2004.
En 2005, la loi Pope (Programmation fixant les Orientations de la Politique Énergétique) a été votée pour renforcer le cadre réglementaire entourant l'efficacité énergétique. De nombreux autres textes ont suivi pour réitérer l'intérêt de l'efficience énergétique dans les ménages, les entreprises, les collectivités territoriales, etc.
Les principaux enjeux de l'efficacité énergétique sont d'ordres environnementaux et économiques. Il est estimé que les économies d'énergie sont susceptibles d'amoindrir drastiquement l'impact du secteur énergétique sur la nature. L'organisme prétend que 150 milliards d'euros peuvent également être économisés annuellement en Europe si la consommation énergétique est optimisée. L'efficacité énergétique a l'avantage de permettre au consommateur de limiter ses dépenses tout en profitant du même service qu'auparavant.
Les secteurs du bâtiment, du transport et de l'industrie sont très énergivores et particulièrement ciblés pour atteindre une efficience énergétique exemplaire. Dans l'immobilier, des actions actives et passives sont recommandées pour améliorer la consommation en énergie des constructions. Le but est de rendre les bâtiments moins énergivores et surtout respectueux de l'environnement.
Dans le transport, l'enjeu est de remplacer les véhicules thermiques par des véhicules électriques ou fonctionnant à l'hydrogène. En France, la mise en place du Certificat Qualité de l'Air vise la réduction du nombre de véhicules polluants dans la circulation. Les véhicules de transport motorisés verts tels que les trottinettes électriques sont conseillés pour la mobilité en milieu urbain. L'atteinte de l'efficacité énergétique dans l'industrie passe par des changements au niveau des sources d'approvisionnement, de la chaîne logistique, etc.
Dans le but de permettre aux consommateurs d'identifier et de choisir les appareils électroménagers les plus performants sur le plan énergétique, l'étiquette énergie est mise en place au sein de l'UE. Il s'agit d'une fiche qui renseigne sur l'état de la consommation en énergie d'un appareil.
L'étiquetage énergétique est une disposition européenne qui s'adapte aux évolutions technologiques. Établie en 1992, elle a été révisée pour la troisième fois en 2021. Les classes A+, A++ et A+++ n'existent plus.

Les classes énergétiques actuelles vont de A à G. Les classes B et C comprennent les appareils les mieux notés en termes de performance énergétique. À l'opposé, la classe G regroupe les appareils les plus énergivores. La Commission européenne prétend que la nouvelle étiquette devrait servir à éviter la consommation de 38 TWh/an (soit une puissance moyenne de 4 332 MW/an) à l'horizon 2030.
Une étiquette énergie s'applique obligatoirement à tous les équipements électroménagers vendus au sein de l'UE.
L'étiquette énergie comporte les mentions suivantes :
Elle concerne, entre autres, les éclairages, les fours et hottes domestiques, les appareils électroménagers, les télévisions, etc.
L'immobilier est le secteur dans lequel il est le plus facile pour les particuliers et les professionnels d'améliorer leur efficacité énergétique. Pour améliorer la performance énergétique de votre maison ou entreprise, commencez par un bilan thermique. Faites appel à un professionnel qui prendra la mesure de la consommation de vos différents équipements.
Selon les données du bilan, l'expert vous indiquera les changements qu'il faudra effectuer pour optimiser la consommation de votre bâtiment. Pour améliorer l'efficience énergétique de votre bien immobilier, l'inclusion des sources d'énergies renouvelables dans votre projet est fondamentale. Pensez à l'installation :
L'isolation thermique est l'un des principaux moyens de réduire les dépenses énergétiques d'un bâtiment. L'isolation de la toiture peut, par exemple, vous faire réaliser 25 à 30 % d'économie d'énergie. Cela apportera ainsi à votre bâtiment une efficacité énergétique intéressante.
Retrouvez nos astuces pour réduire vos factures énergétiques :
Grâce au mécanisme des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), vous pouvez financer vos travaux d’efficacité énergétique.
SirEnergies vous accompagne dans cette démarche !
Cliquez ci-dessous pour plus d'informations :

.png)
Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
.png)
Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
.png)
Pas nécessairement sur votre facture finale. Si les prix de gros (le prix de l'énergie brute) ont baissé, les coûts d'acheminement (TURPE) et certaines taxes augmentent, compensant souvent la baisse de la part énergie.
.png)
La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
.png)
Toutes les entreprises, des PME aux grandes organisations, peuvent bénéficier de ce service. Les collectivités locales y trouvent également un levier pour mieux maîtriser leurs budgets.
.png)
Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
.png)
Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
.png)
L'ARENH est remplacé par le VNU (Versement Nucléaire Universel), un mécanisme de redistribution des revenus excédentaires d'EDF en cas de prix très élevés, et par les CAPN, des contrats long terme pour les gros industriels.
.png)
Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
.png)
En 2026, les principaux leviers sont : la renégociation de votre contrat de fourniture au bon moment, l'optimisation de votre tarif d'acheminement (TURPE), la vérification de votre éligibilité aux taux réduits de taxes (Accise), et la réduction de votre consommation (efficacité énergétique, autoconsommation).
.png)
Changer de fournisseur peut permettre de bénéficier de prix plus compétitifs, de services adaptés ou de meilleures conditions contractuelles. Grâce au sourcing, le changement se fait sans interruption de fourniture.
.png)
Les exploitations agricoles doivent composer avec des besoins saisonniers élevés (chauffage de serres, irrigation, stockage) et une forte volatilité des prix. Maîtriser ces coûts est essentiel pour préserver la rentabilité et sécuriser l’activité.
.png)
Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
.png)
Le sourcing offre une meilleure visibilité sur le marché et favorise la sélection de contrats compétitifs. Il contribue à réduire les risques liés à la volatilité des prix et à optimiser le budget énergie.
.png)
L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
.png)
Les bénéfices incluent une réduction directe des factures, une anticipation budgétaire renforcée et une meilleure maîtrise des consommations. Les entreprises gagnent en visibilité et en efficacité grâce à des outils adaptés.
.png)
En analysant votre courbe de charge pour identifier la puissance réelle appelée, puis en demandant un ajustement à votre fournisseur ou via un expert en énergie.
.png)
Idéalement entre 6 et 12 mois avant l'échéance, de préférence au printemps ou au début de l'été lorsque la demande est plus faible.
.png)
Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
.png)
Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
.png)
La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
.png)
Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
.png)
Les entreprises industrielles consomment d’importants volumes d’énergie pour leurs procédés de production. Elles doivent faire face à la volatilité des prix, à la gestion multi-sites et à des taxes spécifiques. La maîtrise des coûts est essentielle pour rester compétitif.
.png)
Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
.png)
Même le bâtiment le plus moderne et le mieux isolé perd son efficacité si ses usages sont inadaptés. La technologie et les normes ne suffisent pas : la transition énergétique est avant tout une transformation humaine.
Derrière chaque kilowattheure consommé se cache une habitude.
Un collaborateur sensibilisé comprend qu'ouvrir une fenêtre alors que le chauffage est allumé ou laisser un ordinateur en veille consomme de l'énergie inutilement. En replaçant l'humain au centre de la stratégie de gestion de l'énergie, l'entreprise s'assure que ses équipements performants sont utilisés de manière optimale, garantissant ainsi une rentabilité durable et un impact environnemental réduit.
.png)
Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
.png)
Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
.png)
Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.

