
February 5, 2026
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Récemment vous avez peut-être entendu parler de prix négatifs de l’électricité dans l’actualité. Par exemple, dans la nuit de dimanche 1er novembre 2020, le prix de l’électron en France est devenu négatif pendant près de 4h, selon l’agence Montel.
Ce phénomène est de plus en plus courant sur les marchés européens de l’électricité. Lorsque cela se passe, ce sont les producteurs qui payent les fournisseurs pour consommer leur électricité.
Tout d’abord, pour comprendre cet évènement il faut analyser le fonctionnement de la bourse européenne de l’électricité. Les prix négatifs apparaissent surtout dans des périodes où la consommation (la demande) est faible et la production (l’offre) est élevée. Pour certains types de centrales, cela est plus coûteux d’arrêter complètement la production plutôt que de payer un client pour qu’il consomme son électricité. Il s’agit d’un calcul économique avant tout. Cela est possible grâce au fonctionnement des marchés financiers de l’énergie.
Nous pouvons rappeler que le secteur de l’électricité s’est libéralisé au début des années 2000. Les marchés financiers de l’électricité ont fait leur apparition. Ainsi que le rôle de responsable d’équilibre. Le système électrique doit maintenir un certain équilibre. Pour maintenir cet équilibre, plusieurs outils sont mis en place.
La Bourse européenne de l’électricité est l’outil qui permet la rencontre entre les acteurs qui équilibrent le système. D’ailleurs, la majorité des fournisseurs alternatifs d’énergie achètent de l’électricité sur les marchés de l’énergie. Ils vont ainsi satisfaire la demande de leurs clients. À titre d'exemple, nous pouvons citer la bourse d’électricité EEX (European Energy Exchange). Cette dernière a enregistré un total de près de 4000 TWh d’énergies échangées en 2019.
La libéralisation du secteur de l’électricité a modifié les rôles de chacun des acteurs, à l’inverse d’une situation de monopole, verticalement intégrée comme celle de EDF-GDF.
Aujourd’hui plusieurs acteurs alternatifs sont apparus dans le paysage de l’électricité en France. La création d’une bourse de l’électricité et de dispositifs légaux en faveur de la concurrence a favorisé l’émergence de concurrents. Nous pouvons citer TotalEnergies ou encore ENI. Ces derniers achètent sur les marchés de l’électricité les quantités d’électricité vendues à leurs clients. D’où l’importance d’avoir un marché de l’électricité liquide et efficace.

Il est bon de rappeler que les projets de stockage de l’électricité de grande ampleur sont encore rares. Le projet RINGO développé par RTE est un des rares essais « grandeur nature » en France.
Sur la partie fourniture, les fournisseurs d’électricité alternatifs et historiques se partagent donc le marché et les clients. Les responsables d’équilibre se sourcent sur les marchés financiers.

Nous pouvons également dire que certains grands consommateurs industriels interviennent directement sur les marchés. En effet, leurs besoins énergétiques étant tellement importants, il est essentiel pour eux de garder la main sur les achats d’énergie.
Les bourses de l’électricité fonctionnent pour une zone géographique bien précise. Nous pouvons citer par exemple EEX et Epex Spot pour l’Europe de l’Ouest, NordPool pour les pays nordiques et Omie pour l’Espagne. Contrairement à la Bourse de Paris (le CAC 40), la bourse de l'électricité est européenne.
Comment se forme le prix de l’électricité sur ces différentes bourses ? Le principe est toujours le même. C’est ce qu’on appelle le Merit Order (l’ordre de mérite).
D’une part les acheteurs font leurs demandes de puissance électrique pour chaque heure de la journée, et d’autre part les producteurs mettent à disposition leurs centrales. Ces derniers sont classés par rapport à leur coût de production respectif et classés par ordre croissant.
Autrement dit, la centrale avec le coût de production le moins élevé va être appelée en première, et ainsi de suite. Plus la demande d’électricité est forte, et plus on doit mobiliser des centrales de plus en plus coûteuses.

Le prix se forme donc ainsi, en combinant le niveau de demande avec les différents coûts de production. Selon l’heure de la journée, la demande d’électricité n’est pas la même, et la courbe ROUGE se déplace horizontalement. Le prix de l’électricité varie de cette manière.
On constate que les énergies renouvelables ont le coût marginal de production le moins élevé.
L’électricité est une énergie qui ne se stocke pas à grande échelle. Il faut donc préserver l’équilibre de la fréquence (50 Hertz) à chaque instant. De plus, les fournisseurs doivent garantir des prix fixes pour leurs clients sur plusieurs années et ainsi pérenniser leurs activités.
La structure des marchés financiers répond à ces deux problématiques. En effet, il existe trois marchés de l’électricité.
Ce qui distingue ces trois marchés est le moment auquel l’électricité est délivrée. Les transactions sur le marché Intraday concernent la journée en cours. Tandis que le marché Day Ahead concerne la journée du lendemain. Enfin les marchés de moyen/long terme couvrent un horizon plus lointain.

Les fournisseurs peuvent ainsi acheter de l’électricité sur différents marchés afin de répondre à leurs besoins. Ils peuvent construire des offres avec les différents produits à leurs dispositions.
Cette structure leur permet également de gérer leurs risques sur les marchés. Les fournisseurs sont exposés à des risques de volatilité qui peuvent être importants. Ils doivent acheter l’équivalent de la consommation de leurs clients en tenant compte de la météo, de la demande et de plusieurs autres paramètres.

Les fournisseurs vont ainsi, selon leurs prévisions, acheter sur les marchés les blocs d’énergie correspondant à la consommation d'électricité d’un ou plusieurs clients. Ils vont réaliser ce genre d’opération sur les trois différents marchés. Les prévisions devenant de plus en plus précises avec le temps.
C’est pourquoi on comprend la nécessité d’avoir des modèles de prévisions robustes afin d’effectuer des opérations de trading d’énergie.
Il existe deux types de produits différents en termes d’électricité sur les marchés :
Les fournisseurs vont associer ces deux produits afin de reconstituer le profil de leurs clients. Ils vont donc acheter des produits annuels, mensuels et journaliers. Cela ressemble à un jeu de construction dans lequel il faut empiler les blocs d’énergie. Nous allons ainsi obtenir un prix du kWh différent pour chaque profil de consommation.
De cette façon, le fournisseur va chercher à optimiser ses achats d’énergie sur les marchés. C’est le rôle des services de trading des fournisseurs historiques et alternatifs.
Il est indéniable que l’essor des marchés financiers de l’électricité a stimulé la libéralisation du secteur. L’émergence de la concurrence a fait naître de nouvelles offres de fourniture sur le marché.
Grâce aux marchés financiers, il est aujourd’hui possible de souscrire à des offres complexes. Ces offres peuvent être plus intéressantes d’un point de vue financier. Elles peuvent s’inscrire dans une stratégie de management des achats d’énergie. C’est aujourd’hui le choix qui est fait par de nombreux industriels et entreprises françaises.
Les offres dynamiques : Il s’agit d'offres dont le prix est indexé aux prix de marché de manière dynamique. À l’inverse d’un tarif fixe qui protège des fluctuations de marchés. Les offres dynamiques peuvent également vous faire bénéficier des baisses du marché.
Les offres dynamiques sont en expansion, car elles permettent notamment de tirer parti des compteurs dits « intelligents ».
En effet la mise en place des compteurs Linky permet de compter les consommations à une maille plus fine. De cette façon, les fournisseurs peuvent appliquer des tarifs différenciés selon les heures.
Les clients professionnels peuvent tirer parti de ces nouvelles offres. À ce titre les tarifs qui ne différencient par les saisons (Base et Heures pleines Heures creuses) sont en voie de disparition pour les clients particuliers.
La mise en place d’offres de « clic » permet aux clients d’acheter son énergie en plusieurs fois sur l’année. À chaque clic, le client sécurise une partie de sa consommation annuelle. Avec une analyse des mouvements de marché, il est possible d’obtenir un prix moyen d’électricité plus bas qu’un prix fixe. Cela permet de pondérer son prix d’achat d’électricité.
Les SWAP et autres opérations : Il est possible de souscrire à des tarifs ARENH et de revenir à un prix de marché si cela est plus intéressant. L’opération inverse est également possible. Une clause contractuelle est nécessaire pour ce genre d’opération.
Certains fournisseurs proposent également de revendre ses droits ARENH si les conditions de marché le permettent. Cela s’effectue avant la période de livraison.
Les marchés financiers permettent la réalisation de ce genre d'opérations. De cette façon, il est possible d’optimiser les achats d’énergie de différents clients.
Les professionnels peuvent également tirer parti des marchés de l’énergie via le mécanisme d’effacement. Ces clients peuvent valoriser leurs effacements. Particulièrement intéressant pour les grands consommateurs, le mécanisme de l’effacement consiste à restreindre volontairement sa consommation d’électricité pendant un certain laps de temps. En reportant ses consommations à une période creuse, le client est rémunéré pour ce service.

Dans ce schéma nous pouvons voir que ces opérations nécessitent un opérateur d’effacement. L’effacement est un sujet complexe que nous traiterons dans un article à part entière !
Consultez notre article pour savoir "comment choisir une offre de fourniture d’électricité"

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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.

