
February 5, 2026
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Les énergies renouvelables sont un aspect clé de la Programmation pluriannuelle de l’énergie. Ces moyens de production d’énergie verte limitent les rejets de gaz à effet de serre (GES), mais leur recyclage suscite de nombreuses interrogations.
En réponse, plusieurs acteurs se sont positionnés pour intégrer le secteur des énergies renouvelables (EnR) dans l’économie circulaire. C’est notamment le cas de l’énergie éolienne, dont les installations une fois arrivées en fin de vie sont sujettes à un « repowering ».
La puissance installée d’énergie éolienne croît de façon exponentielle depuis plusieurs décennies. Or, la durée de vie moyenne d’une éolienne se situe entre 20 et 25 ans. Les anciennes éoliennes dites de première génération arrivent donc en fin de vie.
D’ici à 2030, on estime qu’environ 5 700 éoliennes seront démantelées chaque année. Afin de traiter les tonnes de déchets produits par cette activité, l’État soumet les exploitants à la loi sur l’économie circulaire qui oblige le traitement et le recyclage des éoliennes. Développer une filière industrielle qui donne une seconde vie aux parcs éoliens est aujourd’hui une priorité.
Les acteurs de la filière profitent également de cette opportunité pour prolonger la vie des sites en mettant en place des projets de repowering. Le repowering désigne la reconception totale d’un parc éolien pour continuer son exploitation. Les exploitants doivent provisionner 50 000 euros en vue de l’opération pour une turbine de 2 MW ou moins, et 10 000 euros par MW supplémentaire. Ces projets répondent donc à des enjeux réglementaires, économiques et environnementaux.
Les intérêts cachés (ou pas) derrière le repowering :
En fonction du type d’éolienne, le processus de repowering diffère légèrement même si les critères structurels et de performance restent les enjeux principaux. On distingue les éoliennes offshore (en mer) et celles onshore (sur terre).
L’environnement salin dans lequel évoluent les éoliennes offshore accélère l’usure, la corrosion et l’érosion des composants (pales, fondations, etc.). La logistique est aussi plus compliquée et demande des moyens considérables pour les exploitants. Pour limiter les coûts, ils ont recours à un repowering partiel. Seules les parties qui influent sur la performance de l’éolienne sont changées : le rotor, les pales, la boîte de vitesses du rotor…
Les éoliennes terrestres présentent beaucoup moins de contraintes pour les exploitants : le réseau peut être rapidement adapté à la nouvelle puissance installée et les inspections sont moins onéreuses. Il est donc plus simple d’y effectuer des projets de repowering. Les éoliennes vieillissantes sont entièrement démontées soit pour être remplacées par de nouvelles, soit pour laisser place à un projet de restauration du site.
Une fois démontées, les vieilles éoliennes peuvent être rachetées par des industriels comme Mywindparts afin d’être reconditionnées. Ces acteurs offrent deux propositions de valeur : la vente de pièces détachées et la vente d’éoliennes complètes d’occasion.
Grâce au repowering, ils peuvent accumuler un stock considérable de pièces détachées. Celles-ci sont ensuite mises à disposition des exploitants qui manquent de stock de sécurité ou ont besoin de support dans leurs activités de maintenance. Comme il n’y a pas de standardisation des modèles d’éoliennes, ces acteurs permettent également la maintenance de modèles qui ne sont plus en production.
Les éoliennes de seconde main ainsi que les pièces détachées des modèles obsolètes sont exportées vers les pays d’Europe de l’Est ou d’Afrique qui débutent à peine le développement de leurs parcs éoliens. C’est tout à leur avantage car le prix de revente d’une éolienne d’occasion oscille entre 50 et 30 % du prix initial. En revanche, le recyclage des anciens modèles reste problématique et n’est pas garanti par les nouveaux acquéreurs en dehors de l’Union européenne.
Les exploitants cherchent à faciliter le processus de recyclage pour réduire le plus possible leur empreinte carbone et environnementale. Lors du repowering d’un site éolien, de nombreux composants issus du démantèlement des éoliennes sont des déchets valorisables. L’ADEME (l’Agence de la transition écologique) estime que plus de 90 % d’une éolienne est recyclable.
Qu’elle soit offshore ou onshore, une éolienne est principalement constituée de béton (fondations, mâts), de métaux (fondations, nacelle, générateur, etc.), et de matériaux composites (pales).
Ce sont les pales qui représentent le plus grand défi en termes de recyclage car elles sont fabriquées à partir de matériaux composites : le carbone et la fibre de verre sont mélangés dans de la résine (époxy ou polyester). Actuellement, les solutions pour les valoriser sont peu vertueuses : enterrement, combustion, mobilier urbain. Le développement de résines écologiques pour une production de pales 100 % recyclables est à l’étude mais n’a pas encore abouti.
De plus, les éoliennes offshore présentent des défis écologiques spécifiques. Elles utilisent des alternateurs à entraînement direct avec aimants permanents faits à partir de terres rares (néodyme et dysprosium). Cette technologie réduit considérablement le poids du générateur et les frais de maintenance en mer. Des projets industriels sont mis sur pied pour traiter ces déchets, mais ils ne sont pas valorisables à l’heure actuelle.
Continuer d’exploiter les parcs éoliens existants tout en remplaçant les éoliennes vieillissantes fait du repowering une stratégie efficace. Les exploitants ainsi que tous les acteurs de la chaîne de valeur peuvent ensuite bénéficier des retombées du repowering.
Bien que le repowering soit à l’initiative des exploitants, cette pratique est amenée à se banaliser au cours des prochaines années car elle est très rentable. L’intégration des déchets dans l’économie circulaire est à un niveau avancé mais nécessite encore des investissements massifs, tant dans l’innovation de nouveaux matériaux que dans la capacité des industriels à recycler des volumes croissants (des milliers de tonnes de béton, d’acier et d’autres composants).
Les processus industriels ainsi que l’expérience acquise dans la filière éolienne peuvent permettre de créer des synergies avec les autres filières de production d’énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire.
Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre article sur l’histoire de l’énergie éolienne.

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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :

