
Entre crise et transition, quelle est la situation énergétique des pays de l’UE ?
February 5, 2026
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Réchauffement climatique, conflit ukrainien, dépendance énergétique, hausse des prix de l’énergie, domination des énergies fossiles : le tableau énergétique de l’Union européenne peut sembler bien sombre.
Mais au milieu de ces nouvelles peu réjouissantes, l’optimisme grandit. En ces temps de crise, la transition énergétique est bel et bien en marche.
Entre disparités européennes, défis énergétiques et politique ambitieuse, SirEnergies dresse le bilan de l’Europe énergétique en 2025.
Avec ses 27 États membres, l’Union européenne se caractérise par sa diversité économique, sociale, culturelle et géographique. L’énergie ne fait pas exception. Des success stories côtoient des pays à la peine pour progresser dans la transition énergétique.
Avec 9,1 % de la consommation mondiale, l’Union européenne est le troisième plus gros consommateur d’énergie au monde derrière la Chine et les États-Unis. Ses 449 millions d’habitants ont consommé en 2023 1,3 milliard de tonnes équivalent pétrole.
Les pays les plus peuplés – à savoir la France, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie – restent les pays les plus gourmands en énergie.
Le mix énergétique européen est toujours dominé par les énergies fossiles, avec à leur tête le pétrole. Mais la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie ne cesse de progresser. Elle est passée de 16 % en 2012 à 23 % en 2022.
L’Union européenne se caractérise par des disparités énergétiques fortes, entre pays grands consommateurs d’ énergies fossiles et pays leaders des énergies renouvelables. Ces États se caractérisent par des ressources naturelles abondantes et/ou une politique nationale volontariste en la matière.
Les pays du Nord comptent parmi les champions des énergies vertes. En Norvège, plus de 90 % de l’électricité consommée est issue de la production hydroélectrique. En Suède et en Finlande, plus de 60 % de la consommation d’énergie est d’origine renouvelable. Cette part dépasse 40 % au Danemark grâce au développement de la biomasse et de l’éolien. Précurseur dans les années 2000 avec sa loi sur les énergies renouvelables, l’Allemagne demeure un pays moteur. En 2024, elle a établi un nouveau record : 58 % de sa production d’électricité et 55 % de sa consommation finale sont issues des énergies renouvelables.
Les pays du centre et de l’est de l’Europe comme la République tchèque, la Bulgarie, la Grèce, Malte ou la Hongrie peinent à sortir des énergies fossiles. En Pologne, la dépendance au charbon atteint 70 %.
Hausse des prix de l’électricité et du gaz, dépendance aux importations, dépendance aux énergies fossiles : les défis auxquels sont confrontés l’Union européenne sont nombreux, fragilisant sa sécurité énergétique.
L’énergie de l’Union européenne reste à 70 % d’origine fossile. Le pétrole domine (37 %), suivi du gaz (21 %) et du charbon (12 %).
Le pétrole reste l’énergie dominante dans des pays comme l’Irlande, la Belgique, les Pays-Bas, la Grèce, le Luxembourg, Malte ou Chypre. L’Estonie se distingue par sa production d’électricité majoritairement à base de schistes bitumeux.
Le charbon occupe une place encore importante en Pologne, République tchèque, Bulgarie, Slovaquie et Slovénie, mais aussi en Allemagne qui a acté en 2020 la fermeture progressive de ses centrales à charbon.
La part des énergies fossiles et renouvelables dans les mix énergétiques nationaux traduit la transition énergétique encore lente et à deux vitesses des pays européens. Certains États moins développés restent marqués par une vision passéiste de l’énergie, tandis que les États plus favorisés progressent dans leur transition.
La guerre en Ukraine l’a démontré : la dépendance énergétique de l’Europe reste forte. Avec le programme RePowerEU et la diversification des approvisionnements en énergie, les pays se libèrent progressivement de leur dépendance au gaz russe. Mais cette dépendance se déplace vers d’autres régions comme les États-Unis ou le Proche-Orient, fournisseurs de gaz naturel liquéfié (GNL).
Le taux moyen de dépendance aux importations s’établit à 63 % en Europe. La France reste une bonne élève avec un taux de 52 % permis par sa production d’électricité nucléaire. Pays exportateur, la Norvège fait figure d’exception grâce à ses importantes réserves de pétrole et de gaz naturel.
Cette dépendance fait peser des menaces sur la sécurité énergétique de l’Europe, fragilisée par les instabilités géopolitiques en Ukraine et au Proche-Orient.
L’Union européenne a été touchée de plein fouet par la flambée des prix de l’électricité et du gaz amorcée par la guerre en Ukraine. Avec une inflation supérieure à 10 %, le choc énergétique a particulièrement frappé les pays d’Europe centrale et de l’Est, dépendants du pétrole, du charbon et du gaz naturel.
Depuis 2022, l’UE se mobilise pour maintenir les prix à des niveaux accessibles pour les consommateurs. Par exemple, elle a mis en place avec succès les achats communs de gaz pour mieux négocier les prix et diversifier l’approvisionnement en gaz. Le mécanisme AggregateEU a d’ores et déjà prouvé son efficacité. Vingt-cinq entreprises ont déposé des offres lors du premier appel d’offres international pour approvisionner plus de 13,4 milliards de m³ de gaz, dépassant la demande des entreprises européennes.
Côté électricité, l’Union européenne a adopté en 2024 une réforme du marché européen de l’électricité, privilégiant les contrats de long terme. L’objectif ? Stabiliser les prix sur les marchés de gros de l’énergie et garantir une visibilité financière aux consommateurs.
Malgré le frein donné à la hausse des prix de l’énergie, en 2024, ceux-ci demeurent un vrai défi pour les pays européens, dont la compétitivité est menacée par des prix plus bas dans le monde, notamment aux États-Unis.
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L’Union européenne prend à bras le corps la question énergétique et environnementale depuis les années 2010 à travers des objectifs ambitieux, une réglementation renforcée, des investissements conséquents et la solidarité des pays.
L’Union européenne s’est fixée un objectif ambitieux : faire de l’Europe le premier continent neutre en carbone en 2050, avec un premier palier à franchir en 2030.
Cette ambition est encadrée par un cadre réglementaire et politique renforcé. Depuis 2019, le Pacte vert pour l’Europe soutient cette ambition, symbole de la politique énergie-climat volontaire et déterminée de l’Union européenne. Renforcés en 2022 dans le cadre du plan RePowerEU et de la directive sur les énergies renouvelables, les objectifs énergie-climat 2030 se déclinent en trois volets :
Ces objectifs et les moyens de les atteindre sont déclinés par les États membres dans des plans nationaux énergie-climat (PNEC).
En 2023, l’Union européenne a renforcé son cadre réglementaire pour atteindre l’objectif de réduction des gaz à effet de serre. Trois nouveaux mécanismes seront progressivement mis en place entre 2023 et 2027.
La réforme du système européen d’échange de quotas d’émission (SEQE-UE)
Créé en 2005, le système européen d’échange de quotas d’émission plafonne le niveau des émissions de gaz à effet de serre autorisées dans l’Union européenne.
Adoptée en 2023, la réforme prévoit l’intégration du transport maritime, du transport routier et du bâtiment et la suppression progressive des quotas gratuits. Elle renforce l’objectif de réduction des émissions de GES de 62 % en 2030 dans les secteurs couverts par le SEQE-UE.
Plus communément appelé « taxe carbone », le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières prévoit la taxation des produits importés depuis l’extérieur de l’Union européenne et dont la production génère des émissions de gaz à effet de serre.
Cette décision vise à rétablir une concurrence plus juste entre les entreprises européennes soumises à des contraintes environnementales coûteuses et les entreprises des pays moins exigeants en la matière.
Alimenté en partie par les recettes du marché carbone européen, le fonds social pour le climat doit permettre de financer des actions d’efficacité énergétique et de mobilité décarbonée, ainsi que le développement des énergies renouvelables.
L’Union européenne s’engage à travers la Banque européenne d’investissement (BEI), dont les actionnaires sont les États membres. En 2023, près de 110 milliards d’euros ont été investis dans les énergies renouvelables.
Cette politique volontariste de l’Europe et de ses États membres prouve son efficacité. La part des énergies renouvelables dans la production européenne d’électricité ne cesse d’augmenter. En 2023, elle représentait 44 %. La capacité solaire atteint des records, avec une hausse de 60 % entre 2021 et 2023. L’éolien est devenu la deuxième source d’électricité européenne à la place du gaz.
L’Union européenne finance aussi des projets d’infrastructure d’intérêt commun (PCI). En 2023, elle a investi 360 milliards de dollars dans les réseaux électriques, le stockage de l’énergie, l’électrification des transports, le captage du carbone, le transport maritime et l’industrie verte. L’UE mise sur des technologies innovantes comme l’éolien en mer et l’hydrogène bas-carbone.
Suite aux crises, l’Union européenne a développé des mécanismes de solidarité transfrontaliers.
Du côté des infrastructures, l’Europe soutient l’interconnexion des réseaux et la création de corridors énergétiques transeuropéens. Depuis 2020, les gestionnaires des réseaux doivent mettre à disposition au moins 70 % de la capacité de leurs réseaux pour les échanges transfrontaliers. Ce mécanisme permet la réduction des importations hors Union européenne et de rentabiliser la surproduction d’électricité.
L’Europe a également mis en place en 2020 un nouvel instrument financier solidaire : le Fonds pour une transition juste. L’objectif ? Soutenir les pays et territoires durement touchés par les conséquences économiques et sociales de la transition énergétique, suite par exemple à la fermeture d’industries polluantes ou de mines. Ce fonds investit dans des entreprises créatrices d’emplois dans les secteurs des énergies vertes ou de la mobilité décarbonée, ainsi que dans la reconversion des travailleurs.
Ces dernières années, l’Union européenne a pris le virage de la transition énergétique avec détermination. Malgré une transition à deux vitesses, le bilan énergétique est prometteur avec une forte croissance des énergies renouvelables, des investissements déterminés et une solidarité entre pays. Néanmoins, la dépendance aux importations et aux énergies fossiles domine toujours, fragilisant le système énergétique européen. Atteindre la neutralité carbone en Europe en 2050 est-il possible dans ces conditions ? La question reste en suspens dans un contexte bousculé par les crises économiques et géopolitiques. Seuls une volonté de fer, l’action conjuguée de tous les acteurs et un effort partagé et juste pourront transformer ce mirage en réalité.

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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.

