
February 5, 2026
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La fission et la fusion nucléaires sont des réactions libérant des quantités importantes d’énergie, entre autres sous forme de chaleur que l’on peut notamment exploiter pour produire de l’électricité. Elles transforment toutes les deux les noyaux d’atomes « instables » parce qu’ils sont soit trop lourds, soit trop légers.
2021 fut l’année de tous les records en ce qui concerne la fusion nucléaire. Cette technologie encore méconnue du grand public concentre pourtant beaucoup d’espoir en ce qui concerne notre avenir énergétique.
Le Tokamak EAST (machine en forme d’anneau métallique creux, utilisée par les scientifiques afin d’y créer des réactions de fusion nucléaire, pour produire de l’énergie) situé à Hefei en Chine a atteint la température des 100 millions de degrés pendant 17 minutes et 36 secondes. C’est un record mondial en matière de réaction de fusion nucléaire.
L'urgence climatique nous pousse à trouver de nouveaux moyens de production d'électricité. La fusion nucléaire paraît être aujourd’hui la plus prometteuse. C’est une technologie expérimentale qui reste pourtant grandement instable aujourd’hui.
De son côté, la fission nucléaire a largement fait ses preuves depuis plus d’un demi-siècle. Mais cette technologie, comme nous le savons tous, comporte également des risques.
Les énergies renouvelables se développent à travers le monde, mais le rythme ne permet pas aujourd’hui de se passer d’énergies fossiles.
Nous allons tenter de comprendre ensemble quel est l'état des lieux des recherches actuelles pour saisir les avantages et inconvénients de ces deux technologies.
La grande majorité des centrales nucléaires en activité aujourd’hui sont équipées d’un réacteur à fission nucléaire. Si l’on exclut les quelques réacteurs nucléaires expérimentaux, la fission nucléaire a fait ses preuves depuis la moitié du XXe siècle jusqu'à nos jours.

Source : Agence Internationale de l'Énergie Atomique
Cette technologie consiste à projeter un neutron sur un atome lourd instable. Ce dernier va alors éclater en 2 atomes plus légers.
Cette réaction de fission nucléaire va libérer une quantité importante d’énergie qui va provoquer de nouvelles fissions d’atomes et ainsi de suite. C’est une réaction en chaîne qui s'ensuit.
Ce phénomène permet de produire une quantité importante et stable d’énergie. Le combustible utilisé dans cette opération est l’uranium 235. Il s’avère que la composition et les propriétés physiques de l’uranium correspondent parfaitement à ce besoin.
Les atomes d’uranium possèdent un noyau capable de se casser en deux noyaux plus petits sous l'impact du fameux neutron. C'est ce qu’on appelle la fission nucléaire.

La fusion nucléaire est le processus qui permet de fusionner deux noyaux pour former un noyau unique plus lourd. Il est important de noter que ce phénomène est présent en permanence sur la plupart des étoiles telles que le Soleil.
Le deutérium et le tritium sont des atomes très légers, tous deux dérivés de l'hydrogène.

Source : Voix du Nucléaire
Ils ont la capacité de fusionner leurs noyaux pour former un unique noyau d’hélium. Cette réaction libère une très grande quantité d’énergie.
Pour fusionner, ils doivent être confinés dans un plasma à très haute température.
Il faut savoir que dans des conditions de température très élevées, la matière se transforme en plasma : ni solide, ni liquide, la matière est comparable à une mixture dans laquelle les atomes et noyaux ne sont plus forcément tous liés de la même manière.
Pour parvenir à cela, il faut être capable d’augmenter les températures à des niveaux absolument gigantesques. On parle ici de 150 millions de degrés Celsius, ce qui représente une dizaine de fois la température de la surface du Soleil.
Lorsque les deux noyaux légers se percutent dans cet espace, ils fusionnent pour donner un noyau lourd unique.
Aujourd’hui, aucun kWh n'a encore été fourni grâce à des procédés de fusion nucléaire. Les premières recherches datent des années 1950-1960, cependant depuis, il n'existe que quelques initiatives internationales qui se penchent sérieusement sur le sujet.
On peut à ce titre citer le projet ITER : International Thermonuclear Experiment Reactor. Il réunit plus de 35 pays différents. Le premier plasma est prévu pour 2025. Il existe un ensemble de tokamak à travers le monde qui réalisent régulièrement des essais.

Source : ITER
La fusion nucléaire est une énergie renouvelable qui est extrêmement puissante. Elle permet de développer beaucoup plus d’énergie qu’elle n’en consomme.
Il faut également noter que c’est une source d’énergie quasi illimitée. Le deutérium est un dérivé naturel et stable de l'hydrogène que l’on peut extraire de l'eau courante. Cette source d’énergie n’est donc pas soumise aux mêmes contraintes que les énergies thermiques ou nucléaires plus classiques.
La quantité d’énergie requise est également très inférieure aux quantités actuelles. Il ne faut que quelques grammes de combustible afin de déclencher la réaction et ensuite l’entretenir.
La fusion d’un gramme de deutérium tritium dégagerait 4 fois plus d’énergie que la fission d’un gramme d’uranium.
De plus, elle ne rejette pas de CO2 ni de polluants atmosphériques. Le seul produit issu de cette réaction est l’hélium. La question des déchets est également primordiale dans la discussion concernant l’énergie nucléaire. La gestion des déchets constitue l’un des freins les plus importants quant à la fission nucléaire.
Il est actuellement nécessaire d’enfouir ces déchets afin d’éviter tout risque de contamination. Avec la fusion, cette question ne se pose plus.
Il faut tout de même noter que les installations qui auront servi à la fusion devront être stockées une centaine d'années afin d’éviter tout risque de contamination. Ce qui est sans commune mesure avec les milliers d’années requis aujourd’hui.
La fission nucléaire comporte son lot de risques que le XXe siècle a pu expérimenter. C’est le lot de chaque procédé industriel de grande ampleur, un degré de risque est accepté tant que la balance risque/bénéfice reste largement positive.
La fusion nucléaire, quant à elle, permet d’éviter tout risque d’explosion industrielle. Si un problème de grande ampleur survient, le plasma pourrait avoir le temps de retrouver une température très faible avant qu’un incident grave ne survienne. Si la réaction se stoppe, le plasma prend alors contact avec la matière environnante (en l'occurrence l’air) et se refroidit.
Pour en savoir plus sur la sûreté nucléaire, rendez-vous sur cet article.
En résumé, la fusion nucléaire est une expérience pleine d'avenir qui nécessite de passer un cap technologique important. Les promesses sont nombreuses, reste à voir si le cap de la réalisation à grande échelle peut fonctionner.
Aujourd’hui, cette réaction ne se maintient pas suffisamment pour être rentable en termes d’énergie produite. Comme Joseph Schumpeter l’avait théorisé, les innovations se déclenchent bien souvent en grappe. Une évolution en entraînant une autre, on peut espérer que ce phénomène prenne vie en ce qui concerne la fusion dans les années à venir.
N’hésitez pas à lire notre article complet sur « L’énergie nucléaire : entre innovation et transition énergétique ».
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.

