Conserverie et surgelés : process thermique et surgélation
Petits pois en juin, haricots verts en plein été, maïs doux en fin de saison : la récolte dicte le calendrier. Autoclaves et blancheurs puisent la vapeur de la chaufferie gaz, tunnels et chambres négatives tirent sur l'électricité. Sirenergies ajuste vos contrats de conserverie et de surgélation à ce double rythme.
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Les chiffres clés du secteur
Les volumes transformés arrivent en quelques semaines, mais les stocks surgelés restent au froid jusqu'à la campagne suivante. Ce double rythme, intense puis continu, se lit dans vos contrats de gaz et d'électricité.
Milliers de tonnes de légumes appertisés fabriqués en France, en poids demi-brut.
Milliers de tonnes de légumes surgelés fabriqués par an par la filière française.
Part de l'agroalimentaire dans l'électricité consacrée au froid industriel en France.
Le profil énergétique d'une conserverie et d'un site de surgélation
Le constat : deux procédés, deux énergies, un même calendrier
En conserverie, les légumes sont blanchis, mis en boîte puis stérilisés en autoclave : la vapeur de la chaufferie fait du gaz l'énergie dominante pendant la campagne. En surgélation, après le blanchiment, la facture bascule vers l'électricité : tunnels, compresseurs, chambres négatives tenues jusqu'à la vente. Le calendrier ajoute sa contrainte : la matière première se traite sur trois à cinq mois par an (feuille de route de décarbonation des industries agroalimentaires, 2023), dans des usines qui tournent à plein puis ralentissent.
Notre rôle : faire suivre la récolte à vos contrats
Chaudiéristes et frigoristes conduisent vos installations ; Sirenergies accompagne vos décisions d'achat et de pilotage.
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Vos défis énergétiques
Une chaufferie qui tourne à plein pendant la récolte puis presque plus, des chambres négatives qui ne s'arrêtent jamais, des campagnes qui ne ressemblent jamais à la précédente : la conserverie et la surgélation cumulent deux rythmes énergétiques sur un même budget. Pour chacun de ces trois défis, Sirenergies propose une réponse contractuelle, chiffrée avant la campagne.
Continuous thermal processing in canning and deep-freeze refrigeration are two distinct energy-intensive operations, often co-located at the same industrial site.
Sirenergies analyzes your contracts to determine the specific energy impact of both thermal processing and deep-freeze operations.
The thermal inertia of blast freezing chambers allows for the temporary suspension of cooling production without exceeding temperature thresholds, a demand response potential specifically studied by ADEME.
Sirenergies connects you with an aggregator or a balance responsible party to monetize this flexibility through the NEBEF mechanism managed by RTE.
Canning and freezing operations experience high seasonality, which is rarely integrated into a fixed annual power subscription contract.
Sirenergies structures a contract aligned with your actual production pace.
Expertise contractuelle et data
De la chaufferie qui alimente les autoclaves aux tunnels qui surgèlent les petits pois, Sirenergies traite votre gaz et votre électricité au rythme de vos campagnes. Chaque recommandation part de votre plan de récolte et de vos stocks au froid : un contrat signé en hiver doit déjà connaître la récolte de l'été.
Lecture de vos contrats de gaz et d'électricité et de leurs échéances au regard de la récolte, contrôle des puissances souscrites et de la capacité journalière, puis revue annuelle des accises et des fiches CEE applicables à vos autoclaves et à votre froid.
Consultation des fournisseurs sur un volume très saisonnier, analyse des offres clause par clause, en particulier les tolérances de volume, puis recommandation sur la part à fixer avant la campagne et celle à laisser au marché.
Électricité : option du TURPE et puissances par période adaptées à la campagne et au stockage négatif. Gaz : option ATRD et capacité journalière calées sur la pointe de vapeur. Nous portons les demandes auprès des gestionnaires de réseau.
Simulation de ce que rapporterait un décalage de la production de froid hors des heures chères, et chiffrage d'une récupération de chaleur sur les groupes frigorifiques pour préchauffer l'eau des blancheurs : gaz évité, électricité ajoutée, gain net.
Consommations de chaque usine à J+1, pendant et hors campagne, alertes de prix sur l'électricité et le gaz, projection budgétaire de la saison à venir, contrats et documents réunis, exports CSV ou API.
Un consultant attitré connaît le rythme des campagnes, suit vos marchés et vos niveaux de couverture, vous informe des évolutions réglementaires et fixe avec vous un indicateur de coût énergie par tonne de légumes traitée.
Notre plateforme



Conserverie et surgelés
Méthodologie et définition
Le conseil en énergie pour une conserverie ou un site de surgélation tire parti d'un atout souvent ignoré : des chambres négatives pleines peuvent supporter un décalage de leur production de froid. Il consiste à mesurer cette flexibilité, à accompagner l'achat du gaz de la vapeur et de l'électricité du froid au rythme des campagnes, et à régler les frais d'acheminement. Les consultants de Sirenergies s'en chargent, avec la plateforme Pilott pour suivre chaque usine.
Le contexte
Un entrepôt frigorifique consomme en moyenne 50 kWh par mètre cube et par an, la réfrigération en étant le premier poste (INRAE, conférence de l'Institut international du froid, 2016). Dans les légumes surgelés, ce froid tourne toute l'année, bien après la récolte.
Les leviers
