
Le stockage par hydrogène pour pallier l'intermittence des énergies renouvelables
February 5, 2026
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C'est un fait bien connu, une bonne partie de la production d'énergie renouvelable est soumise à l'intermittence. Il est alors essentiel de mettre en place des systèmes de stockage de l'énergie pour la conserver lorsque la demande est faible et la mettre à disposition lorsqu'elle est élevée.
Dans cette optique, la France s'intéresse de près au stockage par hydrogène qui pourrait bien être la solution à l'intermittence des énergies renouvelables (EnR). SirEnergies vous explique de quoi il s'agit et comment ce vecteur d'énergie peut pallier cette intermittence des EnR.

D'ici à l'horizon 2030, le gouvernement s'est fixé pour objectif de ramener à 33 % la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique français. Dans leur développement, ces énergies renouvelables sont fortement limitées par des inconvénients majeurs : l'intermittence et la difficulté de stockage.
En considérant les sources d'électricité renouvelable les plus connues comme le solaire et l'éolien, leur performance fluctue énormément en fonction des conditions météorologiques. Une éolienne, par exemple, produira davantage d'énergie électrique au cours des journées venteuses. Quant aux panneaux photovoltaïques, ils affichent de meilleures performances lors des jours ensoleillés.
À ce sujet, il a été démontré qu'en hiver, la production de l'énergie solaire enregistrait une chute de 60 % alors que la consommation en cette saison était supérieure de 40 % à la moyenne en raison des besoins de chauffage. Cette intermittence des EnR constitue un sérieux frein à leur développement.
Une solution pour pallier l'intermittence de l'électricité renouvelable est la conservation. Actuellement, le mode de stockage le plus usité est sans doute l'utilisation des batteries lithium-ion. Cette technologie permet de stocker de faibles quantités d'électricité sur une durée qui n'excède pas quelques jours. Bien que leur rendement soit plutôt élevé (70 à 80 %), leurs coûts élevés couplés à leur capacité de stockage limitée n'en font pas la solution idéale.
En revanche, le stockage de l'électricité par l'hydrogène constitue une alternative de choix. Et pour cause, ce vecteur d'énergie permet de conserver d'importantes quantités d'électricité sur plusieurs mois. Il a d'ailleurs été affirmé que l'intermittence des énergies renouvelables (éolien et solaire) pouvait être palliée par le stockage d'énergie par l'hydrogène grâce à une optimisation de leur capacité de production électrique.
En période de pic de production des centrales d'énergie renouvelable, le surplus peut ainsi servir à la production de l'hydrogène. Celui-ci peut ensuite être stocké convenablement et reconverti en électricité lors des périodes de faible production. De quoi rendre plus flexible le développement des énergies renouvelables et leur conférer le caractère durable nécessaire pour qu'elles deviennent une source dominante d'énergie.
Le processus de stockage de l'électricité sous forme d'hydrogène s'effectue en plusieurs étapes. Dans un premier temps, l'électricité est produite au moyen d'actifs renouvelables comme le solaire et l'éolien. Cette énergie est ensuite transformée en hydrogène vert par électrolyse de l'eau. L'hydrogène obtenu est stocké puis retransformé en électricité au moment opportun par le biais d'une pile à combustible.

Pile à combustible - Source : H2 mobile
L'un des procédés habituellement utilisés pour la production de l'hydrogène à partir de l'électricité renouvelable est l'électrolyse. Ce phénomène, qui nécessite de l'eau, s'effectue dans un électrolyseur.
Attardons-nous un peu sur la composition d'une molécule d'eau pour une meilleure compréhension de ce phénomène. La formule chimique de l'eau est H2O. L'eau renferme donc un atome d'oxygène et deux d'hydrogène qui peuvent être séparés par électrolyse.
Au cours de ce procédé, on fait passer un courant électrique dans l'eau. Cela permet la libération d'une molécule de dihydrogène et d’une molécule de dioxygène. Cette réaction ne provoque aucune émission de dioxyde de carbone, un gaz à effet de serre. L'électrolyse de l'eau permet ainsi de produire de l'hydrogène vert ou hydrogène propre.
Encore aujourd'hui, la quasi-totalité (95 %) de l'hydrogène est cependant produite à partir d'énergies fossiles par des procédés comme le reformage du gaz naturel à la vapeur d'eau et la gazéification. Ceux-ci sont très polluants, car ils émettent de fortes quantités de gaz à effet de serre.
L'hydrogène est stocké dans des bouteilles de gaz à pression standard ou dans des conteneurs sphériques pour de grandes quantités (supérieures à 15 000 Nm³). En amont, il est d'abord comprimé pour faciliter son stockage dans un volume utilisable.
En effet, l'hydrogène, ou plus précisément le dihydrogène, affiche une importante densité massique d'énergie, mais une faible densité volumique. Une fois comprimé, ce gaz est en général transporté par un réseau plus ou moins étendu de pipelines. L'hydrogène peut également être stocké dans des cavités salines souterraines.
En période de manque, l'hydrogène stocké est ensuite utilisé pour produire de l'électricité. Cette opération se fait grâce à une pile à combustible (PAC), encore connue sous le nom de pile à hydrogène. Il s'agit d'un générateur d'électricité capable de convertir en énergie électrique de l'énergie chimique.
Différents types de PAC existent et permettent cette production d'électricité à partir d'hydrogène. La plus répandue est sans doute la pile à combustible à membrane échangeuse de protons (PEMFC).
Dans celle-ci, on introduit le dihydrogène à l'état gazeux au niveau de l'anode. Cette réaction d'oxydation rompt la molécule de dihydrogène et libère des électrons et des protons.
La présence d'une membrane permet de bloquer les électrons qui rejoignent alors la cathode. Le courant électrique est créé grâce à ce déplacement d'électrons. D'où la restitution de l'électricité stockée lors de la phase précédente.
De nombreux verrous doivent être levés pour une utilisation à grande échelle du stockage par l'hydrogène des énergies renouvelables. Ces défis concernent, entre autres, les coûts élevés, le stockage difficile et le faible rendement énergétique de cette solution.
L'hydrogène vert est d'abord très onéreux et son déploiement à grande échelle nécessite une forte réduction des coûts sur l'ensemble de sa chaîne de valeur. La production de ce vecteur d'énergie est, par exemple, 2 à 3 fois plus chère que le vaporeformage.
De même, le stockage de l'hydrogène est loin d'être une tâche aisée. Sa densité doit en effet être augmentée en amont avant son stockage sous forme gazeuse à haute pression, solide, ou sous forme liquide à −250 °C. Le faible rendement énergétique du stockage de l'hydrogène est aussi un enjeu majeur pour cette filière encore naissante.
Le stockage par hydrogène des énergies renouvelables est un marché très prometteur. Avec la volonté politique et les recherches pour l'amélioration de ce système de stockage, l'intermittence des énergies renouvelables pourrait être conjuguée au passé dans un avenir pas si lointain.
Pour aller plus loin, n'hésitez pas à consulter notre article : Quels sont les enjeux du stockage de l'électricité ?

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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).

