
February 5, 2026
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Depuis une dizaine d'années, il est impossible d’évoquer les questions climatiques sans évoquer les rapports du GIEC. En effet, ces rapports font consensus en termes de sérieux et de rigueur et sont gage de qualité scientifique en matière de climat.
Le GIEC est une institution internationale qui a vu le jour en 1988 et qui est composée de 195 États membres. Les scientifiques qui la composent s'efforcent de donner une vision la plus détaillée possible du réchauffement climatique, de ses causes et de ses répercussions.
Le GIEC a publié 5 rapports d’évaluation (1990, 1995-1996, 2001, 2007, 2013-2014) qui présentent une situation qui se dégrade de publication en publication. L’AR6 est le dernier rapport en date, il est publié en plusieurs parties (2021-2022).
Le défi climatique qui se pose à nous aujourd’hui va induire un changement dans nos modes de consommation d’énergie. Ces rapports sont très importants afin d’anticiper les changements à venir et participer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils constituent ainsi une boussole, en période de transition énergétique.
Nous allons donc tout d’abord présenter quelles sont les missions du GIEC, avant de tenter de comprendre la situation climatique à laquelle nous faisons face aujourd’hui.
Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a été fondé en 1988 sous l’impulsion de deux institutions internationales : le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Tous les membres adhérents de cette association sont des pays. Le but de cette institution est de donner une vision détaillée et précise de l’état des travaux des laboratoires du monde entier sur la question climatique.
Il s’agit donc d’un groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Ils étudient et synthétisent des milliers d’articles scientifiques publiés à travers le monde. Pour donner un ordre d’idée, le dernier rapport du GIEC se source dans plus de 34 000 articles scientifiques. Ils publient à la suite de cela des rapports d'évaluation.
Les membres actifs du GIEC sont bénévoles et se réunissent une fois par an en séance plénière afin de décider du fonctionnement et de la stratégie des rapports. Ils adoptent un mode de fonctionnement transparent, toutes les informations se trouvant sur leur site internet.
Le GIEC est composé de différents groupes de travail :
Les rapports du GIEC présentent souvent la même structure. Ils sont composés d’un résumé à destination des décideurs, ainsi que d’un volet technique. Enfin, il existe un rapport complet de l’étude.
Les institutions telles que la COP26 peuvent s’appuyer sur ces rapports afin de promulguer des lois à l’image des accords de Paris. Leur rôle est donc crucial pour évaluer les conséquences du changement climatique.
En termes de budget, le GIEC dépense entre 6 et 9 millions d’euros par an. Les 195 États membres participent de manière libre et volontaire à ce budget. La France contribue régulièrement au budget à hauteur d’un million d’euros.
La dernière publication en date du GIEC est le deuxième volet de l’AR6 (qui est le 6e rapport du GIEC). Ce rapport nous alerte sur les questions de vulnérabilité et d’adaptation des populations et des systèmes économiques. Il a été rédigé par 270 scientifiques de 67 pays.
Les conclusions sont sans appel, il existe une fraction très importante de la population mondiale qui se trouve actuellement en danger à cause du réchauffement climatique.
Il existerait entre 1 et 3,3 milliards de personnes concernées directement par un réchauffement au-dessus de 1,5 °C.
De plus, les différents pays ne sont pas tous sujets au même niveau de risque, ce qui a pour conséquence d’accentuer les inégalités. Le réchauffement climatique est un phénomène global de société qui dépasse ainsi les frontières nationales.
Paradoxalement, le continent africain est celui qui contribue le moins aux émissions de gaz à effet de serre. Cependant, cela concentre un grand nombre de risques humains à venir.

Source : Notre Dame Global Adaptation Initiative
Parmi les risques les plus importants identifiés à ce jour on retrouve :
Le nombre de feux de forêts est en constante augmentation dans les régions arides du monde. Le réchauffement climatique agit déjà et provoque la mort de milliers de personnes chaque année. En effet, les conséquences les plus importantes et visibles aujourd’hui sont la difficulté d’accès à l’eau ainsi que les risques alimentaires qui en découlent.
Il existe, à l’heure où nous parlons, des migrations de population importantes, même au sein des mêmes ensembles régionaux. Ces migrations sont dues à la modification de la faune et de la flore locales ainsi qu'à des conditions météorologiques complexes.
Aux États-Unis, le niveau moyen de l’eau a considérablement augmenté en à peine une décennie. Cela a pour conséquences immédiates de rendre des terres non constructibles et pourrait entraîner à grande échelle des mouvements de population importants.
Le rapport du GIEC 2021 (AR6, 1re partie) décrit trois grands phénomènes qui semblent être déjà engagés selon des milliers d’études :
Le dernier rapport du GIEC est accessible sur le site internet de IPCC. Vous y retrouverez :
En conclusion, la situation est donc plus que préoccupante lorsque l’on synthétise l’ensemble des études les plus précises en matière de climat. Ce dernier rapport insiste sur la dimension sociale du réchauffement climatique, et de quelle manière nous devons être inclusifs dans le design des nouvelles mesures.
Il est clairement établi que, pour limiter ses effets, il nous faut une adhésion majeure des populations, des gouvernements et des entreprises, sans quoi nous risquons de faire face à des catastrophes aux conséquences inéluctables, ainsi qu'à des mouvements de populations très importants.
Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter notre article qui détaille un autre rapport très récent sur l'énergie : Futurs Énergétiques 2050 - Résumé complet du rapport RTE

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Non. L'IA traite la donnée (data processing), mais l'analyste apporte la compréhension du contexte (market sentiment) et la prise de décision stratégique.
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L'anticipation du passage du coût de capacité actuel à la nouvelle taxe nécessite un audit approfondi des clauses contractuelles.
La transition réglementaire de 2026 impacte directement la structure budgétaire de vos achats d'énergie.
Pour un diagnostic précis et une sécurisation de vos coûts, les conseils en achat de Sirenergies analysent vos contrats pour garantir leur conformité avec le nouveau cadre de marché.
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L'impact dépendra des prix de marché. Le mécanisme prévoit une redistribution si les prix dépassent 78 €/MWh. Cependant, si les cours restent bas (actuellement autour de 60 €/MWh), le dispositif ne s'activera pas. La facture sera alors indexée à 100% sur les prix de marché, rendant le choix du fournisseur et du moment d'achat critiques.
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La centralisation du mécanisme par l'acheteur unique RTE vise à supprimer la volatilité des prix HTT liée au système décentralisé.
Ce dernier, jugé trop complexe, imposait aux fournisseurs d'acquérir eux-mêmes des garanties de capacité.
La réforme de 2026 confie à RTE le pilotage exclusif du dispositif pour garantir la sécurité d'approvisionnement et stabiliser les coûts de capacité répercutés sur les consommateurs finaux.
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La PPE 3 confirme l'ambition de généraliser la mobilité électrique avec un objectif de 100 % de ventes de voitures neuves électriques en 2035.
Pour accompagner cette transition, le plan prévoit le renforcement des réseaux de bornes de recharge et le déploiement du leasing social.
Pour les transports lourds (aérien et maritime), la feuille de route mise sur le développement des biocarburants et des carburants de synthèse.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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Les jours PP1 (Pointe de Proximité) et PP2 sont les périodes de l'année où le réseau électrique est le plus sous tension (généralement entre décembre et février).
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Instauré en 2017, ce dispositif répond à un enjeu de sécurité nationale.
L'électricité ne se stockant pas à grande échelle, le réseau doit être capable de répondre instantanément à la demande, même lors des pics de froid hivernaux. Le mécanisme incite financièrement les producteurs à maintenir leurs centrales disponibles et les entreprises à réduire leur consommation (effacement) lors de ces périodes critiques.
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Le mix primaire concerne l'énergie telle qu'extraite (naturelle)
Le mix final représente l'énergie consommée par l'utilisateur après transformation (électricité, chaleur).
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Chaque modèle d'IA répond à un besoin spécifique du cycle d'achat :
L'expertise humaine reste néanmoins indispensable.
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Car les marchés dépendent de facteurs exogènes imprévisibles (géopolitique, météo soudaine, politique) que les modèles basés sur l'historique ne peuvent pas anticiper, tout comme on ne prédit pas le Loto.
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Il permet de prouver votre engagement dans la transition énergétique et de répondre aux exigences réglementaires.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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L'effacement consiste, pour un site industriel ou tertiaire, à réduire sa consommation d'électricité sur demande de RTE lors des pics de tension.
En échange de cette flexibilité, l'entreprise reçoit une rémunération ou réduit drastiquement son obligation de capacité, transformant ainsi une contrainte réseau en gain financier.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :
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Les entreprises concernées doivent finaliser leur audit au plus tard le 11 octobre 2026.
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Le calendrier 2026 impose deux échéances majeures :
Pour simplifier ces démarches, vous pouvez centraliser vos données de consommation avec la plateforme Pilott de Sirenergies, garantissant ainsi la conformité de vos rapports réglementaires.
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Le seuil est désormais fixé à 2,75 GWh (10 TJ) de consommation annuelle moyenne. Anticipez et suivez vos consommations dès maintenant avec Pilott.
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Pour calculer les émissions du Scope 2, appliquez la formule suivante:
Quantité d’énergie (kWh) × Facteur d’émission (kg CO₂e/kWh).
Utilisez des bases comme l'ADEME pour la précision.
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Le prix Forward est fixé à l'avance (sécurité budgétaire), tandis que le prix Spot varie heure par heure selon le marché (opportunité mais risque élevé).
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Absolument. La réforme des heures creuses vise à absorber la surproduction solaire en milieu de journée. Les créneaux d'heures creuses se déplacent progressivement vers la plage 11h00 – 17h00, notamment en été. C'est une opportunité majeure pour les sites industriels ou tertiaires capables de flexibilité.
Conseil stratégique :
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La fin de l'ARENH (Accès Régulé à l'Électricité Nucléaire Historique) marque l'arrêt de la fourniture d'électricité à prix fixe garanti (42 €/MWh).
Dès le 1er janvier 2026, les entreprises sont exposées aux prix de marché, mais deux nouveaux mécanismes de régulation prennent le relais, bien que leur logique soit différente :
Conseil stratégique : Ne comptez pas sur le VNU pour réduire votre facture en 2026 si les marchés restent stables. Auditez vos contrats dès maintenant pour intégrer une part de prix fixe ou explorer des "Power Purchase Agreements" (PPA) pour sécuriser vos coûts sur le long terme.
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L'objectif central de la PPE 3 est d'engager la France vers la neutralité carbone à l'horizon 2050 en brisant la dépendance historique du pays aux énergies fossiles.
Aujourd'hui, environ 60 % de la consommation d'énergie finale en France repose encore sur le pétrole et le gaz naturel importés. La PPE 3 vise à inverser radicalement cette tendance en fixant une cible ambitieuse : atteindre 60 % d'énergies décarbonées dans la consommation finale dès 2030.
Pour y parvenir, la PPE 3 poursuit trois sous-objectifs majeurs :
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Il est possible de réduire votre facture énergétique de 10 à 15 % de manière immédiate sans réaliser de travaux lourds. Ces économies reposent exclusivement sur la sobriété énergétique et le changement de comportement des collaborateurs.
À titre d'exemple, le chauffage représente environ 50 % des consommations d'un bâtiment tertiaire : baisser la température de seulement 1°C permet de réduire la consommation de 7 %. De même, l'extinction systématique des lumières et la mise hors tension des équipements informatiques (ordinateurs, serveurs non critiques) permettent d'éliminer des gaspillages qui représentent souvent 40 % des dépenses inutiles.
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Le coût de capacité sera désormais intégré de manière transparente via une taxe de répartition, avec un encadrement strict des enchères.
À partir de novembre 2026, ce mécanisme ne disparaît pas mais change de structure de facturation. L'objectif est d'assurer une meilleure maîtrise des prix HTT grâce à des plafonds de prix et à la réduction des rentes pour les installations de production déjà amorties.
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Le gouvernement mise sur un duo nucléaire-renouvelables pour garantir une souveraineté énergétique totale et atteindre la neutralité carbone en 2050.
Le nucléaire assure un socle de production stable, pilotable et compétitif.
De son côté, le déploiement massif des énergies renouvelables (solaire, éolien, biomasse) permet de répondre rapidement à la hausse de la demande d'électricité liée à l'électrification des usages et à la sortie des énergies fossiles.
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L'amende peut atteindre 2 % du chiffre d'affaires hors taxes de l'entreprise.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) est l’outil de pilotage stratégique de la politique énergétique de la France. Instituée par la loi de 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), elle sert de boussole à l'État, aux collectivités et aux entreprises.
Concrètement, la PPE fixe les priorités d'action des pouvoirs publics pour la gestion de l'ensemble des formes d'énergie sur le territoire national. Elle couvre une période de dix ans, découpée en deux périodes de cinq ans, et doit être révisée périodiquement pour s'adapter aux évolutions technologiques et économiques.
Elle traite de sujets majeurs tels que :
Il est crucial de ne pas la confondre avec la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). Si la SNBC fixe les budgets carbone (les plafonds d'émissions de gaz à effet de serre par secteur), la PPE détermine les moyens techniques et énergétiques pour y parvenir.
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Ce seuil est jugé élevé par rapport aux prévisions actuelles du marché. Si le prix de l'électricité reste en dessous de 78 €/MWh, les entreprises ne bénéficieront d'aucune redistribution. Cela signifie que la protection promise par la réforme pourrait être inexistante dans un marché baissier, d'où l'importance de stratégies de sourcing agiles et d'outils de monitoring comme Pilott.
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La réussite d'un projet collectif énergie repose sur trois piliers fondamentaux :
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L'augmentation finance la modernisation des réseaux électriques (RTE et Enedis).
L'objectif est de raccorder les énergies renouvelables et de renforcer la résilience du réseau face aux aléas climatiques croissants.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Une certification ISO 50001 (Système de Management de l'Énergie) permet d'être exempté.
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La Vente de Nucléaire Universelle (VNU) est le nouveau mécanisme de régulation des prix de l'électricité en France. Contrairement à l'ARENH, il ne s'agit plus d'un volume fixe à prix réduit, mais d'une redistribution financière des revenus excédentaires d'EDF aux consommateurs, basée sur les prix de marché et les coûts de production du nucléaire historique.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Le TURPE 7 est entré en application le 1er août 2025.
Toutefois, une hausse anticipée de 7,7 % a été appliquée dès le 1er février 2025 pour les professionnels et particuliers.
Consultez les experts Sirenergies pour anticiper vos budgets.

