
September 9, 2026
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L’analyse de la consommation d’énergie des entreprises françaises diffère selon l’indicateur choisi : gaz, électricité ou mix global.
Un site industriel et une agence tertiaire n'ont ni le même usage, ni le même mix. Le premier fonctionne au gaz et à la chaleur de process, la seconde fonctionne quasiment exclusivement à l'électricité, pour le chauffage, la climatisation et le numérique.
Résultat, le classement des secteurs les plus énergivores change du tout au tout selon l'angle retenu.
À cela s'ajoute une inquiétude grandissante au regard des data centers. Portés par l'intelligence artificielle, ils redessinent l’avenir de la liste des grands consommateurs et interrogent la capacité du réseau à absorber cette demande.
Mais alors, quel est le mix énergétique des secteurs d’activité en France ? Quels secteurs consomment le plus d'énergie en France ? Et quelles sont les solutions pour optimiser leur facture énergétique professionnelle ?
Sirenergies répond à vos questions dans ce décryptage.
Ce qu'il faut retenir
Lorsqu’on plonge dans les chiffres du Bilan électrique 2025 publié par RTE, on comprend vite que chaque secteur n'a pas le même rapport à l'énergie.
Certains fonctionnent encore presque exclusivement aux hydrocarbures, d'autres ont déjà largement basculé vers l'électricité. Le graphique SDES tiré de ce même bilan permet de comparer, secteur par secteur, la part d'électricité, d'énergies fossiles (gaz naturel et produits pétroliers) et d'énergies renouvelables thermiques (bois-énergie, déchets, chaleur) dans la consommation finale.
Source : RTE, Bilan électrique 2025

Certains secteurs ou entreprises consomment bien plus d’énergie que la moyenne. Ils exigent une puissance électrique élevée mais aussi une grande stabilité de fourniture.
RTE les désigne sous le terme de « grands consommateurs ». Ce sont des sites qui sont directement raccordés au réseau public de transport d’électricité (RPT), c'est-à-dire au réseau à très haute tension. Les sites avec une plus faible consommation sont eux raccordés au réseau de distribution (Enedis ou une ELD). Ces grands consommateurs appartiennent en majorité au secteur industriel et sont souvent associés à des procédés de production énergivores, par exemple :
C'est cette même catégorie qui est également plus couramment désignée par le terme d'« électro-intensifs ».
En 2025, la consommation de ces grands sites raccordés au RPT a reculé de 1,7 % sur un an, après un rebond en 2024. Une baisse largement portée par l'industrie chimique sous l'effet du contexte macroéconomique et d'une concurrence internationale accrue.
Avec environ 280 TWh d'énergie finale consommée chaque année, dont 35 % d'électricité et 49 % d'énergies fossiles (le gaz naturel en tête, pour les besoins de chaleur de process), l'industrie reste le deuxième secteur économique le plus énergivore de France, derrière les transports. C'est aussi le secteur pour lequel la maîtrise de la facture d'énergie pèse le plus directement sur la compétitivité, en particulier pour les sites raccordés au réseau de transport.
Plusieurs familles de procédés concentrent l'essentiel de cette consommation électrique et gazière :

Le secteur tertiaire (bureaux, commerce, santé, enseignement, hébergement...), c’est le secteur d’activité professionnel le plus électrifié aujourd’hui en France avec 55 % d'électricité dans son mix énergétique, loin devant l’industrie. Sur 230 TWh d'énergie finale consommée, environ 125 TWh sont issus de l’électricité.
Plusieurs postes concentrent l'essentiel de cette consommation électrique et gazière :
Pour les entreprises du secteur, la maîtrise de cette facture d'électricité passe notamment par le décret tertiaire, qui impose une trajectoire de réduction des consommations aux bâtiments de plus de 1 000 m².
Avec environ 50 TWh consommés par an, l'agriculture-pêche est de loin le plus petit des quatre secteurs d'activité étudiés ici.
Il reste pourtant le secteur le plus dépendant des énergies fossiles après les transports, avec 76 % de sa consommation couverte par le gaz et les produits pétroliers (carburant des engins agricoles, chauffage des serres, propulsion des navires de pêche) contre seulement 13 % d'électricité.
Plusieurs usages expliquent cette dépendance persistante aux énergies fossiles :
Bien que théoriquement rattachés au secteur tertiaire, les centres de données méritent une mention à part.
Dans l’actualité récente, il n'est pas rare de les voir dépeints comme de véritables gouffres énergétiques. Mais que disent réellement les chiffres ?
Selon les chiffres annoncés par RTE, en 2025, la consommation électrique des centres de données ou data center (raccordés directement au réseau de transport) a atteint près de 1 TWh, contre 0,8 TWh en 2024. À cela, il faut ajouter environ 3 TWh raccordés au réseau de distribution d'Enedis en 2024.
Ces volumes peuvent sembler modestes à l'échelle nationale, mais la dynamique est spectaculaire : sur les 30 GW de droits d'accès au réseau de transport déjà attribués fin novembre 2025 pour de grands projets industriels et numériques, 14 GW concernent spécifiquement des centres de données, soit presque la moitié.
Autrement dit, la consommation énergétique des data centers, aujourd'hui marginale à l'échelle du pays, pourrait devenir un poste majeur de la demande française à mesure que ces projets entrent en service.
Quel que soit le secteur, la taille de l’entreprise, électro-intensive ou non, la logique reste la même : une facture d'électricité ou de gaz professionnelle se pilote, elle ne se subit pas.
Trois leviers principaux permettent de la réduire durablement :
Depuis l'ouverture des marchés à la concurrence, les entreprises n'ont plus d'obligation de rester chez leur fournisseur historique (EDF, Engie).
Malheureusement, par crainte de la gestion administrative, des coupures, etc., beaucoup d'entreprises restent encore chez le fournisseur d’énergie historique par sécurité.
Mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d'électricité professionnels, comparer les offres et savoir quand et comment changer de fournisseur d'énergie permettent souvent d'obtenir un contrat d’électricité moins cher (voire une électricité moins chère durablement) sans rien changer à son outil de production.
Avec les puissances souscrites, tout est question d’équilibre.
Une puissance souscrite mal calibrée : trop élevée par sécurité ou sous-dimensionnée (sujette à des dépassements pénalisants), elle pèse directement sur le TURPE, la part réseau de la facture électrique.
Côté taxes, plusieurs dispositifs (exonérations et réductions d'accise, Certificats d'Économies d'Énergie) restent sous-utilisés par de nombreuses entreprises pourtant éligibles. Mais naviguer dans le flou réglementaire n’est pas chose aisée. Pour cela, une solution simple : se tourner vers des experts qui les connaissent sur le bout des doigts.
Un pic de puissance non identifié, un équipement qui dérive, un dépassement de puissance souscrite : ces écarts coûtent cher et sont pourtant simples à détecter avec un monitoring régulier. C'est là que la technologie change la donne.
Avec Pilott, la plateforme développée en interne par Sirenergies, chaque entreprise dispose d'un espace personnalisé pour suivre ses consommations, visualiser les prix de marché et le prix spot en temps réel, et bénéficier de conseils dédiés par un interlocuteur expert.
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Pour les entreprises qui veulent aller plus loin, et qui souhaitent orienter une partie de leurs achats vers une offre d'électricité renouvelable, c’est possible, notamment grâce aux garanties d'origine et PPA. Un choix conciliable avec la maîtrise budgétaire et vers lequel de plus en plus d'entreprises se tournent pour réduire leur empreinte carbone.
Les actions pour réduire ou optimiser les consommations de son entreprise sont multiples :
Mais leur mise en place nécessite qu'on leur accorde du temps et des ressources. Elles requièrent des compétences juridiques, financières et techniques que peu d'entreprises ont en interne, en particulier sur des sites multi-énergies ou multi-sites.
Notre rôle ?
Cabinet de conseil connecté en énergie, Sirenergies s'appuie sur deux piliers indissociables : le sourcing d'énergies et la technologie numérique.
Vous voulez savoir où se situe votre entreprise dans son secteur, et identifier vos marges d'optimisation sur l'électricité et le gaz ?
Échangez avec l'un de nos conseillers en énergie.
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Le transport (RTE) correspond aux "autoroutes" de l’électricité. Il s’agit de transporter de très grandes quantités d'énergie sur de longues distances, depuis les centrales de production (nucléaires, barrages, parcs éoliens offshore) vers les régions de consommation.
La distribution (Enedis) s'apparente aux "routes départementales" et aux rues. Elle récupère l'électricité à la sortie du réseau de transport pour la livrer directement chez le client final, en abaissant la tension pour qu'elle soit utilisable par vos appareils.
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Le dispositif ARENH a laissé place au VNU (Versement Nucléaire Universel).
Ce changement structurel expose davantage les entreprises aux prix de gros, rendant la gestion des risques plus complexe qu'auparavant.
Il devient alors indispensable de définir une stratégie d'achat d'électricité avec Sirenergies pour lisser l'impact de la volatilité des marchés sur votre budget.
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Le sourcing consiste à identifier et analyser les offres de plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz. Cette démarche permet d’obtenir des contrats adaptés au profil de consommation et aux contraintes budgétaires de l’entreprise.
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Ce sont des signaux envoyés par RTE lors des périodes de tension sur le réseau électrique. L’outil Sirenergies vous informe en temps réel pour anticiper vos usages.
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Les entreprises tertiaires sont concernées par des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie l’exactitude des factures, identifie les exonérations possibles et aide à corriger les erreurs pour réduire durablement les coûts.
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C'est l'indicateur d'efficacité d'un appareil électrique ; il représente le ratio entre la puissance active (utile) et la puissance apparente (totale).
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En 2025, la France accélère sa trajectoire vers la neutralité carbone.
Cette même année, la France bat même un record historique en atteignant 95,2% d'électricité bas-carbone.
Découvrez comment Sirenergies intègre ces sources dans votre stratégie d'achat.
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Non. Le plan cible toutes les entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur.
Les mesures couvrent aussi bien le remplacement de chaudières à gaz dans les bâtiments tertiaires que l'électrification des flottes de véhicules utilitaires légers ou l'achat d'équipements électriques pour les artisans.
Les TPE et PME bénéficient d'aides spécifiques, notamment via le Prêt Bpifrance Flash électrique et les primes CEE revalorisées.
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Le kVA mesure la capacité maximale que votre compteur peut supporter à un instant T, tandis que le kWh mesure la quantité d'énergie consommée sur une durée.
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Le processus repose sur l'utilisation de la force de l'eau (énergie cinétique) issue des courants, des chutes d'eau ou des dénivelés. Le fonctionnement suit trois étapes clés :
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Ce record de 92,3 TWh s'explique par la conjonction de trois facteurs :
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Une facture se compose de plusieurs éléments : consommation, part fournisseur, taxes et contributions. L’analyse de chaque ligne permet d’identifier d’éventuelles erreurs et de vérifier la cohérence avec le contrat signé.
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La puissance souscrite doit être calculée en fonction du profil de consommation et des usages (chauffage, process industriels, équipements tertiaires). Une analyse fine permet d’assurer l’adéquation entre besoin réel et contrat.
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L’industrie est concernée par la TICFE, la TICGN et d’autres contributions qui peuvent représenter une part importante des factures. Sirenergies identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour en bénéficier.
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Parmi les taxes figurent la TICFE, la TICGN, la CTA, la CJA et le TURPE. Elles représentent une part significative de la facture et varient selon les profils de consommation. Bien les comprendre est essentiel pour optimiser les coûts.
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L'ARENH n'est pas remplacé par un dispositif unique, mais par une combinaison de mécanismes visant à stabiliser les prix.
Le principal est le Versement Nucléaire Universel (VNU), un système de redistribution qui s'appliquera à tous les consommateurs. Pour les très gros sites industriels (> 7 GWh/an), des contrats de long terme spécifiques, les CAPN (Contrats d’Allocation de Production Nucléaire), sont également proposés par EDF.
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La Programmation Pluriannuelle de l’Énergie 3 prévoit une accélération « raisonnée » des énergies renouvelables pour atteindre 60 % d'énergie décarbonée en 2030.
La stratégie repose sur trois piliers principaux :
À l'inverse, le gouvernement prévoit un ralentissement pour l'éolien terrestre, privilégiant la modernisation des parcs existants afin d'apaiser les tensions locales.
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Les collectivités sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies analyse les factures, identifie les possibilités d’exonération et corrige les erreurs éventuelles pour réduire la charge fiscale.
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Le €/MWh est une unité de prix utilisée sur les marchés de gros, tandis que le kWh est l’unité visible sur vos factures.
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Parce que la puissance souscrite en kVA détermine le prix de l'abonnement et que tout dépassement peut entraîner des surcoûts importants.
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Le VNU repose sur les revenus excédentaires d'EDF.
Si les prix de marché dépassent les coûts de production du nucléaire (estimés à 60,3 €/MWh), EDF reverse une partie de ses profits à l'État.
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Les entreprises du tertiaire doivent gérer leurs coûts d’énergie tout en garantissant le confort des usagers (bureaux, commerces, services). Les consommations sont souvent liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage, ce qui nécessite un suivi précis pour éviter les dérives budgétaires.
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L'abondance de production française tire les prix du marché de gros vers le bas.
En vertu du mécanisme de l'Ordre de Mérite (Merit Order), les centrales les moins coûteuses (nucléaire, renouvelables) couvrent la demande plus souvent, évinçant les centrales à gaz ou charbon plus onéreuses.
Cela multiplie les épisodes de prix bas, voire négatifs, sur le marché spot.
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Cela permet de choisir le bon moment pour contractualiser, sécuriser vos budgets et anticiper les hausses.
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Un dépassement de puissance entraîne des pénalités financières et peut impacter le dimensionnement du contrat. Ajuster correctement la puissance souscrite permet d’éviter ces coûts supplémentaires.
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Oui. Le fournisseur garantit une offre 100 % renouvelable via le mécanisme officiel des Garanties d'Origine (GO).
Pour les entreprises les plus exigeantes, l'offre VERTVOLT+ assure une électricité à très faible intensité carbone, sourcée exclusivement auprès de producteurs indépendants français (hydraulique, éolien, solaire).
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Certaines entreprises peuvent obtenir une exonération partielle ou totale de la TICFE ou de la TICGN, en fonction de leur activité et de leur intensité énergétique. L’accompagnement d’un expert permet d’identifier les critères d’éligibilité et de monter le dossier.
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Oui, elle est considérée comme une énergie renouvelable à faibles émissions de gaz à effet de serre.
De plus, l'eau ne subit aucune transformation chimique durant le cycle de production et réintègre son milieu naturel en aval.
Cependant, la construction de barrages nécessite des mesures pour protéger les écosystèmes (débit minimum, passes à poissons).
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C'est le levier le plus rapide pour obtenir des résultats visibles. L'éclairage représente environ 40 % de la consommation d'électricité d'une commune.
Passer au LED avec pilotage intelligent permet de réduire la facture de 50 à 80 %, avec un retour sur investissement (ROI) rapide, souvent estimé à 2 ou 3 ans.
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Oui, sous certaines conditions de taille.
Depuis le 1er février 2025, le critère de puissance a été supprimé.
Pour être éligible, votre entreprise ou collectivité doit compter moins de 10 salariés et réaliser un chiffre d’affaires (ou des recettes) inférieur à 2 millions d’euros.
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Les exploitations sont soumises à des taxes comme la TICFE ou la TICGN. Sirenergies vérifie leur application, identifie les cas d’exonération et accompagne les démarches pour réduire la charge fiscale.
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L'augmentation s'explique par la revalorisation de l'Accise sur le gaz à 16,39 €/MWh et la hausse de 3,41 % du tarif de transport (ATRT 8).
S'y ajoute l'entrée en vigueur des Certificats de Production de Biogaz (CPB), un nouveau coût réglementaire pour soutenir le biométhane.
Face à ces évolutions, Sirenergies vous accompagne dans l'achat de gaz naturel pour sécuriser vos prix malgré la volatilité du marché.
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En 2025, le fournisseur affichait un NPS (Net Promoter Score) de +16 et une note de 4,17/5.
La satisfaction repose sur un modèle "zéro démarchage" et un service client 100 % internalisé à Toulon, garantissant une proximité et une réactivité que l'on ne retrouve pas chez les grands fournisseurs historiques.
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La grande nouveauté est l'instauration de 2 heures creuses l'après-midi (entre 11h et 17h), particulièrement d'avril à octobre, pour profiter de la production solaire abondante.
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En 2025, la France a atteint un solde exportateur net de 92,3 TWh, battant le précédent record de 2024 (89 TWh).
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Un appel d’offres permet de mettre en concurrence plusieurs fournisseurs d’électricité et de gaz afin d’obtenir des conditions contractuelles optimisées. C’est une démarche transparente qui permet de choisir l’offre la plus adaptée aux besoins budgétaires et techniques de l’organisation.
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La gamme E@sy se décline en quatre structures tarifaires pour s'adapter à chaque profil de risque :


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En combinant plusieurs leviers :
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Pas nécessairement en premier réflexe.
Avant de changer de fournisseur, il est souvent plus utile de :
Changer de fournisseur peut ensuite être une option pertinente, notamment pour accéder à une offre orientée énergies renouvelables, mais elle se décide généralement après cette première analyse.